Sciences humaines & sociales

  • L'épreuve écrite d'ancien français n'est pas le moindre des obstacles qu'ont à franchir les candidats au Capes de lettres modernes et aux agrégations de lettres modernes et de grammaire. Et la question de sémantique lexicale qu'elle comporte n'est pas la plus aisée à affronter...  Le candidat trouvera enfin ici tous les éléments d'une préparation efficace, réunis en quelque 400 fiches de vocabulaire. Traitant un par un les termes les plus usuels de la littérature médiévale et les plus susceptibles de faire l'objet d'une question aux concours , ces fiches sont structurées suivant le modèle attendu par les jurys (étymologie, sens en ancien français, paradigmes morphologique et sémantique, évolution ultérieure).  Clair et pratique, cet ouvrage a le grand avantage de permettre de construire sa compétence par un travail régulier, pas à pas et fiche par fiche. Et le jeu des renvois internes est une aide décisive pour bien circonscrire les champs notionnels et sémantiques de l'univers littéraire du Moyen Âge français.

  • Quelle place occupe Jean de Meun dans l'histoire littéraire des XVe et XVIe siècles ? Loin d'être inclus dans les "episseries" médiévales pointées du doigt par Du Bellay dans La Défense et illustration de la langue française (1549) et rejetées par les poètes de la Pléiade, le continuateur du Roman de la Rose conserve une place à part dans les arts poétiques français en raison de la force de son "invention", et plus généralement dans l'esprit des poètes du XVe au XVIIe siècle, pour qui il demeure en partie sinon un exemple, du moins un guide plus ou moins avoué, d'Alain Chartier à Pierre de Ronsard, en passant par Martin le Franc, Jean Bouchet, Clément Marot ou Jean-Antoine de Baïf.
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    Si le poète ne laisse pas indifférent, c'est aussi le "personnage" de l'histoire littéraire française qui suscite une curiosité grandissante, malgré la polémique associée à son antiféminisme, comme en témoignent les nombreuses remarques des "antiquaires" Étienne Pasquier ou Claude Fauchet et jusqu'à la Vie complète que lui consacre Guillaume Colletet au milieu du XVIIe siècle, qui contribuent à cristalliser un "mythe" Jean de Meun, fondé sur un mélange unique de profonde science et de licencieuse légèreté.

    Prolongeant Jean de Meun et la culture médiévale précédemment publié aux Presses universitaires de Rennes, le présent ouvrage s'intéresse donc à la postérité de Jean de Meun sous toutes ses formes, du manuscrit à l'imprimé, du Roman de la Rose aux innombrables textes qui ont continué jusqu'au début du XVIIe siècle d'y puiser l'inspiration.

  • En avril 1454, le roi Charles VII ordonne la rédaction officielle des coutumes, sous son autorité royale.
    En se posant ainsi comme un bon législateur, réorganisateur du droit du royaume, Charles VII s'inscrit dans une longue tradition, au moins symbolique, qui veut que le roi soit garant de la justice et du droit, d'un point de vue moral comme juridique, qu'il soit donc une "fontaine de justice". Les modèles sont fournis par l'histoire, profane ou biblique, imaginaire ou réelle : Saint Louis ne fut pas seulement l'image d'un souverain rendant la justice devant son peuple ; il fut aussi législateur, promulguant de nombreuses ordonnances et patronnant des ouvrages à caractère éminemment juridique.
    Mais c'est sans doute avec Philippe IV le Bel et la montée en puissance des légistes qu'un tournant fut pris en France dans la conscience forte que le roi était par excellence, sous le regard de Dieu; le dispensateur de la justice, l'organisateur du droit. La justice devient ainsi l'une des grandes prérogatives royales, phénomène que favorisent l'uniformisation progressive des pratiques juridiques et du droit et l'affirmation toujours plus forte du pouvoir royal.
    C'est donc la figure du roi "fontaine de justice", et plus largement les relations entre justice et pouvoir royal, qui sont étudiées ici, d'un point de vue tant historique que juridique et littéraire, dans les sources documentaires, les textes théoriques et politiques, la littérature, au Moyen Age et à la Renaissance.

  • Vocabulaire d'ancien français Nouv.

    L'épreuve écrite d'ancien français n'est pas le moindre des obstacles qu'ont à franchir les candidats au CAPES de lettres modernes et aux agrégations de lettres modernes et de grammaire. Afin de préparer efficacement la partie lexicale de cette épreuve, le candidat trouvera dans cet ouvrage tous les éléments, réunis en quelque 400 fiches de vocabulaire. Traitant un par un les termes les plus usuels de la littérature médiévale - et les plus susceptibles de faire l'objet d'une question aux concours -, ces fiches sont structurées suivant le modèle attendu par les jurys (étymologie, sens en ancien français, paradigmes morphologique et sémantique, évolution ultérieure). Clair et pratique, cet ouvrage a le grand avantage de permettre de construire sa compétence par un travail régulier, pas à pas et fiche par fiche. Et le jeu des renvois internes est une aide décisive pour bien circonscrire les champs notionnels et sémantiques de l'univers littéraire du Moyen Âge français.

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  • L'épreuve écrite d'ancien français n'est pas le moindre des obstacles qu'ont à franchir les candidats au Capes de lettres modernes et aux agrégations de lettres et de grammaire. Et la question de sémantique lexicale qu'elle comporte n'est pas la plus aisée à affronter... Le candidat trouvera enfin ici tous les éléments d'une préparation efficace, réunis en quelque 400 fiches de vocabulaire. Traitant un par un les termes les plus usuels de la littérature médiévale - et les plus susceptibles de faire l'objet d'une question aux concours -, ces fiches sont structurées suivant le modèle attendu par les jurys (étymologie, sens en ancien français, paradigmes morphologique et sémantique, évolution ultérieure). Clair et pratique, cet ouvrage a le grand avantage de permettre de construire sa compétence par un travail régulier, pas à pas et fiche par fiche. Et le jeu des renvois internes est une aide décisive pour bien circonscrire les champs notionnels et sémantiques de l'univers littéraire du Moyen Age français.

  • L'épreuve écrite d'ancien français n'est pas le moindre des obstacles qu'ont à franchir les candidats au Capes de lettres modernes et aux agrégations de lettres modernes et de grammaire. Et la question de sémantique lexicale qu'elle comporte n'est pas la plus aisée à affronter...
    Le candidat trouvera enfin ici tous les éléments d'une préparation efficace, réunis en quelque 400 fiches de vocabulaire. Traitant un par un les termes les plus usuels de la littérature médiévale - et les plus susceptibles de faire l'objet d'une question aux concours -, ces fiches sont structurées suivant le modèle attendu par les jurys (étymologie, sens en ancien français, paradigmes morphologique et sémantique, évolution ultérieure).
    Clair et pratique, cet ouvrage a le grand avantage de permettre de construire sa compétence par un travail régulier, pas à pas et fiche par fiche. Et le jeu des renvois internes est une aide décisive pour bien circonscrire les champs notionnels et sémantiques de l'univers littéraire du Moyen Âge français.

    Olivier BERTRAND, docteur en lexicologie historique, est maître de conférences en français à l'École Polytechnique, membre du laboratoire ATILF/CNRS et du jury au Capes externe de lettres modernes depuis 2004 (commissions ancien français et explication de texte).
    Silvère MÉNÉGALDO est maître de conférences en langue et littérature médiévales françaises à l'université d'Orléans.

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