Serge Toubiana

  • Le fils de la maîtresse

    Serge Toubiana

    • Arlea
    • 3 March 2022

    Qui sont nos parents ? Quel passé, quelles joies, quelles inquiétudes nous taisent-ils, et quelle force nous donnent-ils ?
    Serge Toubiana interroge les souvenirs d'une enfance heureuse en Tunisie. Sa mère institutrice, son père horloger étaient tous deux des communistes engagés. Il avait la passion du jeu et de la liberté, elle avait le goût de transmettre et d'éduquer.
    Au-delà de l'évocation des beaux jours, Le Fils de la maîtresse est un éloge de la filiation. « Je me suis rendu compte, écrit Serge Toubiana, que j'avais, en quelque sorte, choisi le même métier qu'elle : en transmettant mon amour du cinéma, je me sens tel un instituteur du cinéma. Transmettre et partager, c'est aimer. »

  • Les bouées jaunes

    Serge Toubiana

    • Folio
    • 1 January 2020

    Serge Toubiana écrit sur la femme qu'il a aimée et perdue. Emmanuèle Bernheim était un grand écrivain. « Et toi, tu vas tenir ? » s'inquiéta-t-elle juste avant de mourir. Comme un adieu, l'auteur raconte leurs vingt-huit ans de vie commune, et lui rend hommage dans ce récit solaire où la sobriété le dispute à l'émotion.

  • L'amie américaine

    Serge Toubiana

    • Stock
    • 4 March 2020

    Raconter l'existence d'Helen Scott, c'est ouvrir le livre du rire et de l'oubli : cette femme que plus personne ne connaît aujourd'hui a marqué son entourage par sa fantaisie, son humour, son intelligence. Son destin fut romanesque, mais elle est demeurée dans l'ombre des artistes qu'elle a accompagnés. Serge Toubiana part sur sa trace, et raconte.
    Les années d'enfance, avec un père journaliste russe, ayant migré aux États-Unis au début du XXe siècle, expédié en URSS pour couvrir les années révolutionnaires, et qui devient agent double. Une adolescence, dans les années 1930, passées dans divers lycées parisiens, où elle fait les quatre cents coups mais apprend le français. Une jeunesse, pendant la guerre à seconder le réseau de la Résistance française. Des convictions communistes, qui la font recruter par un agent soviétique dans les années 1940.
    Et puis, comme une seconde jeunesse, alors qu'elle travaille au French Film Office à New York, la rencontre « coup de foudre » de François Truffaut. Il vient défendre aux États-Unis Les Quatre Cents Coups, qui ont triomphé à Cannes. Débute une amitié fascinante, tendre et torturée, qui durera 25 ans, où Helen Scott devient indispensable (il est « ma truffe », elle est « ma chère Scottie »). Par une intuition, une sensibilité et une gaieté hors du commun, elle fait rayonner toute la génération de la Nouvelle Vague sur les écrans américains - Godard, Resnais et d'autres. Elle participe à la fameuse rencontre entre Truffaut et Hitchcock, à Hollywood, jonglant entre le français et l'anglais, riant aux plaisanteries tout en les traduisant, instaurant une intimité joyeuse entre ces deux géants.
    Serge Toubiana, qui est le biographe de Truffaut, passe de l'autre côté du miroir : ces années d'ébullition artistique, mais aussi d'enjeux de carrière, dans un New York bien différent de celui d'aujourd'hui, donnent à ce récit un cadre captivant. Où la grande Histoire est d'abord une histoire de rencontres.
    Helen Scott repose au Cimetière Montmartre, à quelques mètres de François Truffaut.

  • Le temps de voir

    Serge Toubiana

    • Seuil
    • 19 October 2017

    Le cinéma est intrinsèquement lié au partage dans la communauté éphémère et aléatoire des salles obscures. Serge Toubiana le sait mieux que quiconque, pour avoir dirigé Les Cahiers du Cinéma et plus tard la Cinémathèque française. De cette vie consacrée entièrement au 7e art, il retient ici quelques rencontres particulièrement importantes, dans des portraits de cinéastes, d'actrices et d'acteurs qui sont autant de coups de coeur. Dès lors, les souvenirs du lecteur se réveillent ou sa curiosité s'anime, pris qu'il est d'un irrésistible désir de voir ou revoir les nombreux films évoqués avec enthousiasme et érudition. Ces exercices d'admiration, fondés sur la générosité, suscitent un formidable appétit d'images.

  • Tim Burton ; catalogue de l'exposition

    Serge Toubiana

    • Museum of modern art
    • 4 February 2012

    Ce catalogue de l'exposition à la Cinémathèque française à partir du 5 mars 2012, après le Moma à New York en 2009, permet de découvrir les talents de dessinateur, peintre, vidéaste, photographe, inventeur de sculptures bigarrées et stupéfiantes du réalisateur culte Tim Burton.

  • Les fantômes du souvenir

    Serge Toubiana

    • Grasset et fasquelle
    • 26 October 2016

    "L'amour du cinéma se joue dans l'enfance. Pour moi ce furent les westerns, les péplums ou les films comiques avec Jerry Lewis. Mon premier souvenir de cinéma remonte à La strada, que j'ai vu avec mes parents à l'âge de six ans.  Depuis, le cinéma est entré dans ma vie. Il n'en est plus jamais sorti. J'ai grandi avec lui et lui m'a vu grandir.
    Les années 60 furent politiques, mais surtout celles de l'éveil aux nouvelles vagues. J'ai aimé les films de Godard, Truffaut, Resnais, Bertolucci, Milos Forman, qui m'ouvraient une fenêtre sur le monde. J'ai mûri avec Antoine Doinel, alias Jean-Pierre Léaud, mon alter ego.
    Les années 70 furent des années de formation en fréquentant la meilleure école : celle des Cahiers du cinéma. Aux côtés de Serge Daney, j'ai appris à "voir un film" et à écrire sur le cinéma.
    Ainsi j'ai multiplié les rencontres avec des cinéastes, dont je tente de brosser le portrait. François Truffaut, dont le souvenir est intact, plus de trente ans après sa disparition en 1984. Mais aussi Godard, Marco Ferreri, Jean Eustache, Wim Wenders, David Lynch, Scorsese, Clint Eastwood, Maurice Pialat... Les acteurs aussi : Micheline Presle, Alain Delon, Isabelle Huppert, Gérard Depardieu ou Michel Piccoli.
    C'est ce parcours subjectif avec le cinéma, de l'enfance à l'âge adulte, dont j'ai voulu faire le récit."Serge Toubiana

  • # Maurice Pialat aimait à affirmer la supériorité de la peinture sur le cinéma. Le peintre est libre de revenir sur son oeuvre ou d'en reprendre le motif. Le cinéaste n'a guère ce pouvoir. Pialat en parlait d'autorité, lui qui fut peintre avant de devenir cinéaste. Si l''expérience fut courte, de 1942 à 1946, elle a néanmoins profondément marqué l'homme, forgé son oeil, nourri sa sensibilité comme en témoignent les tableaux et dessins réunis par Sylvie Pialat et reproduits dans cet ouvrage. Vingt ans séparent le moment où Pialat abandonne la peinture et le tournage de son premier long métrage, L'Enfance nue (1968). Il y aborde les thèmes de l'abandon et de la solitude qui parcourent par la suite toute son oeuvre. Aussi bien La Maison des bois, le magnifique feuilleton qu'il réalise pour la télévision, que La Gueule ouverte, Nous ne vieillirons pas ensemble, Loulou, À nos amours et Police, sans oublier Sous le soleil de Satan (Palme d'or au Festival de Cannes en 1987) et Van Gogh, chef-d'oeuvre qui le confronte à sa vocation première. Serge Toubiana retrace le parcours du peintre devenu l'un des plus grands cinéastes français du xxe siècle. Son essai, illustré de nombreux documents inédits (scénarios non tournés, notes et correspondances, photos et affiches) et de témoignages, nous entraîne dans les arcanes de la création selon Pialat. De l'écriture au montage et à la postproduction, la réalisation du film se révèle un combat acharné pour mettre en scène, sans fards, la vie des êtres, vraie et nue.
    # Coédition La Cinémathèque française / Somogy éditions d'Art Exposition proposée par La Cinémathèque française, du 18 février au 7 juillet 2013, accompagnée d'une rétrospective intégrale de l'oeuvre filmographique, du

  • Maurice Pialat

    Serge Toubiana

    • Cahiers du cinema
  • François Truffaut

    ,

    • Folio
    • 16 May 2001

    L'oeuvre de François Truffaut est universellement connue. Ses vingt et un longs métrages sont considérés par un grand nombre de spectateurs comme des livres de chevet. Mais qui était cet homme, disparu en 1984 à l'âge de cinquante-deux ans, et qui voua sa vie au cinéma ? François Truffaut ne cessa d'entretenir le mystère et les malentendus, comme pour maintenir le secret. S'il est possible, de film en film, de retracer les contours de sa vie, à travers les personnages d'Antoine Doinel, l'adolescent des Quatre cents coups interprété par Jean-Pierre Léaud, puis le jeune homme de Baisers volés, le nouveau marié de Domicile conjugal, Ferrand, le metteur en scène de La Nuit américaine, Bertrand Morane, le séducteur de L'homme qui aimait les femmes, ou Julien Davenne, l'homme qui voue sa vie au culte des morts, l'ami inconsolé de La Chambre verte, la personnalité de François Truffaut est plus complexe et méritait une approche biographique.
    Établie à partir des multiples témoignages de ses amis et de ses étonnantes archives personnelles, cette biographie nous révèle les multiples facettes de François Truffaut. Voici un récit attentif et minutieux, un éclairage inédit sur un cinéaste sensible et chaleureux.

  • Ozu et nous

    ,

    • Arlea
    • 7 October 2021

    À l'origine de ce livre, une même fascination pour une oeuvre singulière : les films de Yasujiro Ozu, l'un des tout premiers cinéastes japonais et l'un des grands cinéastes du XXe siècle. Et une complicité et une amitié entre Nathalie Azoulai et Serge Toubiana qui se sont affranchis de la solitude de ces derniers mois en partageant, entre eux tout d'abord et avec nous désormais, leurs sentiments sur des films qui, malgré une tranquillité apparente et mélancolique, pénètrent au plus profond de notre âme.
    L'un et l'autre évoquent d'autres cinéastes, d'autres films qui résonnent avec ce « monde d'Ozu », un Japon fascinant qui va de 1930 au début des années 1960, comme avec les grands mouvements et déchirements de nos vies intérieures.

  • La nouvelle édition du best-seller qui retrace l'histoire du Festival de Cannes en photographies. Témoins privilégiés de cette histoire, les quatre générations de photographes de la famille Traverso, installée à Cannes depuis la fin du XIXe siècle, ont immortalisé les figures légendaires et les plus grandes icônes de l'histoire du cinéma mondial : de Louis Lumière à Orson Welles, de Hitchcock à Ferreri, ou encore de Grace Kelly à Elizabeth Taylor. Serge Toubiana, actuel directeur de la Cinémathèque Française, commente d un il averti chacune des 500 photographies qui constituent l ouvrage. Cannes Cinéma éclaire non seulement l'histoire du Festival de Cannes, mais retrace aussi celle du cinéma lui-même.

  • Anglais The misfists, story of a shoot

    ,

    • Phaidon press
    • 24 March 2011

    -Documents the making of the legendary film The Misfits (1961), directed by John Huston -An intimate portrait of its stars Marilyn Monroe, Clark Gable and Montgomery Clift - three of the most charismatic actors of all time -Contains 200 exclusive images by nine of the most famous Magnum photographers, including Henri Cartier-Bresson, Eve Arnold and Elliott Erwitt, who had exclusive access to the shoot -An essay by Serge Toubiana accompanies a revealing interview between himself and the film's scriptwriter Arthur Miller

    Sur commande

  • Simenon cinéma

    ,

    • Textuel
    • 22 October 2002

    Tous les films inspirés par l'oeuvre de Simenon sont ici présents par leurs affiches, souvent multiples pour une même production : au total 144 affiches sont reproduites et scrupuleusement légendées. L'originalité de la démarche graphique de ce beau-livre reposesur la mise en correspondance des affiches avec les couvertures de romans : à chaque fois l'édition originale, et une sélection de jaquettes des livres. Il propose ainsi un voyage esthétique fascinant : la rencontre de ces deux mondes, littéraire et cinématographique.
    Pour Serge Toubiana, qui signe l'introduction de cet ouvrage, la relation que Simenon entretenait avec le cinéma ne fut harmonieuse qu'en apparence. Très lucrative, elle fut aussi tumultueuse. Comme si entre Simenon et le cinéma, un rapport de force s'était établi. Les acteurs les plus talentueux du cinéma français, tels que Raimu, Michel Simon ou Jean Gabin, ont incarné ses personnages.
    Le romancier a été adapté au cinéma par des réalisateurs prestigieux comme Renoir, Duvivier, Decoin, Autant-Lara, Carné, Melville ou Chabrol. D'ailleurs, l'écrivain eut une grande admiration envers quelques cinéastes comme Chaplin, Renoir ou Bunuel.
    En 1960, président du jury du Festival de Cannes, le romancier mit tout son poids dans la balance pour que le jury accorde la Palme d'or à "La Dolce Vita".
    Et Simenon devint l'ami de Fellini...

empty