Serge Bosc

  • Les classes moyennes sont au coeur du débat public. On les dit en déclin, paupérisées, fragilisées par la crise économique. Mais au juste, de qui parle-t-on ? Malgré la difficulté qui existe à les définir et à en délimiter les contours, on estime qu'environ la moitié des ménages composent les classes moyennes. Forment-elles un groupe homogène ou se caractérisent-elles par des profils sociaux variés et des situations économiques constatées ? Sontelles réellement en crise ? Pour répondre à ces questions, « Place au débat » vous propose l'analyse d'un auteur spécialiste.

  • Le paysage social contemporain des pays industriels diffère largement de celui qu'ont analysé les théoriciens et sociologues "classiques" (Marx et Weber entre autres) : le système capitaliste et l'organisation sociale se sont profondément transformés.Dans sa première partie, cet ouvrage expose certaines approches classiques et contemporaines de la stratification qui accordent une place particulière à la nomenclature des catégories socioprofessionnelles. Cette notion sert de transition à la deuxième partie consacrée aux transformations de la structure sociale en France depuis l'après-guerre. La dernière partie est centrée sur les ruptures des années 1980-2006 et les débats qui les accompagnent. 

  • Cadres, petits entrepreneurs, enseignants, fonctionnaires, employés de bureau, etc., tous, à un titre ou à un autre, peuvent se prévaloir de l'appartenance aux « classes moyennes ». L'expression, à la différence d'autres appellations (bourgeoisie, classe ouvrière), ne peut être associée d'emblée à un ou des groupes sociaux précis. Pourtant, les classes moyennes constituent aujourd'hui un pôle important de la société. Cet entre-deux à géométrie variable renvoie, plus qu'à des attributs « moyens » comme le revenu, à une constellation de profils sociaux, certains peu visibles, d'autres pourvus d'une identité forte.
    Cet ouvrage présente un parcours sociohistorique des glissements sémantiques du terme et du déplacement de son centre de gravité avec l'essor des « cols blancs », une description de leurs différentes composantes, l'évocation des problématisations successives dont elles ont été l'objet en relation avec les transformations socioéconomiques et culturelles. Il se clôt sur une question d'actualité : les classes moyennes sont-elles en crise ?

  • Le paysage social contemporain des pays industriels diffère largement de celui qu'ont analysé les théoriciens et sociologues " classiques " (Marx et Weber, entre autres) : le système capitaliste et l'organisation sociale se sont profondément transformés. Pour autant, la différenciation en groupes et en classes sociales, comme les rapports inégalitaires qui les sous-tendent, restent une donnée fondamentale, et certains des principes d'analyse forgés par ces auteurs gardent aujourd'hui encore une valeur heuristique.
    Les approches classiques et contemporaines de la stratification, la nomenclature des catégories socioprofessionnelles, les transformations de la structure sociale en France depuis l'après-guerre et les ruptures des années 1980-2000 sont quelques-unes des thématiques développées dans cet ouvrage.
    Cette 6e édition actualisée d'un livre qui fait référence dans son domaine s'adresse aux étudiants en cycle L de sociologie et d'économie ainsi qu'aux élèves de classes préparatoires (commerciales, littéraires B/L).

  • 6e éditionLe paysage social contemporain des pays industriels diffère largement de celui qu'ont analysé les théoriciens et sociologues "classiques" (Marx et Weber entre autres) : le système capitaliste et l'organisation sociale se sont profondément transformés. Pour autant, la diférenciation en groupes et en classes sociales, comme les rapports inégalitaires qui les sous-entendent, restent une donnée fondamentale, et certains des principes d'analyse forgés par ces auteurs gardent aujourd'hui encore une valeur heuristique.Dans sa première partie, cet ouvrage expose certaines approches classiques et contemporaines de la stratification qui accordent une place particulière à la nomenclature des catégories socio-professionnelles. Cette notion sert de transition à la deuxième partie consacrée aux transformations de la structure sociale en France depuis l'après-guerre : l'évolution de certains groupes sociaux comme les agriculteurs, les cadres, les employés et plus largement les changements que connaissent les classes supérieures, moyennes et « populaires ».La dernière partie est centrée sur les ruptures des années 1980-2006 et les débats qui les accompagnent. Le déclin du mouvement ouvrier et les processus de nivellement autorisent-ils à parler de « fin des classes sociales »

  • Portrait des différentes composantes des classes moyennes aujourd'hui : attitudes, comportements et styles de vie
    Qu'entend-on au juste par "classes moyennes" ? Rompant avec le registre politico-médiatique qui a souvent prévalu sur le sujet, ce dossier retrace dans un premier temps, l'histoire de l'expression "classes moyennes" et les variations de son usage dans le temps. Il montre que loin de former un ensemble structuré, cohérent et organisé - du fait de nombreux clivages (indépendants / salariés, public / privé...) -, les classes moyennes contemporaines constituent un troisième pôle dans notre société, à côté de la classe dirigeante et des classes populaires. Soucieux de bien coller à la réalité sociale, et dans une perspective sociologique, ce dossier dresse ensuite le portrait des différentes composantes des classes moyennes aujourd'hui ; il décrit leurs attitudes, comportements et styles de vie ; et revient dans une dernière partie sur la thématique de la crise des classes moyennes, en démontrant combien ce diagnostic global nécessite d'être affiné.


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