Sacha Poliakova

  • « Maman dit qu'il ne faut pas que je pense à lui. Qu'il n'a pas voulu me voir. Il paraît qu'il a dit qu'il ne veut pas de moi. Elle dit qu'il est parti sans regrets ! Qu'il ne pense jamais à moi ! »
    L'Âme du cheval est un récit, celui d'un enfant qui vit seul avec sa mère. Le père, absent, hante ses pensées, et il imagine qu'il est parti dans un pays lointain, un pays très beau, où les montagnes disparaissent dans le ciel, où il y a un lac immense qui change de couleur. Un texte poétique et subtil sur l'absence et la filiation, des illustrations oniriques et aériennes, L'Âme du cheval est un livre beau, tout simplement.

  • Cet album réunit une trentaine de comptines, chansons et berceuses des pays slaves de l'Europe de l'Est (Russie, Pologne, Ukraine, Biélorussie, Tchéquie, Slovaquie). Au son de la balalaïka, du cymbalum, de l'accordéon ou du violon, le livre-disque met en valeur des chansons d'une richesse fabuleuse. Il exprime avec des mélodies et des mots tantôt simples ou raffinés, lyriques, joyeux ou mélancoliques, un rapport à l'enfance d'une immense sensibilité.
    On y retrouve des personnages de contes de fée : Baba Yaga la sorcière, un roi en sucre amoureux d'une princesse en pâte d'amande, le loup gris qui va venir enlever le petit enfant qui ne veut pas dormir, mais aussi des animaux drolatiques : une petite sauterelle et une grenouille gourmande, une pie, un rossignol, un coq, des moustiques?

    Le disque :
    Les comptines, berceuses et jeux de doigts sélectionnés sont le fruit d'un collectage qui s'est déroulé essentiellement en région parisienne, mais aussi à l'étranger pendant plus d'un an, grâce à Nathalie Soussana, musicienne, déjà auteur du collectage des Comptines du jardin d'Eden.
    La variété des styles musicaux, propres à chaque pays, auxquels s'ajoutent les influences tsiganes et klezmer, l'authenticité des voix, la qualité des arrangements de Jean-Christophe Hoarau, le soin porté à l'instrumentation feront à coup sûr de ce disque une nouvelle réussite.
    Une quinzaine de chanteurs et cinq musiciens familiers des musiques traditionnelles en sont les interprètes sensibles et passionnés.
    Ce beau disque permet aussi de mettre en valeur des répertoires qui ont inspiré bon nombre de grands compositeurs (Smetana, Bartok, Dvorjak, etc.) et qui sont assez rarement représentés.

    Le livre :
    Sacha Poliakova, une jeune illustratrice d'origine russe, donne la mesure de son talent. Très imprégnée de sa culture d'origine, ses miniatures toutes en finesse ou ses grandes fresques bucoliques nous emmènent véritablement en voyage. Toutes les chansons sont traduites et transcrites dans leur alphabet d'origine et complétées par des commentaires culturels.

  • Maître Otonashi, grand peintre du royaume, vit retiré auprès de la montagne qui inspire toute son oeuvre. Alors qu'il commence à perdre la vue, son disciple Mirzu remplace en cachette les toiles les plus récentes de son maître par les siennes, pour préserver l'honneur du grand artiste. Mais maître Otonashi est-il vraiment en train de perdre la vue ou simplement de révéler aux yeux de tous le talent de son élève?.
    Un magnifique conte de sagesse au pays du Soleil levant.

  • " Non, ma chère Bête, vous ne mourrez point ! lui cria la Belle. Vous vivrez pour devenir mon époux. Dès ce moment, je vous donne ma main et je jure que je ne serai qu'à vous. Hélas ! Je croyais n'avoir que de l'amitié pour vous, mais la douleur que je sens me fait voir que je ne pourrais vivre sans vous voir. " Il était une fois un très riche marchand qui perdit brusquement tout son bien. Il ne lui resta qu'une petite maison de campagne où il s'installa avec ses trois filles et ses trois garçons. La cadette, plus belle que ses soeurs, se montrait aussi meilleure qu'elles.
    Au retour d'un voyage, le marchand s'égare et pénètre dans un château étrange. Il cueille pour Belle une rose dans le jardin, déclenchant le courroux du propriétaire, un monstre au corps d'homme et au mufle de bête, qui le condamne à mourir, à moins qu'une de ses filles se sacrifie pour le sauver.
    La Belle se constitue prisonnière. Peu à peu la Bête, geôlière laide et sans esprit mais discrète, bonne et très éprise, gagne le coeur de la Belle. Derrière le masque du monstre vit et souffre un être digne de son amour.
    Une version très légèrement adaptée du conte de fées le plus célèbre de Madame de Beaumont, écrit au 18e siècle.
    C'est à l'imaginaire foisonnant, à la fois traditionnel et extravagant, de Sacha Poliakova qu'il a été fait appel pour illustrer ce conte classique.
    Le compositeur Vincent Bouchot a imaginé une mise en scène sonore baroque, avec un quatuor d'instruments (clarinette, hautbois, violoncelle, alto) et un théorbe et quelques chansons aux moments-clés de la narration, à la façon de Purcell.

  • Les vacances sont finies : demain, il faudra partir, quitter le jardin de grand-mère et oublier l'été. Pourquoi faut-il toujours partir, puis revenir ? Samuel sait déjà ce que les adultes lui répondront : l'école, le travail, la ville. mais il sait aussi qu'il reviendra et que sa grand-mère l'attendra.

  • Sur de courts poèmes plein d'humour et de tendresse, Sacha Poliakova nous offre des pop up surprenants, pleins de couleurs, de poésie... et parfois de bruits ! Pour redécouvrir le plaisir de la surprise.

  • C'est l'histoire d'un loup qui n'en fait qu'à sa tête, il accumule les pirouettes et les cris de chouettes. Alors, très vite, les gens veulent le faire disparaître.Mais que se passe-t-il oeCe loup ne serait-il pas en train de se transformer en jeune garçon ?

  • Un ogre des bois était amoureux d'une fée.il décida de lui rendre visite. la fée avait un fils, on les laissa tout seuls dans l'antichambre. comment passer le temps quand il neige et quand on a personne avec qui dire un mot ? l'ogre se mit à croquer le marmot.
    Quand l'émotion et la poésie slave rencontrent un grand nom de la littérature française...
    Un célèbre texte de victor hugo à découvrir ou à redécouvrir, sublimé par les illustrations de sacha poliakova.

  • Astronome italien, né à pise le 15 février 1564, mort à florence le 8 janvier 1642.
    Signe particulier : la tête dans les étoiles. coup de génie : la terre tourne autour du soleil !.

  • Quand Freddie Fresco est arrivé, il a sorti de sa vieille roulotte des boîtes, des malles et des coffres qu'il a installés au milieu de la grande place. Dans un roulement de tambours, il a ouvert la première malle. Une étoile s'en est échappée, un chapiteau s'est déplié, le spectacle pouvait commencer. Approchez, Mesdames et Messieurs, venez découvrir les numéros incroyables du Cirque Magique.

  • Maeva habite la cité des oiseaux. Mais il n'y a plus d'oiseaux depuis longtemps... Il ne reste que la cité et ses cages d'escaliers, ses murs gris et décrépis. Heureusement, Maeva est pleine d'imagination et, sous son regard, les pavés se transforment en marelles, les fils électriques en portée de musique et l'allée des mésanges en chemin qui conduit à un paradis coloré et animé !

  • Giuseppe le vieux menuisier trouve un jour une bûche sur son chemin. Quelle n'est pas sa surprise lorsqu'il entend une voix sortir de ce morceau de bois ! Il l'offre alors à son ami Carlo venu chercher un moyen de gagner sa vie. Carlo sculpte une poupée dans ce bois, qu'il appelle Bouratino. Cette poupée au long nez prend vie et devient un vrai petit garçon, mais Bouratino a un gros défaut : il ne peut s'empêcher de mentir ! Son nez le trahit car il se met à grandir dès que le garçon ne dit pas la vérité ! Carlo n'est pas au bout de ses peines, avec cette marionnette !

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