Séverine Mathieu

  • Transformée, reconfigurée, espace d'épanouissement personnel, la famille reste en France aujourd'hui un refuge et une valeur de référence. Or, si la famille évolue, certains ne l'envisagent pas hors d'un modèle qu'ils considèrent universel, comme en atteste l'opposition virulente qui s'est manifestée à l'occasion du PACS, puis du mariage pour tous et, aujourd'hui, de la révision des lois de bioéthique et de l'ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules. Cette nouvelle révision permet de saisir l'évolution des représentations de la famille et invite à penser le pluralisme familial. Comment alors se définit-il ? Comment se sont organisées les discussions autour de cette révision et quels sont les acteurs qui y ont participé ? La mobilisation des religions, notamment catholique, témoigne de leur volonté de faire valoir leurs normes familiales, fondées sur un ordre naturel. Mais qui a vocation à dire les normes familiales ? Que signifie faire famille aujourd'hui ?
    Ce sont ces questions auxquelles cet ouvrage tente de répondre à partir, notamment, d'une enquête ethnographique menée à l'occasion des États généraux de la bioéthique de 2018.

  • En 2007, 20.657 enfants sont nés d'une Aide Médicale à la Procréation (AMP), un chiffre en hausse, d'après le bilan annuel des activités de cette institution. Près de 500.000 couples environ consultent chaque année en France afin d'être aidés pour concevoir un enfant.
    Ainsi, ce sont 122.056 tentatives d'AMP qui ont été faites pour parvenir à ce résultat. L'ensemble de ces enfants représentent 2,5% de l'ensemble des naissances en 2007. Si cette proportion n'est pas élevée, elle n'est pas négligeable pour autant, notamment au regard des débats et des questions que soulèvent aujourd'hui les techniques d'AMP.
    Avec l'Aide Médicale à la Procréation en effet, il n'est plus nécessaire à un homme et à une femme de recourir à l'acte sexuel pour avoir un enfant. C'est une remise en cause profonde de ce qui apparaissait comme jusqu'à présent intangible et à caractère divin.
    Mais comment s'élabore le choix du couple ? Quelles sont les étapes de sa réflexion ?
    Quels éléments sont déterminants pour engager une AMP ? Quelle place prennent les convictions religieuses dans le choix du couple et des équipes médicales ? Les résistances au sein du couple ?
    L'ouvrage de Séverine Mathieu est tout à fait passionnant dans la mesure où il laisse une large place aux propos des acteurs ; se révèle ainsi sous les yeux du lecteur une nouvelle façon de faire famille soucieuse à la fois d'éthique et de lien social.
    Ce livre intéressera aussi bien les acteurs (médecins, chercheurs, personnels hospitaliers) de l'AMP qu'un public élargi (grand public, personnes concernées) désireux de mener une réflexion sur la famille, l'éthique et la religion.

  • Que transmet-on lorsque l'on est juif, que l'on ne pratique pas, que l'on partage sa vie et que l'on élève des enfants avec un conjoint non juif ? Comment ce dernier perçoit-il et vit-il le judaïsme de l'autre ? Circoncire ou ne pas circoncire ? Quelle cuisine prépare-t-on ? Autant de questions auxquelles le présent ouvrage, dans un langage simple et synthétique, s'attache à apporter des pistes de réponses. Les résultats de l'enquête sociologique menée par l'auteur montrent que les deux conjoints, juif et non juif, homme ou femme, souhaitent transmettre un judaïsme qui ne soit pas seulement une religion. Ce faisant, ces personnes mettent en oeuvre des « opérations de bricolage » individuelles, en réinventant des espaces, symboliques ou réels, pour donner corps à leur identité et à leur mémoire : elles transmettent ainsi un judaïsme qu'elles pourront qualifier de « culturel ». Souvent, ce désir de revendiquer une identité juive est intimement lié à la Shoah. Cet ouvrage, très accessible, ouvrira le lecteur à l'évolution du judaïsme et, au-delà, aux débats contemporains sur la transmission, la mémoire et la notion d'identité.

  • Avec ses puces sonores musicales, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la musique.
    Au fil des tableaux et des airs universels, l'enfant plonge dans l'univers du Musée du Louvre. Chaque oeuvre reproduite est en effet accompagnée d'un extrait musical qui évoque l'ambiance de la toile.
    Ainsi, « Aïda » de Verdi accompagne « Le Scribe accroupi ». Le monde médiéval de la tapisserie « La don du coeur » se retrouve dans l'air « Douce Dame jolie » de Guillaume de Machaut. La sérénité du regard de « La Joconde » est évoquée par « Ile fantazies » de Josquin Desprez. Le tableau « L'automne » d'Arcimboldo est illustré par « L'automne » de Vivaldi. Le « Pierrot » de Watteau accompagne le « Tic-Toc-Choc » de Couperin. Le tableau « Autoportrait avec sa fille » de Vigée Le Brun s'anime sur l'air de Mozart « Ah vous dirai-je Maman ».
    Les illustrations de Séverine Cordier, adaptées aux petits, accompagnent ce voyage musical et visuel.

  • Avec ses puces sonores musicales, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la musique.
    C'est une immersion dans l'univers de Claude Monet qui est proposée au fil des tableaux et des puces sonores de ce livre. Chaque oeuvre reproduite est en effet accompagnée d'un extrait musical qui évoque l'ambiance transmise par la toile.
    Ainsi, « Les Arabesques » de Debussy accompagnent l'« Autoportrait coiffé d'un béret ». Pour « La Pie », la gaieté et la légèreté de la scène sont évoquées par le « Pizzicato » de Léo Delibes. On imagine l'oiseau sautillant dans la neige au son des cordes du violon. « Les Jeux d'eau » de Maurice Ravel accompagnent « Impression soleil levant » comme de petites vagues sur la mer. « L'Arlésienne » de Bizet évoque avec entrain l'agitation de « La Gare Saint-Lazare ». « Le Jardin féérique » de Ravel transcrit avec délicatesse la beauté des célèbres « Nymphéas » du jardin du peintre. « L'Idylle » de Chabrier évoque la lumière du tableau « Les coquelicots ».
    Les illustrations de Séverine Cordier, adaptées aux petits accompagnent ce voyage musical et visuel.

  • Avec ses puces sonores musicales, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la musique.
    C'est une immersion dans l'univers de Van Gogh qui est proposée au fil des tableaux et des puces sonores de ce livre. Chaque oeuvre reproduite est en effet accompagnée d'un extrait musical qui évoque l'ambiance évoquée par la toile.

    Ainsi, « Le matin » d'Edward Grieg accompagne l'« Autoportrait ». Pour « La nuit étoilée », le vent dans les nuages court comme les doigts du pianiste sur le « Nocturne » de Chopin. La « Danse hongroise » de Maurice Ravel accompagne le pinceau qui tourne, plein d'énergie pour peindre les « Tournesols ». « Le prélude à l'après-midi d'un faune » de Debussy accompagne délicatement « La Sieste ». « Rêverie » de Schumann semble apaiser Van Gogh dans « La chambre ». Les voix du « Duo des fleurs » de Delibes transcrivent avec délicatesse la beauté des célèbres « Iris » du jardin du peintre.
    Les illustrations de Séverine Cordier, adaptées aux petits accompagnent ce voyage musical et visuel.

  • Avec une BD, c'est facile de commencer à lire !

    Les élèves de CE1 sont de sortie au bord de la mer avec une mission de la plus haute importance : nettoyer la plage !
    Tout en ramassant des bouchons, emballages et autres détritus, ils se questionnent : si seulement on pouvait faire quelque chose de ces déchets ! Et pendant ce temps, Fifi, Marine, Marco et Solal ne voient pas la mer monter...
    Une invitation à prendre soin de la nature, à hauteur d'enfant.

  • Avec ses puces sonores musicales, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la musique.
    Au fil des tableaux et des airs universels, l'enfant plonge dans l'univers du Musée du Louvre. Chaque oeuvre reproduite est en effet accompagnée d'un extrait musical qui évoque l'ambiance de la toile.
    Ainsi, « Aïda » de Verdi accompagne « Le Scribe accroupi ». Le monde médiéval de la tapisserie « La don du coeur » se retrouve dans l'air « Douce Dame jolie »de Guillaume de Machaut. La sérénité du regard de « La Joconde » est évoquée par « Ile fantazies » de Josquin Desprez. Le tableau « L'automne » d'Arcimboldo est illustré par « L'automne » de Vivaldi. Le « Pierrot » de Watteau accompagne le « Tic-Toc-Choc » de Couperin. Le tableau « Autoportrait avec sa fille » de Vigée Le Brun s'anime sur l'air de Mozart « Ah vous dirai-je Maman ».
    Les illustrations de Séverine Cordier, adaptées aux petits, accompagnent ce voyage musical et visuel.

  • A l'Ecole des animaux, il y a une classe de CP et une classe de CE1. Mais comme son nom l'indique, il y a aussi des animaux : un chat, une cane et ses poussins, des petits cochons, des lapins, un ourson, un perroquet... et beaucoup d'autres. Et avec toute cette petite ménagerie, il arrive souvent de drôles d'aventures ! C'est la rentrée ! La classe de CE1 a une nouvelle institutrice, Madame Pivoine, qui présente à ses élèves les nouveaux animaux de l'école : une famille de gerbilles, des tortues de Florides et Pitou, le serpent.
    Mais où est Pitou ? Il a disparu !

  • Aujourd'hui, les CE1 se promènent en forêt pour observer des empreintes d'animaux. Mais à force de suivre les traces d'une bête mystérieuse, Lune, Marine, Solal, Marco et Hugo se perdent... Comment vont-ils retrouver leur chemin ?

  • A l'école des animaux, il y a une classe de CP et une classe de CE1. Mais comme son nom l'indique, il y a aussi des animaux : un chat, une cane et ses poussins, des petits cochons, des lapins, un ourson, un perroquet... et beaucoup d'autres. Et avec toute cette ménagerie, il arrive souvent de drôles d'aventures : Aujourd'hui, c'est la photo de classe. A cette occasion, Madame Pivoine demande aux élèves de faire un reportage photos sur l'école.
    Grimaces en tout genre, photos de star, poses farfelues avec les animaux... Les CE1 ne manquent pas d'imagination !

  • Avec une BD, c'est facile de commencer à lire !

    "À l'École des animaux, les CE1 vivent de drôles d'aventures...
    - C'est l'anniversaire du directeur d'école !
    - Ah bon ? Il a quel âge ?

  • A l'Ecole des animaux, il y a une classe de CP et une classe de CE1. Mais comme son nom l'indique, il y a aussi des animaux : un chat, une cane et ses poussins, des petits cochons, des lapins, un ourson, un perroquet... et beaucoup d'autres. Et avec toute cette petite ménagerie, il arrive souvent de drôles d'aventures ! Aujourd'hui, Lune est triste d'avoir perdu son collier et Marco est un peu dans la lune...
    En classe, il rêvasse et à la cantine, il a l'air de bouder. Grâce à quelques indices, Fifi comprend ce qu'il se passe : Marco est amoureux de Lune !

  • A l'occasion de l'enterrement de sa grand-mère Suzanne à laquelle elle était très attachée, Mona, 16 ans, revient à Saint-Malo. Plus jeune elle y a passé toutes ses vacances avec Gaël... Mona aime Gaël, elle rêve sa vie avec lui. Gaël est plus désinvolte, il papillonne, mais cache au fond de lui d'autres sentiments. Ce premier amour qui a mal fini a laissé Mona dans une grande souffrance.
    Après des mois sans nouvelles, ils se revoient. L'été de ses 16 ans, Mona va découvrir et accepter l'homosexualité de Gaël, soutenir son père, trier les affaires de Suzanne, se souvenir, grandir.

  • Les chercheurs en sciences sociales ne prennent généralement pas en compte le facteur religieux lorsqu'ils analysent les transformations des formes familiales. La démarche novatrice du présent ouvrage réside dans la mise en relation systématique du religieux et de la parenté en explorant les représentations sociales, les normes et les pratiques des acteurs pris entre normes religieuses et mutations contemporaines de la famille.

  • La ville serait-elle le "tombeau de la religion" ? Croiser les problématiques de l'immigration et du rapport à l'espace constitue un excellent observatoire pour étudier ces mutations : pluralisation accentuée, nouvelle dialectique invisibilité/visibilité dans l'espace urbain et culture de réseau. Ces trois axes ont une conséquence directe sur la gestion de l'espace urbain : une compétition accrue pour l'espace induite par l'arrivée de nouveaux acteurs religieux issus de l'immigration.

  • La matière des saisies et des voies d'exécution, malgré les questions cruciales qu'elle soulève, est parfois assez mal connue des praticiens. C'est la raison pour laquelle il a semblé essentiel à la Conférence du Jeune barreau de Mons de s'intéresser à ce sujet.
    Pour ce faire, elle a fait appel à un panel d'experts dont les contributions sont réunies dans le présent ouvrage.
    Ainsi, Monsieur Quentin Debray analyse, dans un premier temps, les saisies-arrêts, tandis que Madame Séverine Vincent se penche sur les saisies immobilières.
    De nombreuses questions concernant l'astreinte et la compensation se posent régulièrement devant le juge des saisies. Ces questions, et les réponses y apportées, sont passées en revue par Monsieur Damien Fisse et par Monsieur Emmanuel Mathieu.
    Enfin, le traitement de la question des saisies et des voies d'exécution n'aurait pu être complet sans qu'il soit fait mention du sort y réservé en cas de procédure de règlement collectif de dettes. Monsieur Philippe Lecocq étudie ainsi l'enchevêtrement de cette dernière avec les voies d'exécution.

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  • A l'heure où la France fête les cent ans de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, qu'en est-il des rapports entre écoles et religions dans les autres pays européens, tant sur le plan de l'enseignement (comment aborder les faits religieux à l'école ?) que sur celui des manifestations d'expression religieuse dans l'enceinte scolaire ? Peut-on dans ce domaine parler d'européanisation ? Dans les écoles de la quasi-totalité des pays d'Europe, il existe des cours spécifiques, le plus souvent d'orientation confessionnelle, consacrés aux religions.
    Si dans certains cas, l'éducation scolaire publique reste très liée à la religion dominante du pays (Italie, Grèce, Danemark...), on constate ailleurs des évolutions vers un enseignement religieux multiconfessionnel (Angleterre, Allemagne). Dans d'autres pays, le débat oppose approches confessionnelles et approches laïques (Espagne, Turquie, Russie...). Enfin, en France, on privilégie l'approche laïque des faits religieux à travers les disciplines enseignées (histoire, lettres, langues, arts...).
    Tous les dispositifs nationaux sont bousculés sous la pression de la sécularisation et d'une diversité religieuse accrue. Pour ce qui concerne les manifestations d'expressions religieuses à l'école (et notamment la question des signes religieux), chaque pays tente de concilier respect des convictions de chacun et enseignement scolaire public ouvert à tous. Rédigés par les meilleurs spécialistes européens de la question, ces textes constituent un ouvrage de référence accessible au plus grand nombre sur une question clé : le traitement scolaire des faits religieux.

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  • Pourquoi, dans les sociétés contemporaines caractérisées par l'individualisme et le libre choix, certaines normes religieuses et alimentaires continuent de faire sens et de s'imposer à nous ? Les nourritures "bonnes à penser" selon Lévi-Strauss, nous informent sur les sociétés, leurs croyances, leur histoire et leur mémoire. En dehors de leur aspect symbolique qui reste central, les nourritures sont ici envisagées dans leur matérialité, leur capacité à créer du lien et à mobiliser les sens.

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