Littérature générale

  • «yes we can»

    Robert Redeker

    En douze mois, entre un discours dans le New Hampshire en janvier 2008 et le discours d'investiture du nouveau président des États Unis d'Amérique en janvier 2009, le slogan de Barack Obama est devenu un logo sonore planétaire.
    L'événement est autant dans la victoire d'Obama que dans la reprise planétaire de son slogan comme s'il était un tube de musique pop. Dans cet ouvrage, Robert Redeker se propose autant de produire l'anatomie philosophique de ce slogan que de mettre en évidence les transformations de la politique et du monde rendant possible le succès sans-frontières du " Yes we can ".

  • les conditions générales - sociologiques et anthropologiques - de la dépression se sont-elles modifiées ? la dépression - comme toute maladie, et après avoir accepté qu'elle en soit une - n'a de sens que dans un contexte.
    une maladie est toujours une pièce dans un tableau, un élément d'un puzzle. ce contexte est à nos yeux double : l'homme et la société. comme toute maladie, la dépression est de nature sociale ; plus précisément : elle est déterminée par le cadre social, civilisationnel, dans lequel elle se déploie. au sens strict, ce que nous appelons dépression est sans doute impensable dans d'autres types de société.
    il n'y a de maladie que de civilisation.

  • Egobody, l homme qui confond son âme et son moi avec son corps. Voilà ce que nous, humains du XXIe siècle, sommes en train de devenir. Les liens anciens qui nous encordaient les uns et les autres, nous rassuraient devant l avenir et nous protégeaient devant l inconnu et le vide du lendemain comme de la mort, se sont détricotés. C est la radiographie d une société à la dérive que dresse Robert Redeker avec le talent du polémiste et l acuité du philosophe.

  • Le 19 septembre 2006, Robert Redeker, professeur de philosophie, publie dans Le Figaro une tribune intitulée : " Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? ". Le lendemain, sa vie bascule. Accusé d'avoir " offensé le Prophète ", il reçoit par e-mail des menaces d'une extrême violence. Plus grave, il est frappé d'une condamnation à mort sur un site islamiste crypté, authentifié par la DST. Sa photo, son numéro de portable, son adresse, celle du lycée où il enseigne, des plans détaillés pour s'y rendre, tout cela figure sur ce site, où l'on appelle à lui trancher la tête. Depuis, Robert Redeker et les siens vivent cachés, sous protection policière permanente.
    Parce que sa vie est en danger, Robert Redeker est réduit au silence. Afin de rompre cet enfermement, afin de dire aussi combien il est inacceptable qu'en République française, un homme soit condamné à mort et de facto censuré pour avoir usé de sa liberté d'expression et d'opinion, voici son témoignage.
    Un texte poignant, où l'on prend la mesure, précise, concrète, quotidienne, de ce qu'il a traversé et devra encore affronter. Parce qu'il refuse tout simplement de capituler.

  • Plus que l'opium des peuples (ce narcotique qui a fait marcher les peuples, les a fait travailler et aussi se fracasser les uns contre les autres), le progrès a été chez les modernes, l'opium de l'histoire.
    Il a été la drogue qui a fait rêver tout l'occident à l'histoire, lui a laissé croire qu'il en allait de l'histoire comme de la nature chez Descartes - qu'elle était, cette histoire, dans la durée la même chose que la nature dans l'espace, cet élément de l'existence dont les hommes pourraient devenir " comme maîtres et possesseurs "

  • Le déshumain

    Robert Redeker

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