Roald Amundsen

  • De l'Atlantique au Pacifique par les glaces de l'Arctique

    Roald Amundsen

    • Arthaud
    • 3 April 2019

    « 24 août. Un nouveau chapitre s'ouvre dans notre existence. Les régions que nous avions visitées jusqu'ici ont été auparavant parcourues par de nombreuses expéditions, mais, à partir de l'île Beechey, nous entrons dans une partie de l'archipel polaire américain où quelques navires seulement se sont hasardés avant nous, et un peu plus loin nous pénétrerons dans une mer qu'aucune étrave n'a encore sillonnée ».

    Depuis le XVe siècle, les navigateurs européens tentèrent en vain de découvrir le fameux passage du Nord-Ouest, qui devait leur permettre de gagner l'Asie par l'archipel arctique situé au nord des côtes canadiennes. Il fallut attendre cinq cents ans pour que l'explorateur norvégien Roald Amundsen parvienne à réaliser cet exploit. Le 6 juin 1903, avec son équipage de six hommes, il quitte Christiania (aujourd'hui Oslo) à bord de la Gjøa. Direction, la côte ouest du Groenland, avant d'arriver sur l'île du Roi-Guillaume, où ils menèrent des expériences scientifiques durant deux longues années. En août 1905, la Gjøa quitta l'île et mit les voiles vers l'ouest. La mission n'en avait pourtant pas fini avec les glaces de l'Arctique, et ce n'est qu'un an plus tard, après un troisième hivernage subi, que le grand explorateur arriva à Nome, en Alaska, franchissant pour la première fois le passage du Nord-Ouest. Ce sont ces trois années de lutte terrible contre les éléments dont Amundsen livre ici le récit.

  • Prisonniers de la banquise

    Roald Amundsen

    • Nicolas chaudun
    • 22 January 2014

    Réédition du texte de Roald Amundsen, l'un des derniers grands explorateurs de terres inconnues, qui fut le premier à découvrir les Pôles nord et sud.

  • Au-dessus du Pôle nord en dirigeable

    Roald Amundsen

    • Interfolio livres
    • 3 October 2018

    « Ma première visite au N-1 me laisse une déception. Quoique mesurant 106 mètres de long, le ballon me parait tout petit. Cette impression résulte d'énormes dimensions du hangar. Trente hommes occupés a` étendre sur le sol l'enveloppe du ballon japonais sont perdus dans cette immensité´. » En ouvrant ce livre vous entrez en mai 1926 pour soixante dix heures de vol, quasiment sans dormir, dans la cabine d'un dirigeable qui traverse pour la première fois la calotte glaciaire Arctique, du Spitzberg à l'Alaska, en passant à la verticale du pôle Nord.
    Aux commandes, le norvégien Amundsen et l'italien Umberto Nobile. Un récit prenant et détaillé, par ceux-là mêmes qui l'ont vécu au péril des brumes, des pannes de radio et de la navigation à l'estime. Le vol réussi du Norge fait de Roald Amundsen, à l'âge de cinquante-trois ans, le premier homme à avoir atteint les deux pôles. »

  • De l'Atlantique au Pacifique

    Roald Amundsen

    • Decoopman
    • 2 October 2012

    En 1903, Roald Amundsen quitte la Norvège, s'engage à travers les canaux de l'archipel américain et, le 12 septembre, arrive à la Terre du Roi Guillaume, après avoir effectué la partie la plus délicate du trajet entre les deux océans. La mer est libre. L'expédition s'arrête à la Terre du Roi Guillaume et là pendant deux ans accomplit une longue série de minutieuses observations d'une importance considérable pour la connaissance des singulières manifestations du magnétisme terrestre. Son programme de recherches achevé, le Norvégien poursuit sa route et parvient au détroit de Béring, résolvant ainsi un problème de géographie cherché depuis trois siècles. Cet ouvrage est le résumé de cette expédition transcrit par Charles Rabot et qui a paru dans la revue « Le Tour du Monde » en 1909. Là encore, les nombreuses photographies originales donnent une dimension extraordinaire à ce récit « hors normes ».

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  • Pese al éxito de esta expedición aérea y a la buena forma de Amundsen, podemos decir que este viaje fue el principio del fin de la vida del explorador noruego.
    El dirigible Norge, diseñado por Nobile en Italia, provocaría los celos de este hasta el punto de poner en tela de juicio los méritos de Amundsen con intención de atraérselos hacia sí. Un año después, Nobile construiría el dirigible Italia para emular la hazaña del explorador noruego.
    La expedición acabó en tragedia y Amundsen, olvidando la enemistad iniciada por Nobile, no se lo pensó dos veces para emprender la búsqueda de los náufragos polares. El hidroavión en el que partió al rescate desapareció en algún lugar del Mar de Barents un día de 1928.

  • Ma vie d'explorateur

    Roald Amundsen

    • Futur luxe nocturne
    • 3 August 2010

    « A quoi tient-il que je sois devenu explorateur? Exactement à rien, car, depuis l'âge de quinze ans, je poursuis inflexiblement cette carrière et tends vers un but nettement dé ni. Toutes les explorations que j'ai accomplies résultent de projets mûris sans cesse, d'une préparation laborieuse et d'un travail consciencieux des plus rudes ».
    Voici l'image d'un destin.
    Né en 1872, Roald Amundsen doit être considéré comme l'explorateur le plus complet de son siècle. De la conquête du Pôle Sud à la découverte du mythique « passage du Nord- Ouest », son récit est la réitération d'une affirmation constante : le but sérieux de toute vie, l'exigence d'avoir une réelle destinée.
    Mais comment devient-on Amundsen ? Ce livre est une tentative de réponse à cette merveilleuse question.

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  • Captain Roald Amundsen was the leader of the first expedition to reach the South Pole, on December 14, 1911. His account was originally published as two volumes in 1913. The difficulties Amundsen and his team have endured are well chronicled here. The book contains maps, and charts.

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  • Sur le calendrier de la découverte du monde, les régions polaires figurent parmi les dernières à avoir été conquises. On peut parler de conquête à propos des pôles, tellement l'approche de ces terres inhospitalières est jalonnée de naufrages, de disparitions, d'agonies, d'aventures meurtrières. La majorité des hommes partis explorer les univers glacés de notre planète ne sont jamais revenus. Ceux qui ont survécu au froid, à la famine, à l'angoisse de l'incertitude du lendemain, nous ont ramené les plus belles pages de l'héroïsme, jusque-là insoupçonné, de la nature humaine.
    Longtemps restés Terra Incognita sur les mappemondes, les contours géographiques de ces contrées inaccessibles ont été dessinés par des hommes d'exception. Nansen, Amundsen et Charcot sont tous les trois des pionniers magnifiques.
    Les récits qui nous sont proposés dans ce livre sont parmi les plus forts et les plus révélateurs de ce que l'engagement humain veut dire ; ils nous ont appris qu'on ne repousse pas ses limites, mais qu'on les découvre.
    Jean-Louis Etienne.

  • Il y a près d'un siècle, deux grands explorateurs, le Norvégien Roald Amundsen et le Britannique Robert Falcon Scott, partaient à la conquête du pôle Sud. Subissant sur la calotte glaciaire de l'Antarctique les vents et les froids les plus déments du globe, à travers un plateau désertique hérissé de vagues de neige glacée et balafré d'énormes crevasses, à un mois d'intervalle, en décembre 1911 et janvier 1912, ils vont vaincre le pôle. Taillé comme un athlète, pragmatique comme un Scandinave, Amundsen est un modèle de prévoyance et d'organisation. En s'inspirant des techniques ancestrales de survie des Esquimaux (Inuits) - notamment l'utilisation du phoque pour les vêtements et la nourriture -, de leur maîtrise du traîneau à chiens, et en privilégiant la marche à skis - sport nordique par excellence -, il met toutes les chances de son côté. Il arrivera le premier. Prototype de l'officier anglais conscient de l'importance de son pays, orgueilleux et entêté, Scott joue à l'inverse de malchance, accumule retards et erreurs : lui et ses hommes sont mal équipés, trop chargés, leurs dépôts de ravitaillement trop espacés, leur camp de base trop éloigné du pôle... Mortifié d'avoir été devancé de peu, avec les deux derniers survivants de son équipe, sur le chemin du retour, il succombera à quelques milles d'un dépôt, laissant à ses côtés le journal poignant de leur calvaire. Publiés en 1913 et 1914, et présentés pour la première fois ensemble, avec de nombreuses photos d'époque, le récit d'Amundsen et le journal de Scott font revivre un épisode légendaire de l'histoire des pôles.

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