Rick Bass

  • Des rapaces parcourent le ciel, des chiens gambadent et des couguars se tapissent parmi les arbres. Les plaines sont balayées par les vents, les forêts sont lugubres ou enchanteresses et quand il ne neige pas, c'est qu'il va neiger. Dans La Rivière en hiver, Rick Bass se consacre aux fluctuations météorologiques, à la terre et à ceux qui l'habitent, solitaires et touchants. Que les hommes affrontent la nature ou la négligent, cette dernière les fascine au point de leur couper le souffle. Et si ses personnages s'adonnent à des activités quotidiennes - pister un élan, veiller sur un énorme poisson-chat ou trouver le parfait sapin de Noël - celles-ci se transforment, sous la plume de Rick Bass, en une expédition aux allures mythologiques parfois périlleuse, toujours mémorable.
    Rick Bass, considéré comme l'un des écrivains majeurs de l'Ouest américain, démontre avec La Rivière en hiver qu'il excelle dans la forme courte. Les huit nouvelles de ce recueil ont la densité et la force des meilleurs romans.

  • Les derniers grizzlys

    Rick Bass

    Les grizzlys parcourent-ils les montagnes des San Juan, dans le Colorado, où ils sont depuis longtemps considérés comme éteints ? Sur la foi d'une improbable rumeur, Rick Bass accompagne le légendaire Doug Peacock (héros du mythique Gang de la clef à molette d'Edward Abbey) et son ami le biologiste Dennis Sizemore sur la piste de ces animaux fabuleux, traquant la moindre empreinte de patte ou trace de griffe.
    Tandis que s'enchaînent les péripéties, les trois hommes sont de plus en plus hantés par la présence de l'animal insaisissable.

  • Le livre de Yaak

    Rick Bass

    La vallée du Yaak, dans le Montana, est l'un des derniers espaces sauvages des États-Unis, un lieu où cohabitent ours noirs et grizzlys, loups et coyotes, aigles, lynx, cerfs et même une poignée d'humains.
    Rick Bass, qui y vécut une vingtaine d'années, nous dresse le tableau de cet endroit magique, aujourd'hui menacé. À travers cette série de récits inspirés, il capture la grandeur de la nature sauvage du Yaak et de ses habitants, l'âme d'un lieu dont la disparition constituerait une perte irrémédiable pour chacun d'entre nous.
    Avec Le Livre de Yaak, Rick Bass confirme qu'il est l'un des grands écrivains du Montana et l'une des voix les plus emblématiques de l'Ouest américain.

  • Winter

    Rick Bass

    Winter est le récit de l'installation de Rick Bass et de sa femme dans un coin reculé du Montana en plein hiver. Pas d'électricité, pas de téléphone, juste un saloon à une demi-heure de route. Mais une vallée comme au début du monde, une nature splendide et cruelle. Par moins trente-neuf degrés, le rêve se fait parfois souffrance. Dans une prose lumineuse, le défenseur de l'environnement Rick Bass redécouvre, au terme d'un progressif dépouillement, l'essentiel.

  • Castle Gap, Texas. 1930. Max Omo vit du commerce du sel qu'il extrait d'un lac voisin. Trente ans plus tard, le jeune géologue Richard, chargé de superviser l'exploitation de puits de pétrole, arpente le désert à la recherche de fossiles et d'ossements. Le temps se chargera de façonner leur destin au gré d'une terre peuplée de personnages légendaires.

  • Témoignage le plus abouti et le plus mature que Rick Bass livre de sa vie dans la vallée du Yaak, Le journal des cinq saisons reprend une réalité on ne peut plus tangible de la vie du Montana : entre la rudesse glaciale de l'hiver et l'explosion du printemps se glisse une cinquième saison, la « Saison brune » où les glaces ont déjà fondu pour se transformer en boue mais où la végétation n'a pas encore repris ses droits. Journal de bord quotidien et hommage à un écosystème incomparable, cet ouvrage est surtout le récit d'un lieu. On y comprend les mécanismes d'une disparition programmée, la chaîne des événements qui mènent de la rapacité aveugle à la destruction d'un des derniers fiefs de la nature sauvage aux États-Unis. Tel un Thoreau contemporain, il nous donne à voir ce que nous risquons de perdre, entre mélancolie discrète et révolte passionnée.

  • Ecologiste ardent aussi bien dans ses textes de fiction que dans ses essais polémiques, Rick Bass nous offre un recueil de dix textes d'une veine délicate et puissante. De la nouvelle qui donne son titre à l'ensemble à celle qui retrouve le souvenir du raz-de-marée annuel dans le golfe du Mexique, sans oublier les pages dédiées aux inquiétants glissements de terrain dans les marnes, au premier cerf abattu par une jeune femme hantée par ses souvenirs d'enfance, ou encore à une rivière à la fois magique et polluée dans laquelle trois jeunes gens immergent un bathyscaphe de fortune, la Nature américaine, menacée et rebelle, est partout. Sans jamais se départir d'un certain humour et d'une conscience de la beauté, Rick Bass tend la même oreille attentive aux sourds mouvements telluriques qu'aux discrets tressaillements de la mémoire. Tout comme celle des pierres, la vie palpite, secrète, immémoriale et terriblement présente. Jusqu'à quand ?

  • La décimation

    Rick Bass

    • Points
    • 8 April 2010

    * Durant les débuts de la République du Texas (années 1840), deux jeunes gens
    de la campagne, pensant trouver la gloire, s'engagent sur un coup de tête et se
    portent volontaires pour une expédition à la frontière mexicaine. Mais les
    choses tournent mal, et les hommes sont capturés par l'armée mexicaine. Leurs
    rêves de grandeur militaire vont alors céder la place à des prières pour leur
    survie et leur retour au pays. * Né en 1958 au Texas, Rick Bass a grandi à
    Houston. Il est l'auteur d'une dizaine de livres, dont les recueils de
    nouvelles The Watch et In the Loyal Mountains. Le Sud profond et le Montana
    constituent les décors privilégiés de ses fictions. Il vit aujourd'hui avec sa
    famille dans une vallée sauvage du Montana.

  • Platte river

    Rick Bass

    C'est une vallée perdue dans les montagnes du Montana. Quelques habitants y vivent en paix à l'écart du monde, jusqu 'au jour où un prêcheur, Mahatma Joe, s'y installe avec son épouse esquimaude. Plus loin, voici un colosse qui remonte à la nage une rivière bouillonnant en tirant derrière lui un canoë chargé de statues de fonte. La nuit, des couples patinent sur la glace mince. Le lecteur de ces trois longues nouvelles découvrira aussi une forme délicate gelée au fond de la rivière, deux frères lanceurs de disque, un ancien joueur de football faisant le difficile apprentissage de la solitude : autant d'images proches du fantastique, par lesquelles Rick Bass crée une très séduisante mythologie personnelle.

  • Interweaving narratives of the residents of Midland, Texas, a widower, a spinster, a treasure hunter, and a local beauty with big dreams are all connected by place and human longing against a backdrop of greed, regret, and redemption.

    Grand format N.C.
    Prix indicatif - Contacter votre libraire
  • Dans ce roman, Rick Bass rompt quelque peu avec une série d'ouvrages plus apparentés au genre du " nature writing " et retrace en fiction le parcours des Brown, un groupe de musique country qui a connu son heure de gloire dans les années 1960 aux États-Unis, croisant même le chemin d'Elvis Presley.
    Au début des années 1930, dans le sud de l'Arkansas, à Poplar Creek près de la frontière du Mississipi, Floyd Brown dirige une scierie. En plus des difficultés économiques qui touchent l'ensemble des États-Unis, les Brown sont confrontés à des problèmes domestiques : Floyd boit avec excès, travaille avec imprudence, et son fils cadet meurt accidentellement. Ses autres enfants, Maxine, Jim Ed et Bonnie, témoignent d'un talent musical exceptionnel. Plutôt que de jouer dans les bois, ils ont pris l'habitude de se produire dans les petits concerts et les " talent shows " du sud des États-Unis. Le frère et les deux soeurs se font bientôt connaître sous le nom de The Browns. Un impresario escroc, Fabor Robinson, leur fait signer un contrat auquel ils vont rester longtemps enchaînés. Ils connaissent un succès rapide. " Ils étaient aussi grands qu'Elvis ", à cause du son particulier de leurs voix, cet éclat soyeux et rauque forgé par la fumée provenant du travail des bucherons à proximité de chez eux, et un son qui prendrait le nom de 'Nashville Chrome' ", ou de " son Brown " comme le dit Elvis Presley dans le livre. Les années 1955 et 1956 sont glorieuses : ils commencent à gagner de l'argent mais restent proches de leurs racines et de leurs amis d'enfance, parmi lesquels un certain Elvis Presley qui s'est épris de la jolie Bonnie. Le groupe demeure populaire dans les années 1960, mais leur étoile commence à pâlir. En 1962, ils enregistrent une dernière chanson avec leur célèbre producteur, Chet Atkins.
    Au début des années 1970, les Browns se séparent. Jim Ed se lance alors dans une brillante carrière en solo. Bonnie quitte le trio et Elvis pour épouser un médecin avec qui elle s'installe dans une ferme. Maxine, se marie quant à elle à un avocat, Tommy Russel, qui ne cesse de la tromper. Au fil des années, Maxine ne peut renoncer à l'idée de renouer avec le succès. Elle s'efforce de continuer, affrontant des hauts et des bas, tout en sombrant progressivement dans l'alcool.
    Rick Bass alterne le récit du parcours brillant du trio Brown, " le groupe américain préféré des Beatles ", avec " la vie aujourd'hui " de Maxine Brown dans les années 2000. Cette dernière est devenue une vieille dame impotente, ne s'est jamais remise du déclin de sa carrière fulgurante et a fini par renoncer à l'alcool " pour ne rien manquer des derniers mois de sa vie. " Habitée par la fureur plus que par la nostalgie, elle ne supporte pas d'être oubliée de tous. Aussi " l'ancienne reine de la country " dépose-t-elle une annonce dans l'épicerie de son quartier. Elle recherche un cinéaste disposé à filmer " une célèbre artiste ". Jefferson, un enfant surdoué âgé de douze ans, y répond. Il entreprend patiemment de la filmer " pour acquérir une connaissance artistique de sa vie ". Lorsqu'il projette le film dans son lycée, Maxine accède finalement à une nouvelle reconnaissance, applaudie par un public de jeunes élèves.

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  • Le journal des cinq saisons. Un titre en forme d'énigme qui reprend une réalité on ne peut plus tangible de la vie du Montana : entre la rudesse glaciale de l'hiver et l'explosion du printemps se glisse une cinquième saison, la " Saison brune " où les glaces ont déjà fondu pour se transformer en boue mais où la végétation n'a pas encore repris ses droits.
    Cet ouvrage est le témoignage le plus abouti et le plus mature que Rick Bass livre de sa vie dans la vallée du Yaak. De mois en mois il relate son quotidien dans un journal de bord personnel, mais jamais intime, parce qu'il écrit non pas seulement le compte-rendu minutieux de sa vie - des vicissitudes de la neige qu'il faut retirer du toit qui sinon pourrait s'effondrer à une lutte solitaire contre l'incendie qui menace sa maison, en passant par la chasse ou la pêche, les innombrables randonnées solitaires ou familiales, la recherche du parfait sapin de Noël..., mais aussi et surtout le récit d'un lieu. Devant le Yaak, l'écrivain s'efface, et sa parole attentive, volontiers détailliste, se fait poésie. Sans lyrisme pourtant, sans aucune grandiloquence, une poésie simple, travaillée par le quotidien, qui arrache par avance à l'oubli une terre menacée par l'exploitation forestière. Le propos n'est pas ici - au contraire d'autres textes - ouvertement militant, mais inexorablement descriptif et amoureux. On y comprend les mécanismes d'une disparition programmée, la chaîne des événements qui mènent de la rapacité aveugle à la destruction d'un des derniers fiefs de la nature sauvage aux États-Unis. Rick Bass chante aussi la vie : le plaisir sensuel de la marche, des cueillettes, du spectacle toujours renouvelé d'une vallée à l'écosystème incomparable. Il tisse par exemple des liens, inattendus et violemment suggestifs, entre les bois enchevêtrés des andouillers des cerfs et les branchages inextricables d'arbres millénaires ; ou entre l'incendie végétal des épervières qui dévorent le paysage et les feux de forêt... Tel un Thoreau contemporain, il nous donne à voir, il nous fait toucher du doigt ce que nous risquons de perdre, et la mélancolie discrète le dispute à l'indignation passionnée.

  • Rick Bass nous offre, avec L'Ermite, son nouveau livre de nouvelles.
    Le lecteur qui a aimé les précédents recueils, ou bien encore les romans, comme Là où se trouvait la mer, retrouvera ici ces personnages attachants poursuivant leur rêve, qu'il soit grandiose ou trivial, et qui sont confrontés aux aléas des relations humaines - des couples qui se découvrent ou se rendent compte qu'ils se sont perdus, des amours que la maladie et la mort viennent briser, des familles qui ne semblent plus avoir d'autre lien que celui de l'état civil mais où resurgit soudain une étincelle, des amis qui un jour se demandent ce qu'ils ont en commun...
    -et, bien sûr, de grands solitaires, comme l'ermite de la nouvelle-titre. Rick Bass multiplie les situations dramatiques et joue, comme lui seul sait le faire, avec l'espace et les éléments étrange traversée d'un lac sous la couche de glace qui le recouvre, voyage fantastique dans une vieille mine désaffectée, équipée pathétique d'un groupe de copains vers le Golfe du Mexique... Avec L'Ermite, Rick Bass poursuit une oeuvre qui fait certainement de lui un des grands écrivains américains contemporains.

  • Ont-ils réellement disparu ou bien se cachent-ils des hommes ? L'auteur est parti dans les montagnes du Colorado et raconte ses aventures à la recherche de la moindre trace de ces ours : une marque sur un tronc, une touffe de fourrure, une trace de patte...

  • Guet

    Rick Bass

  • Rick Bass présente l'originalité d'être un chasseur passionné et un écologiste convaincu.
    Tout petit déjà, il collectionnait de la terre, du sable, des cailloux que les amis de la famille lui rapportaient des quatre coins du monde. Il élevait des tortues, des batraciens, des salamandres. Grand amateur de chiens, il découvre Colter, pointer dont les talents, affirme-t-il, tiennent du génie. Le Petit Larousse précise que le pointer est un chien d'arrêt anglais. Certains amateurs se demandent qui est le plus fou des deux, du pointer ou de son maître.
    Sans doute excédé par les insuffisances de son maître, fort médiocre fusil de son propre aveu (et c'est ce manque total de prétention qui le rend si attachant), Colter, un beau jour, disparaît pour chasser tout seul.
    Cette fin est plutôt triste, comme la vie. Provisoirement. Car tout le monde se retrouvera un jour dans les terrains de chasse du grand manitou, en compagnie des Peaux-Rouges du Montana, où habite Rick Bass.

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