Raharimanana

  • Tisser

    Raharimanana

    Récit de l'auteur malgache Raharimanana qui entremêle légendes, mythes fondateurs et réalités contemporaines. Soucieux de restituer la mémoire trop souvent trahie par les récits, l'auteur reviste les luttes de libération, les formes de résistance et d'utopie. Il met en place une cosmogonie où tout se tisse dans une diversité de voix, de perspectives poétiques et politiques, rassemblant des formes singulières d'écriture et de transmission de la parole. Un enfant mort-né raconte la genèse du monde. Il fait appel aux mythes pour dire les dérives totalitaires et la quête de liberté. Fable contemporaine qui rétablit la relation entre les temps, passé et présent, les ancêtres et le monde contemporain, l'Esprit et le réel, le récit se donne à lire comme fibres à tisser l'humanité. Point de vue de l'auteur : "Tisser", c'est le récit de la vie. La vie faite de plusieurs fibres, chaque fibre ayant sa nature, sa force, mais unie à d'autres, forme le tout, le motif, le sens, la force, la délicatesse. Tisser, c'est se connaître comme fibre, et accepter de se lier à d'autres pour une existence plus vaste. Tisser pour moi, c'est avoir cette hauteur de vue, prendre soin de chaque fibre, chaque fil tout en se projetant sur le tissu à réaliser. * Dans ce récit, la politique comme la poésie ont les mots comme matériaux. La politique, celle qui est au service des citoyens, la politique doit tenir compte des uns et des autres, et justement "tisser" le juste milieu. La poésie, elle, renouvelle ou ravive, toujours l'essence des mots, remet le sens et la beauté au centre des échanges. La poésie est politique car elle interroge le monde, propose une vision, bouscule sinon révolutionne le langage.

  • Nour, 1947

    Raharimanana

    Madagascar, 1947.
    Par la quête obsédante d'un amour mort, un tirailleur se rebelle et plonge dans le passé de la grande île. raharimanana, l'auteur, en fouillant dans les mythes et la mémoire malgaches, fait ainsi surgir la violence qui jalonne l'histoire de son pays ; violence coloniale qui massacre au nom de ses certitudes civilisatrices, mais aussi violence du pays déchiré par les rêves d'unification et de conquête des royaumes successifs.
    Porté par une écriture visionnaire, hallucinée, nour, 1947 est un roman nécessaire et bouleversant de l'histoire malgache.

  • Lucarne

    Raharimanana

    La langue de raharimanana est celle du conte, du récit à haute voix.
    A travers douze nouvelles, l'auteur se fait griot pour évoquer son île-continent, madagascar, non comme un triomphe des sables d'or et des criques magiques mais comme le heu de la souffrance, de la misère et des passions.
    Côte à côte le narrateur et l'île aiment et souffrent, désirent avec une envie dévorante, canine. on assassine dans les rues de la ville, dans les maisons les corps s'acharnent à exister à force de bruits, odeurs, douleurs hallucinantes.

    Ce premier livre de raharimanana, porté par un lyrisme de chaque phrase, dévoile la vérité d'un pays qui chancelle sur l'océan indien.


  • confortablement installé dans son canapé, un témoin regarde la télévision et il y voit le monde tel qu'il semble aller.
    c'est-à-dire mal, d'images de guerre en images de guerre, toute vie niée. c'est bien sûr cet examen de ce qu'on lui donne à voir - jusqu'à ce que fragments de réel et hallucinations se mêlent indistinctement - qui est le fil conducteur de ces quatorze textes courts, poétiques,
    fulgurants, écrits comme à bout de souffle et au bord du gouffre. l'auteur de lucarne poursuivait ici sur un mode incantatoire son autopsie de l'âme malgache.


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  • Sur le fil du temps, la mémoire comme un funambule. Fil tendu sur le vide et la cendre et qui vibre des tumultes du présent. Vide et silence sur le véritable visage du colonialisme, cendre soufflée dans les yeux pour dégager les ruines des " splendeurs coloniales ". Splendeurs pour qui exactement ?
    Aujourd'hui, qu'écrire du passé quand il n'en reste plus que la cendre ? Le feu peut-il raconter la même histoire que le bois calciné ?
    Le silence est impossible, car il rend complice, le refus d'entendre sert si bien le crime. Des voix d'hommes et de femmes pour raconter les multiples facettes d'une réalité complexe, certes, mais où le rapport de pouvoir est défini et où les rôles du vaincu et du vainqueur sont distribués à l'avance.
    Écritures des bois calcinés, des histoires de tous horizons : voici la réalité vue par ceux qui étaient sous le feu de la colonisation. Sur le fil du temps, sous les soubresauts de la mémoire...
    Lisez ces nouvelles, riez ou pleurez, et surtout gardez les yeux ouverts...


  • Des ruines

    Raharimanana

    Des ruines est ce premier volet où l'auteur s'ouvre à la fragilité et convoque ces ruines qui l'ont constitué, de l'esclavage à la dictature, de l'intime à la mondialisation, ou comment se construire sur les champs de ruines, comment renaître et rester debout, de là où il écrit ? Les mots sont les piliers, la voix rebâtit l'édifice du corps.

  • Revenir

    Raharimanana

    • Rivages
    • 7 March 2018

    Au fil de ses souvenirs, Jean-Luc Raharimana fait revivre la mémoire de son pays, Madagascar. «Revenir» est un hymne fiévreux au métissage et à la paix, un cri de détresse et d'espoir où s'enchevêtrent inextricablement les histoires individuelle et collective.

  • Enlacement(s)

    Raharimanana

    Un coffret : il s'agit d'un objet exceptionnel. Sa dimension inhabituelle (46 3 18 cm) en fait un objet d'art, chic, tendance. Un beau cadeau.
    Il contient trois ouvrages indépendants (format 18 3 15 cm), 64 pages chacun :
    - Des ruines.
    - Obscena.
    - Il n'y a plus de pays.
    Voix. Chants. Danses. S'enlacent les mots à travers trois livres, trois espaces, trois temps. Impalpable beauté des mots et des phrases. Impalpable trouble des images et des mouvements qui nous enivrent.
    Impalpable récit des temps d'aujourd'hui, quand les guerres défilent comme faits divers. Traverser les ruines, ruines de la mémoire comme ruines du présent, et continuer le chemin en enjambant l'inacceptable, jour après jour, souffle après souffle, se faire le lieu de l'oubli pour survivre.
    Des ruines est ce premier volet où l'auteur s'ouvre à la fragilité et convoque ces ruines qui l'ont constitué, de l'esclavage à la dictature, de l'intime à la mondialisation, ou comment se construire sur les champs de ruines, comment renaître et rester debout, de là où il écrit ? Les mots sont les piliers, la voix rebâtit l'édifice du corps.
    Obscena est ce long chant d'amour et de guérison délivré à l'enfant, à la femme, au pays, à l'île, le chant hors scène, au-delà de la représentation, dans la nudité et la pudeur de ce qui n'est pas à montrer mais qui se délivre sans rémission, quand la douleur trop vive oublie l'oeil qui voit, quand la danse dit les mots inachevés, inachevables.
    Il n'y a plus de pays est cette quête d'une mère à travers les brumes et les bombes, à travers les paysages et les intolérances, quand l'humanité oublie de quel lieu elle provient, sur quel lieu elle habite, vers quel lieu elle se dirige, quand elle prend le corps de la femme comme terre de conquête. Soif de cette femme, soif des mots qui redonnent naissance, qui redisent l'identité, la fabrique du sens.

  • La littérature ce sont des mots, des mots pour dire, pour rêver, pour dénoncer, pour bouger, pour sonner et pour ne pas oublier. Les cauchemars du gecko est à l'origine de la pièce de théâtre éponyme présenter en Avignon en 2009. C'est également un objet littéraire, pour le plaisir et pour le cauchemar.

    Porter la parole dérangeante, chantante, exigeante, dénonçante, et éructante. pour tout lecteur qui prend plaisir aux mots sans se décourager des maux. Regards du Sud sur le Nord, du petit sur le grand, du pauvre sur le riche, regards décalés, énervants et structurants. Rafraîchissant. Salutaire et indispensable à notre époque.

  • Obscena

    Raharimanana

    Obscena est ce long chant d'amour et de guérison délivré à l'enfant, à la femme, au pays, à l'île, le chant hors scène, au-delà de la représentation, dans la nudité et la pudeur de ce qui n'est pas à montrer mais qui se délivre sans rémission, quand la douleur trop vive oublie l'oeil qui voit, quand la danse dit les mots inachevés, inachevables...

  • Il n'y a plus de pays est cette quête d'une mère à travers les brumes et les bombes, à travers les paysages et les intolérances, quand l'humanité oublie de quel lieu elle provient, sur quel lieu elle habite, vers quel lieu elle se dirige, quand elle prend le corps de la femme comme terre de conquête. Soif de cette femme, soif des mots qui redonnent naissance, qui redisent l'identité, la fabrique du sens.

  • Madagascar 1947

    Raharimanana

    " Trop loin, une île. Trop loin, une année, 1947. La terre rouge de l'île. Pour -commencer, on dira que les faits ont réellement existé, que les sagaies ont volé, que les balles ont sifflé, que les cadavres ont jonché la terre. Rire. Des rires en masque de douleur. Des rires sur l'absurdité de ces lignes cherchant à comprendre pourquoi je devrais me justifier pour revendiquer ma mémoire. Trop loin mon île. Trop loin cette année, 1947. [...] Ma mémoire demande des comptes à la "mère" patrie...
    De quoi parlons-nous en fait ? De 1947, mars 1947 et de tout ce qui s'ensuivit. Insurrection contre la colonisation française. L'oppression pendant près de deux ans. Je parlais comme d'une évidence : le chiffre même de 47 sonne douloureux sur la Grande Île, la fin d'un monde, la perte et la défaite, le silence lourd d'une période qui n'en finit pas de nous -ronger, de nous hanter... "
    Un document remarquable ! Le témoignage d'un écrivain engagé et des photos du Fonds Charles Ravoajanahary montrant Madagascar de la fin du XIXe siècle jusqu'en 1947 nous interrogent sur les rapports entre colonisés et colonisateur, entre pouvoir actuel et passé, sur le silence de part et d'autre, sur l'écriture de l'histoire par le Nord et la nécessité d'interroger cette histoire par le Sud...


  • Là où je suis né

    Raharimanana

    En 2013 et 2014, à l'invitation d'Athénor, l'auteur Raharimanana s'immerge en résidence dans les vallées du Pays de Massiac et du Pays de Salers dans le Cantal, accueilli par les habi- tants.
    Au fil des saisons, promenades et rencontres à l'écoute des oiseaux, des paysages et des hommes, ont nourri son écriture poétique. Lectures musicales, performances, ateliers d'écri- ture dans des écoles et avec des lecteurs, ont également ponctué les temps de sa présence sur le territoire.
    Là où je suis né est le fruit de ces instants vécus, de ces sons et de ces voix entendus, de ce réel et de cet imaginaire traversés.
    «Il aura fallu des failles et des brèches pour m'introduire dans le pays coupé. Mercis à tous ceux, habitants, guides, voix et mains tendues qui m'ont permis de frôler de près ce paysage intense, là où les mots ont pu se faire récits, poèmes, partages.» Raharimanana

  • Empreintes

    Raharimanana

    Empreintes est d'abord la rencontre entre deux hommes, l'un danseur, l'autre écrivain.
    Tous deux sont « hantés » par le travail sur la mémoire, les origines, l'héritage.
    Ils se partagent le plateau et « tracent le chemin » de leur rencontre.
    Empreintes est cet espace de création qui permet aux deux artistes, de dire pour le danseur, afin de ne pas devenir fou du silence qui l'enferme, de se mettre en scène pour l'écrivain, afin de ne pas devenir fou de la pensée qui l'inonde.
    Entre poésie et rêve, entre révolte et murmure, saisir l'effacement de l'espace, l'écoulement du temps. Empreintes pose les mots sur les pas du danseur Miguel. Inscrivant le mouvement dans l'espace, traçant le geste dans le temps.
    Se mouvoir comme l'enfant qui apprend à poser le pas, vacillant et déterminé, comme l'homme vieillissant dans ses hésitations et les tremblements de l'âge.
    Habiter sa trace, laisser les empreintes.

  • C'est en 1999, alors de passage à Madagascar, que Raharimanana éprouve la nécessité d'écrire un livre sur les lieux de son enfance. La pauvreté s'est accrue, les paysages autrefois si poétiques sont maintenant désolés, la mémoire semble s'être perdue dans une histoire réécrite par des vainqueurs.
    En décembre 2001 ont lieu les présidentielles et les événements qui s'ensuivent. L'auteur poursuit son récit pour répondre à cette question : pourquoi les Malagaches sont-ils au bord de la guerre civile ? Quelques mois plus tard, son père est arrêté, puis torturé. L'Histoire prend alors le pas sur sa propre histoire.
    L'arbre anthropophage est à la fois la recherche et la restitution d'une mémoire souvent bafouée et falsifiée. C'est également un témoignage personnel fort émouvant, d'une lucidité acerbe.


  • « Trop loin, une île. Trop loin, une année, 1947. La terre rouge de l'île. Pour -commencer, on dira que les faits ont réellement existé, que les sagaies ont volé, que les balles ont sifflé, que les cadavres ont jonché la terre. Rire. Des rires en masque de douleur. Des rires sur l'absurdité de ces lignes cherchant à comprendre pourquoi je devrais me justifier pour revendiquer ma mémoire. Trop loin mon île. Trop loin cette année, 1947. [...] Ma mémoire demande des comptes à la "mère" patrie...
    De quoi parlons-nous en fait ? De 1947, mars 1947 et de tout ce qui s'ensuivit. Insurrection contre la colonisation française. L'oppression pendant près de deux ans. Je parlais comme d'une évidence : le chiffre même de 47 sonne douloureux sur la Grande Île, la fin d'un monde, la perte et la défaite, le silence lourd d'une période qui n'en finit pas de nous -ronger, de nous hanter... »
    Un document remarquable ! Le témoignage d'un écrivain engagé et des photos du Fonds Charles Ravoajanahary montrant Madagascar de la fin du xixe siècle jusqu'en 1947 nous interrogent sur les rapports entre colonisés et colonisateur, entre pouvoir actuel et passé, sur le silence de part et d'autre, sur l'écriture de l'histoire par le Nord et la nécessité d'interroger cette histoire par le Sud...

  • Pendant trois ans, Athénor a invité et accompagné l'auteur Raharimanana dans la rencontre avec des habitants de Nantes, de Saint-Nazaire et ailleurs et l'élaboration d'un processus partagé d'écriture autour des langues et écritures du monde. Cet ouvrage en est la trace.
    «J'ai promené mes mots pour en susciter d'autres, j'ai raconté des histoires aux enfants, ils m'ont raconté les leurs. Il ne s'agissait pas simplement d'animer des ateliers mais de mettre en mouvement ma propre écriture, de trouver des failles où m'engouffrer pour créer dans le coeur des matériaux.
    Il fallait simplement aller au-devant des personnes. Et ne pas imposer des récits qui pourraient défavoriser les leurs [...] Les gens ne savent pas que leur vie est déjà un récit, quel que soit cette vie... Le tout est de faire émerger la langue et l'écriture qui racontent le mieux ce récit.» Raharimanana

    Sur commande
  • Za

    Raharimanana

    " Me surprendre à des rires inextinguibles alors que les témoignages sur les maltraitances se multiplient dans le pays. Rire sur les zozotements d'un homme tout juste sorti de prison et prétendant avoir perdu toutes ses dents après une torture. Le personnage de Za était né. Relâché et considéré comme fou, Za découvre que les gens ne rattachent plus ses propos à sa personne, que les mots redeviennent libres dans sa bouche, dans ses délires, que les mots reprennent sens multiples. J'ai entamé alors l'écriture de ce roman. Mais une écriture sans la moindre ligne d'abord, un vagabondage mental dans le non-sens, les jeux lilliputiens et les calembours, un aller-retour sans cesse entre la langue malgache et la langue française, et dans cette langue française une plongée dans l'étymologie et dans l'ancien français. Ambition démesurée d'écriture, il me fallait un personnage n'ayant plus rien à imposer, conscient qu'il est de l'inanité de ses paroles - lui, l'individu sans importance dans la longue histoire des langues. " Raharimanana Quelque part au milieu de l'océan, une terre, une île, des rues, des décharges, des plaines immenses et oubliées où se déroulent des tragédies. Quelque part toujours sur une terre où dominent les puissants, Dollaromane à leur tête, des tirailleurs ou encore des femmes aux cheveux de paille et des ancêtres sur la piste de leur libido perdue. Entre le présent et le passé, la mémoire et l'actualité, un temps brouillé où rien ne distingue les faits passés des faits présents. Face à eux : Za, personnage démesuré à la recherche du corps de son fils emporté dans un ruisseau encombré de détritus, le " fleuve de cellophane ". Sa femme est folle, lui-même a connu la prison, la torture. Il invective, demande pardon, s'humilie, s'esclaffe, chante, récite des poèmes : Za, gorgé de barbarie, est réduit à la seule liberté qui lui reste, une liberté immense qu'il brandit dans son désespoir, celle du langage, celle du rire.
    Un roman d'une inventivité verbale inouïe, qu'on se surprend à lire avec une bien cruelle jubilation...

  • N coffret, trois textes : Des ruines. Obscena. Il n'y a plus de pays.

    Voix. Chants. Danses. S'enlacent les mots à travers trois livres, trois espaces, trois temps. Impalpable beauté des mots et des phrases. Impalpable trouble des images et des mouvements qui nous enivrent. Impalpable récit des temps d'aujourd'hui, quand les guerres défilents comme faits divers. Traverser les ruines, ruines de la mémoire comme ruines du présent, et continuer le chemin en enjambant l'inacceptable, jour après jour, souffle après souffle, se faire le lieu de l'oubli pour survivre.

    Des ruines est ce premier volet où l'auteur s'ouvre à la fragilité et convoque ces ruines qui l'ont constitué, de l'esclavage à la dictature, de l'intime à la mondialisation, ou comment se reconstruire sur les champs de ruines, comment renaître et rester debout, de là où il écrit ? Les mots sont des piliers, la voix rebâtit l'édifice du corps.

    Obscena est ce long chant d'amour et de guérison délivré à l'enfant, à la femme, au pays, à l'île, le chant hors scène, au-delà de la représentation, dans la nudité et la pudeur de ce qui n'est pas à montrer mais qui se délivre sans rémission, quand la douleur trop vive oublie l'oeil qui voit, quand la danse dit les mots inachevés, inachevables...

    Il n'y a plus de pays est cette quête d'une mère à travers les brumes et les bombes, à travers les paysages et les intolérances, quand l'humanité oublie de quel lieu elle provient, sur quelle lieu elle habite, vers quel lieu elle se dirige, quand elle prend le corps de la femme comme terre de conquête. Soif de cette femme, soif des mots qui redonnent naissance, qui redisent l'identité, la fabrique du sens...

    Ce triptyque a été composé à Athénor, scène nomade, Saint-Nazaire/Nantes, où Raharimanana est auteur associé.

    Sur commande
  • landisoa part en promenade. elle s'éloigne de plus en plus. elle rencontre des oiseaux étranges, un serpent-éclair, elle tient dans sa petite main des cailloux magiques.
    deux talents malgaches, l'écrivain raharimanana et le peintre ravelona, nous invitent à un voyage extraordinaire dans les brumes de madagascar.
    (madagascar)

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