Régric

  • été indien pour la Mini

    Régric

    Inde, début 1960.
    L'expédition archéologique menée par le professeur Tumulus tourne court de bien étrange façon. Ce dernier se voit alors contraint de prendre la fuite à bord de sa Mini Cooper sans remarquer les étranges inscriptions que son assistant gravait sur le capot...
    Deux ans plus tard, c'est à Saint-Germain-sur-Orge que ce curieux passé va refaire surface !

  • D'Alsace à l'Afrique du Sud, suivez la nouvelle enquête de Lefranc !
    En vacances en Alsace, Jeanjean et Lefranc font la connaissance d'Eline Van Dijck. De l'autre côté du globe, dans le Bush d'Afrique du Sud, d'étranges événements ont lieu dans le parc Van Dijck, un lieu de protection et de découverte de la vie sauvage administré par son père, Geert. Des animaux y sont abattus et les touristes se font de plus en plus rares. A Strasbourg, alors qu'ils se reposent après leur journée de ski, Jeanjean et Lefranc sont réveillés en pleine nuit par des cris : Eline vient d'être enlevée.
    Alors que la crise de l'apartheid est à son sommet en Afrique du Sud, pourquoi cette jeune fille s'est-elle faite enlevée ? Qui aurait intérêt à faire chanter Geert Van Dijck ?

  • 1956, les JO de Melbourne sont en danger !

  • Quand une expédition scientifique sur l'île de Pâques se transforme en conflit international : Une nouvelle aventure de Lefranc au coeur de la Guerre Froide.

  • Cinquième aventure inédite de Lefranc depuis la disparition de Jacques Martin : cap sur Cuba à l'automne 1958, en pleine insurrection castriste.

    Octobre 1958. Invité par l'écrivain américain Ernest Hemingway à venir l'interviewer à Cuba où il possède une villa, Guy Lefranc débarque à La Havane après avoir rencontré, à bord du ferry en provenance de Key West, une jeune femme séduisante en cheville avec la CIA, Ellen Cook. Dans la capitale cubaine, la situation politique est très instable et le contexte insurrectionnel. Voilà des mois que les combats font rage entre les révolutionnaires emmenés par Fidel Castro et les troupes gouvernementales restées fidèles au dictateur Batista, et l'affrontement paraît nettement tourner au désavantage de ce dernier. L'inquiétude est vive chez tous ceux qui ont des intérêts à Cuba, en particulier les grands trusts internationaux et la mafia américaine, fortement implantée dans l'île. Deux de ses chefs, Meyer Lansky et Santo Trafficante, ont même mis au point avec un financier de haut vol, Arnold Fisher, une mystérieuse « Opération Armageddon » impliquant l'arme atomique, afin de faire pièce à la révolution annoncée.
    Dès son arrivée, Hemingway révèle à Lefranc le véritable motif de son invitation. Au cours d'une partie de pêche au large, il a découvert dans les eaux cubaines les restes fabuleux d'une cité engloutie dominée par une étrange pyramide, d'autant plus énigmatique que son style architectural n'est pas précolombien, mais. égyptien. Enthousiasmé par cette découverte qu'il pense être un vestige de l'Atlantide, l'écrivain compte sur Lefranc, étranger à la corruption et aux jeux d'influence complexes à l'oeuvre dans l'île, pour la rendre publique avec tout le sérieux voulu. Espionnage, politique, mystère et action sur fond d'Histoire contemporaine : un épisode de Lefranc au sommet de sa forme !

  • Moscou, février 1953. Lefranc est en visite au coeur de « l'Empire rouge », au sein d'une délégation de journalistes venue couvrir une tournée d'écrivains occidentaux en U.R.S.S. Si certains ne cachent pas leur admiration pour les réalisations staliniennes, d'autres ont des options franchement opposées. C'est le cas de l'anglais Byrne - en fait un espion ayant pris prétexte de cette délégation pour venir à Moscou y récupérer des documents secrets auprès d'une généticienne, Paulina Tikhonov. Mais le projet est éventé, et l'Anglais n'a que le temps de remettre à Lefranc un volumineux dossier rouge avant d'être kidnappé par les services secrets soviétiques.
    Le journaliste, dès lors, se retrouve dépositaire d'une série de documents estampillée « Petit frère » et consacrée à un mystérieux enfant de 12 ans, dont la ressemblance avec Staline au même âge est frappante. Enigmatique, mais sans plus. Jusqu'à ce que Paulina Tikhonov lui révèle que dans le plus grand secret, les savants soviétiques ont réussi à copier l'ADN de Staline, et donc à reproduire leur grand dirigeant désormais virtuellement immortel. Bien malgré lui, Lefranc se retrouve soudain investi d'une mission décisive : faire échec à ce projet dangereux pour le monde entier...

  • Au tout début des années 50, accueilli par les services culturels du palais impérial, Lefranc est en reportage à Tokyo au Japon, toujours occupé par les forces américaines après la défaite de 1945.
    Mais sa mission tourne court.
    À peine est-il arrivé qu'il est témoin d'un vol au musée de l'Empereur. Malgré son intervention, les voleurs - dont l'un, capturé, se suicide sous ses yeux - parviennent à s'emparer de l'armure de guerre du dernier shogun. L'événement est grave, car l'armure est le symbole du clan Tokugawa, soumis par l'Empereur à la fin du XIXe siècle. Humiliés, ces héritiers de la vieille aristocratie des samouraïs rêvent de reprendre le combat, surtout depuis que l'Empereur a capitulé à son tour devant les Américains.
    La possession de l'armure pourrait être le déclic qu'ils attendent, aidés dans leurs projets par un groupe de fanatiques nazis rescapés de la Seconde Guerre mondiale. Galvanisés eux aussi par le désir de revanche, ils viennent, à bord d'un sous-marin, de débarquer clandestinement une arme secrète dans l'archipel. Lefranc va avoir affaire à très forte partie

  • À la découverte de l'espace : une occasion rêvée pour découvrir le sujet au moment du cinquantième anniversaire du premier pas de l'homme sur la lune...

    Depuis les premières recherches scientifiques des années 1930, jusqu'au programme Apollo, qui mènera au premier pas de l'homme sur la lune et à la découverte de Mars, en passant par l'envoi du chien Laïka dans l'espace et du satellite Spoutnik. Dans cette course à l'espace, nous appréhenderons les tensions entre les grandes puissances internationales et les évolutions de la recherche scientifique au cours du vingtième siècle. Comme à son habitude, Lefranc nous propose un reportage fouillé, avec l'aide de spécialistes du sujet, mis en parallèle avec de nombreuses illustrations pour nous plonger au coeur d'une des histoires les plus passionnantes du siècle dernier.

  • 1914. Cette année marque la fin de l'aviation insouciante, faite d'enthousiasme pour l'exploit pur et l'aventure humaine. A l'aube de la Grande Guerre, l'avion devient matériel militaire, menace planant au-dessus des têtes, impressionnant, redoutable... Quelques pilotes entrent alors dans la légende, tels de modernes chevaliers joutant dans les airs. Quant aux aéroplanes eux-mêmes, ils deviennent en quelques années des chasseurs armés, rapides et résistants. En 1914-1918, la guerre s'envole ! Suite de la grande saga de l'aviation, avec un deuxième volume qui débute précisément là ou s'était interrompu le premier, à l'aube de la Première Guerre Mondiale.

  • Lefranc t33 - le scandale l-105 - le scandalor Nouv.

  • Le volume présente la formidable épopée de l'aviation, depuis ses tout premiers pas jusqu'aux avions les plus modernes. Le premier tome débute par la mythologie et les évocations du vol dans la littérature et s'arrête à 1914, à l'aube de la première guerre mondiale, en passant par les exploits des frères Wright, de Blériot ou d'Henry Farman. Au travers d'illustrations redonnant vie à des aéroplanes étonnants, voire extravagants, on peut constater leur évolution et leurs perfectionnements.

  • En 1917, tous les protagonistes sont en place pour que le conflit qui les opposent puisse porter le terrible nom de «guerre mondiale». À ce moment, l'aviation allemande est considérée comme redoutable par ses adversaires. Aux commandes d'avions efficaces et innovants, des pilotes d'une trempe peu commune tels Verner Voss, Ernst Udet ou le charismatique Baron rouge Manfred Von Richthofen règnent sur le ciel. Cependant, l'avantage d'hier disparaît et 1918 voit déferler une telle quantité d'avions alliés que l'aviation allemande est bientôt submergée par le nombre. Non seulement, les anglais et les français produisent beaucoup d'appareils mais ce sont surtout de très bons chasseurs comme le Sopwith Camel ou le Spad XIII pour ne citer que ceux-là. Enfin, ces deux dernières années de conflit voit l'entrée définitive dans la légende de nombreux aviateurs de tous camps déjà adulés de leur vivant. Bien peu néanmoins survivent à cette Première Guerre Mondiale.

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