Pierre-Jérôme Biscarat

  • Le 6 avril 1944, la Gestapo de Lyon, sous le commandement de Klaus Barbie, arrête, à Izieu, quarante-quatre enfants et leurs sept éducateurs. Quarante-deux des enfants et cinq adultes seront gazés à Auschwitz-Birkenau. Des sept éducateurs, un seul reviendra du camp de concentration. Le crime d'Izieu nous concerne tous. L'humanité est Une.

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  • En 1943, grâce aux efforts de Sabine et Miron Zlatin, en lien avec l'oeuvre de Secours aux Enfants, de jeunes juifs, venus de toute l'Europe trouvent refuge dans une colonie à Izieu, un petit village sur les contreforts du Jura.
    Une année plus tard, le 6 avril 1944, la Gestapo de Lyon, sous le commandement de Klaus Barbie, arrête quarante-quatre de ces enfants et leurs sept éducateurs. Ils sont déportés ; aucun enfant ne reviendra. Le plus jeune, Albert Bulka, n'avait pas encore cinq ans, le plus âgé, Arnold Hirsch, venait de fêter ses dix-sept ans.
    Dans cet ouvrage poignant, Pierre-Jérôme Biscarat retrace ce sombre événement à partir de documents, de témoignages familiaux et de lettres.

    Izieu, des enfants dans la Shoah, édition revue, corrigée et augmentée de l'ouvrage publié en 2008, paraît à l'occasion de la sortie en avril 2014 du documentaire sur France 2 tourné en partie au mémorial d'Izieu.
    Pierre-Jérôme Biscarat, historien, fait partie du service pédagogique de la Maison d'Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés. Il est aussi membre de la commission « Enseignement» de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et de plusieurs conseils scientifiques, dont celui du Mémorial de Caen.

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  • Les camps de concentration d'Auschwitz I, Birkenau, Monowitz et leurs kommandos ainsi que le centre d'extermination de Birkenau sont des faits historiques connus. Les nazis souhaitaient édifier à Auschwitz une cité idéale national-socialiste avec une administration, des infrastructures, des exploitations minières et agricoles, des camps de concentration et de mort et un centre d'extermination pour les Juifs. Il reste aujourd'hui encore des traces de cette activité. Cependant, si certains de ces sites disparaissent avec le travail du temps et le développement humain et économique polonais, d'autres sont restaurés, reconstruits, marqués par des monuments et des musées.

    En parcourant les lieux, en suggérant des itinéraires et, en dernière partie, en revenant sur les traces juives de Cracovie, ce livre voudrait transmettre un certain savoir qui puisse permettre de mieux comprendre ce qu'on voit si on va à Auschwitz ou si seulement on en regarde des images.
    Seule une histoire rigoureuse, factuelle et chronologique pourra assurer la pérennité de la mémoire et accompagner, dans l'avenir, l'humanité irremplaçable des récits des survivants.

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