Pierre Montagnon

  • Issus des quatre coins du monde et engagés sous un nom d'emprunt, les légionnaires - les fameux Képis blancs - ont suscité d'innombrables légendes où le vrai se mêle souvent à l'imaginaire. Créée en 1831, la Légion étrangère fut de tous les combats, de Camerone en 1863 à l'Opération« épaulard » au Liban en 1982, en passant par Diên Biên Phu en 1954. Ce corps d'élite unique au monde - la sélection y est drastique et l'entraînement exigeant - demeure une institution plus vivante que jamais. De nos jours encore, ces soldats hors du commun sont appelés à maintenir l'ordre partout où leur redoutable efficacité et leur savoir-faire s'avèrent indispensables. Ancien légionnaire, Pierre Montagnon reconstitue la grande épopée de ces guerriers, des aventuriers des débuts aux hommes de métier d'aujourd'hui.

  • Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d'Alger », celle-ci ne ressemble ne rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède au nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d'état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L'industrie se développe. L'agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s'est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »

  • Dans le premier tome de ses Mémoires, Pierre Montagnon a relaté sa guerre en Algérie, de novembre 1954 à 1961, dans les rangs des parachutistes de la Légion. Rendu à la vie civile après le 22 avril 1961, il ne renonce pas. Retourné clandestinement à Alger, pour faire face à l'inéluctable indépendance, il s'intégre à l'équipe qui sera baptisée le "Soviet des capitaines". Dirigeant le secteur d'Hussein-Dey, il y mène la lutte contre le FLN, s'efforçant de structurer ceux qui résistent. Conscient que le véritable combat se situe dans l'intérieur, il dirige fin mars 1962 le maquis de l'Ouarsenis réunissant une poignée d'Européens et des harkis du Bachaga Boualam. Afin d'éviter une lutte fratricide contre les forces gouvernementales, il doit, le 6 avril suivant, cesser son action. Dans ces pages sincères et lucides, sans rancoeur ni arrière-pensées, l'auteur évoque son combat mené la tête haute pour sauver ce qui pouvait l'être de la présence française en Algérie.

  • Depuis des millénaires, le cheval est le grand compagnon de l'homme, et plus spécialement du guerrier.
    Qu'il soit commandant en chef ou simple cavalier, il a fait corps avec lui dans les batailles, partageant les mêmes dangers.
    Quel général n'eut pas son cheval tué sous lui ?
    Survolant plus de deux millénaires d'Histoire, Pierre Montagnon nous raconte douze épisodes où le cheval tint le premier rôle. Ainsi, les montures d'Alexandre le Grand, d'Henri IV, de Murat, les chevaux des Croisés, des Cuirassiers de Reichshoffen, ou de l'Escadron de Gironde défilent dans ces pages hautes en couleur.
    12 récits remplis de galops, de coups de sabre, de sacrifices, de panache et de sang, qui nous font revivre de grandes heures à la gloire du cheval.

  • La France reste un chef d'oeuvre inachevé. La Mer du Nord, la Manche et l'Océan Atlantique la couvrent à l'ouest tout en lui procurant de larges ouvertures vers le grand large. Faute de maîtrise de la mer, Napoléon ne put débarquer outre Manche. La supériorité alliée sur mer et dans le ciel permettra cependant le 6 juin 1944.
    Au midi, se dresse le mur des Pyrénées formant rempart devant la péninsule ibérique d'où surgirent tant d'envahisseurs, des cavaliers d'Abd-El-Rhaman en 732 aux Anglais de Wellington en 1814. Puis à nouveau, la mer, la Mare Nostrum romaine, porte de l'Afrique et de l'Orient.
    A l'est, la montagne ressurgit. Bloc massif des Alpes, bouclier difficile à percer en venant des plaines de Lombardie. Il se prolonge par le Jura, autre barrière menant jusqu'au Rhin.
    Le Rhin, ce Rhin français, semble vouloir fermer l'entrée pour un conquérant débouchant de l'est. Le manque se situe là. La France n'a pu conclure sa course. La rive gauche du Rhin lui fait défaut. Le talon d'Achille du pays se loge en cette bordure nord-est.
    Le présent ouvrage vise à rapporter ces batailles qui, au fil des siècles, ont conduit à la France présente à laquelle ne fait défaut que sa frontière du nord-est. Victoire et défaites y sont conjointement évoquées, car elles expliquent sa situation. On découvrira des batailles méconnues lourdes d'acquit territorial alors que d'autres, hautement célébrées, sont chargées de gloire et de sang versé que de terrain gagné.

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  • Traitant le conflit dans sa totalité, ce dictionnaire présente à travers près de 2 000 entrées :
    O Les faits politiques, pactes, traités, ententes, conférences...
    O Les événements militaires, batailles sur terre, sur mer et déjà dans le ciel...
    O Les hommes, responsables politiques, chefs militaires, combattants...
    O Les matériels et les armements...
    O Les conséquences humaines, matérielles et politiques...

  • Une histoire des petites unités de combattants d'élite et leurs interventions les plus spectaculaires et les plus audacieuses, depuis la Seconde Guerre mondiale, où elles ont acquis leurs lettres de noblesse, jusqu'au XXIe siècle.

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  • Dictionnaire traitant du conflit dans sa globalité, à travers plus de 2.000 entrées : les faits politiques, les pactes, les traités... ; les événements militaires, les batailles... ; les hommes, les responsables politiques... ; les matériels, les armements... ; les conséquences humaines, matérielles, politiques...

  • La colonisation française, suivie de la décolonisation, a marqué en profondeur l'histoire de la France. Ce dictionnaire a pour ambition de présenter objectivement l'essentiel des personnages et des faits qui les ont marquées : près de 1 500 entrées permettent ainsi au novice comme à l'historien de trouver rapidement un ensemble d'informations rigoureuses.

  • Par son ampleur et son énorme documentation, La
    Guerre d'Algérie de Pierre Montagnon est l'un des plus
    authentiques témoignages historiques jamais écrits
    sur un conflit dont les traces subsisteront longtemps
    dans la société française, touchée au coeur de ses
    structures politiques et sociales.S'adressant aux jeunes générations comme à ceux qui,
    de près ou de loin, ont vécu ce drame, ce livre répond
    à toutes leurs questions. Pourquoi cette terre n'a-t-elle
    pas constitué une nation au milieu du XXe siècle oe
    Pourquoi l'insurrection a-t-elle éclaté le 1er novembre
    1954 ? Pourquoi et comment s'est-elle développée oeNon seulement Pierre Montagnon relate les faits, mais
    il remet aussi dans leur juste perspective le pouvoir et
    les marges d'action dont disposèrent les principaux
    acteurs et décideurs de l'époque. Il explique ainsi
    pourquoi un éclairage excessif a été porté sur certains
    hommes tandis que d'autres, au contraire, sont restés
    dans l'ombre.La Guerre d'Algérie de Pierre Montagnon s'impose
    aujourd'hui comme un livre fondamental. Il a été
    couronné par l'Académie française.

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  • Le 1er mai 1802, Napoléon Bonaparte, Premier consul, crée une Ecole spéciale militaire, destinée à former les futurs officiers de l'armée française. D'abord implantée à Fontainebleau, elle est bientôt installée à Saint-Cyr, près de Versailles.
    Depuis sa fondation, environ 60 000 saint-cyriens sont sortis de cette institution renommée. Parmi eux, trois chefs d'Etat : Mac-Mahon, Pétain, De Gaulle ; onze maréchaux : Pélissier, Mac-Mahon, Forey, Canrobert, Gallieni, Pétain, Lyautey, Franchet d'Esperey, Leclerc, de Lattre de Tassigny, Juin ; des académiciens ; des ministres ; une centaine de Compagnons de la Libération ; de glorieux soldats : Danrémont, Ardant du Picq, Driant, Pol Lapeyre, Amikalvari, Tom Morel, Claude Barrès et tant d'autres ; des chefs d'entreprise ; des hauts fonctionnaires et même une figure mystique comme celle de Charles de Foucauld. Ajoutons enfin les élèves d'origine étrangère dont le nombre s'est beaucoup accru depuis 1948. Le futur roi Pierre Ier de Serbie s'inscrit dans leurs rangs. Au total, près de 10 000 saint-cyriens sont morts pour la France.
    Pierre Montagnon, sorti lui-même de Saint-Cyr et devenu historien, retrace le glorieux passé de l'école. Nul mieux que lui ne pouvait évoquer les traditions et les caractéristiques d'une Maison préparant à la carrière des armes, même si la destinée a conduit nombre de diplômés à s'orienter ensuite vers la société civile. Avec la précision historique qui a fait la renommée de ses ouvrages, il s'attache à évoquer le passage de tous ceux qui ont illustré l'Histoire. Il montre enfin pourquoi, aujourd'hui comme hier, de jeunes Français aspirent toujours à porter le célèbre casoar rouge et blanc d'une institution légendaire dont on célèbre, en ce début de siècle, le bicentenaire.

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  • Celui que Lyautey au Tonkin appelle le « Monsieur d'ici », et que la France a élevé à la dignité de maréchal à titre posthume, consacra toute sa vie (1849-1916) à son pays.
    Saint-Cyrien, combattant de 1870, il était à Bazeille, il participe durant trente ans à l'expansion coloniale française. Explorateur et conquérant au Soudan, pacificateur au Tonkin, gouverneur de Madagascar durant neuf ans, ce grand travailleur poursuit parallèlement une activité littéraire importante. Il rapporte dans plusieurs ouvrages son activité outre-mer.
    De retour en France, membre du Conseil supérieur de la guerre il est destiné en cas de conflit à commander une armée. Tiré de sa retraite en août 1914, il devient le légendaire défenseur de Pari», décidé à remplir « son mandat jusqu'au bout ». Lucide, il voit la faille du dispositif allemand et pousse Joffre, son ancien subordonné à Madagascar, à déclencher la bataille qui donnera la victoire de la Marne.
    Ayant accepté par devoir les fonctions de ministre de la Guerre, il envisage de modifier le Haut Commandement englué dans des offensives stériles et sanglantes. La maladie ne le lui permet pas. Il meurt en mars 1916.
    D'une vie privée sans défauts, soldat rigoureux et d'une honnêteté exemplaire, il était, selon les propos d'un homme politique « la Vertu sous les armes ».
    Il laisse la marque d'un grand professionnel et d'un ardent patriote dont le parcours mérite d'être découvert.

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  • Le soldat a vocation à manier l'épée. Il ne dédaigne pas, à l'occasion, à se servir de la plume pour évoquer ses campagnes ou tendre à améliorer son art. Ils sont nombreux à s'inscrire dans cette double perspective de Monluc à de Gaulle. Les uns racontent - les grognards de l'Empire en sont l'exemple le plus fameux avec Coignet, Bourgogne, Marbot - les autres envisagent comment rendre leur épée plus tranchante, ainsi Guibert ou Ardant du Picq. Charles de Gaulle avec ses classiques Au fil de l'épée, Vers l'armée de métier et ses célèbres Mémoires fait la synthèse de tous ces courants. Hommes de guerre ou citoyens paisibles auront des surprises en découvrant ces écrivains militaires. L'auteur des Liaisons dangereuses est un général, le service des armes mène à tout.

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  • De tous temps et en tous lieux, de petites unités de combattants d'élite ont imaginé des opérations "coup de poing" pour surprendre et frapper l'ennemi, de manière souvent décisive.
    Depuis la Seconde Guerre mondiale qui leur a donné leurs lettres de noblesse, on les a baptisées "Commandos". Groupes d'intervention de forces spéciales appartenant aux trois armes, elles relèvent d'une élite professionnelle triée sur le volet, impliquent soit un effectif limité d'hommes entraînés pour une mission ponctuelle, soit un nombre plus élevé de participants en fonction d'objectifs de portée plus spectaculaire et stratégique.
    Dans les deux cas, tous doivent être prêts à se surpasser jusqu'à l'héroïsme pour honorer, sous leurs drapeaux respectifs, une devise unique : "Qui ose gagne". C'est cette passionnante succession d'actions foudroyantes, ayant pesé de tout leur poids sur le déroulement du second conflit mondial, que raconte Pierre Montagnon dans ce premier volume d'une histoire qu'il connaît parfaitement, non seulement sur le plan historique, mais aussi à titre personnel en tant qu'ancien officier parachutiste de la Légion.

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  • Durant plus de deux millénaires, l'Algérie s'est cherchée.
    Les occupants romains, arabes, turcs ou français se sont succédé sur son sol. Aucune figure de proue, hormis Abd el-Kader, aucune dynastie ne se sont imposées pour façonner une nation. Si les Algériens, déchirés par des rivalités tribales ou ethniques, se sont opposés avec vigueur aux divers envahisseurs, ils n'ont jamais pu, en revanche, se rassembler. Après plus d'un siècle d'occupation française, le 1er novembre 1954 marque le début de la guerre d'indépendance.
    Le pays vacille, des militaires s'emparent du pouvoir. Violences, attentats, tueries, répressions déferlent de tous côtés. 50 000, 100 000 morts, davantage ? Nul ne le sait. L'Algérie tout entière plonge dans l'horreur et le dénuement. L'incertitude, la précarité caractérisent plus que jamais son destin. Pierre Montagnon qui connaît ce pays lui reste profondément attaché. Nombre de ses ouvrages en témoignent.
    Celui-ci rapporte et éclaire, avec impartialité et rigueur, l'aventure d'une terre et d'un peuple qui souffre mais refuse, malgré tout, de renoncer à l'espérance qui renaît peu à peu aujourd'hui.

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  • Commandos de légende

    Pierre Montagnon

    Après avoir consacré trois volumes à l'Histoire des commandos, Pierre Montagnon la complète en relatant un ensemble d'opérations spectaculaires et audacieuses, parfois tragiques et sinistres, restées dans les mémoires. Certaines ressuscitent des interventions militaires : la libération des otages de la grotte d'Ouvéa en Nouvelle-Calédonie, celle d'Ingrid Betancourt, l'élimination de Ben Laden... D'autres évoquent des actions à caractère « civil » : l'enlèvement du nazi Adolf Eichmann par des émissaires israéliens, celui du président du Conseil italien Aldo Moro par les Brigades rouges, l'assassinat du commandant Massoud, les attentats fomentés par Carlos...
    Ce sont autant des pages héroïques et glorieuses que des actes sombres, voire criminels, qui sont brillamment racontés ici avec la plume d'un historien rigoureux.

    Création Studio Flammarion 42 Commando des Royal Marines, Afghanistan, 2011 © LA(Phot) David Hillhouse / Rex Features / SIPA

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  • Synthèse des évènements de la Seconde Guerre mondiale, divisée en deux grandes parties : une France face à son destin, plongée dans le cadre d'un conflit mondial ; et un pays battu, humilié, divisé, luttant malgré tout pour retrouver son rang et sa liberté.

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  • La révolte des centurions ; un officier au putsch d'Alger Nouv.

  • Dans ce deuxième volume de son Histoire des commandos, Pierre Montagnon continue d'évoquer les plus époustouflants de leurs faits d'armes. Il se penche ici sur les deux grandes années 1944-1945 : enlèvement du général allemand gouverneur de la Crète (avril 1944), premier commando héliporté de l'Histoire (Birmanie, avril 1944), opération SS en Yougoslavie pour éliminer Tito (mai 1944), prises de Pegasus Bridge et de la batterie de Merville (6 juin 1944), attentat "Stauffenberg" contre Hitler (juillet 1944), commando Skorzeny dans les Ardennes (décembre 1944) ; et, l'année suivante : opération de choc US pour la reconquête de Corregidor (février 1945), commando surprise allemand sur Granville (février 1945), ultime commando d'un sous-marin de poche britannique dans le port de Singapour (juillet 1945), etc. C'est cette passionnante succession d'actions foudroyantes, ayant pesé de tout leur poids sur le déroulement du second conflit mondial, que raconte Pierre Montagnon dans ce deuxième volume d'une histoire qu'il connaît parfaitement, non seulement sur le plan historique, mais aussi à titre personnel en tant qu'ancien officier parachutiste de la Légion.

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  • Printemps 1962 ! l'Algérie Française se meurt. Dans quelques semaines, elle ne sera plus.
    Un soldat, parmi d'autres, se dresse contre l'inéluctable. Clandestin, maquisard, il tente un ultime baroud où la mort ne veut pas de lui. Captif, il part les mains vides, n'emportant <>, souvenir charnel de la terre à jamais perdue.
    Fiction ? Non, plutôt témoignage vécu sur le terrain. La trame du récit s'appuie sur des faits épars mais authentiques qui donnent au texte sa valeur et sa véracité Ces pages ne sont pas un plaidoyer. Elles ne sont qu'un cri du coeur, écrites dans la passion du moment, il y a un peu plus de vingt-cinq ans. Elles aident à mieux comprendre l'itinéraire de ceux qui, soldats avant tout, devinrent des rebelles pour seule cause d'Algérie Française.

  • La Seconde Guerre mondiale a vu éclore les commandos, appellation évoquant tout à la fois l'opération proprement dite et l'unité militaire chargée de son exécution. La fin du conflit ne marque pas leur disparition. Bien au contraire ! Depuis 1945, tous les pays se sont dotés de commandos plus communément dénommés Forces Spéciales. Après deux précédents tomes consacrés aux commandos de la Seconde Guerre mondiale, ce sont ceux de l'après-guerre que Pierre Montagnon relate aujourd'hui. En historien et en technicien, refusant le romanesque, même si certains événements paraissent irréels, il évoque les interventions les plus spectaculaires ou les plus audacieuses : raid américain sur Téhéran, opération israélienne à Entebbe, assaut du GIGN français contre un Airbus détourné à Marseille-Marignane, etc. Mais cette période voit naître aussi des commandos "civils", baptisés le plus souvent "terroristes" par leurs adversaires. Ces hommes agissent au nom de leur pays ou de leur cause avec une détermination qui fait leur première force. Le massacre des athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Munich en 1972, par un Commando prêt à l'extrême, en est le plus tragique exemple.

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