Pierre Assouline

  • « Seule la présence de ses enfants disparus s'imposait encore à Kipling comme au premier jour. Il était écrit que, jusqu'à sa propre mort, il chercherait son fils à tâtons dans les ténèbres de la durée. » Admiratif de l'écrivain Rudyard Kipling, Louis Lambert rêve depuis des années de traduire le célèbre poème « If... ». Un jour, ce professeur de lettres réservé rencontre le romancier du Livre de la jungle. Tous deux nouent une amitié inattendue. Mais la mort du fils de Kipling, tombé dans les tranchées, bouleverse cette relation. Jusqu'où un père est-il responsable du destin de son fils ? Un poème peut-il être la clé de toute une vie ?

  • La saga des Camondo, de l'Inquisition espagnole au génocide nazi, n'est pas seulement un récit historique retraçant l'épopée de ces grands seigneurs séfarades. C'est aussi une méditation sur la solitude d'un homme abandonné par sa femme, inconsolé de la mort de son fils, qui consacra sa vie et sa fortune à reconstituer au coeur de la plaine Monceau une demeure aristocratique du XVIIIe siècle, devenue le musée Nissim de Camondo.

  • Retour à Séfarad

    Pierre Assouline

    « Il y a deux ans, Sa Majesté Felipe VI m'a dit : "Comme vous nous avez manqué !" En fait, il s'adressait à l'ensemble des séfarades à travers le monde, ces descendants des Juifs expulsés d'Espagne en 1492. À l'occasion d'une nouvelle loi nous accordant la citoyenneté, le roi d'Espagne nous offrait de revenir au pays. Sur le moment, je l'avoue, j'ai un peu hésité. Cinq siècles après, tout de même... Puis j'ai pris pour moi cet appel historique. J'ai déposé un dossier et, sans attendre ma naturalisation, je suis parti en Espagne, le pays du Quichotte et d'Almodóvar, de Goya et du Real Madrid, de l'Inquisition et de la post-Movida, celle qui explore son passé et celle qui le refoule.
    Je suis allé à la rencontre des gens, des écrivains, des poètes, des professeurs mais aussi de l'homme de la rue. Pendant ce temps dans les bureaux des administrations, mon dossier rencontrait quantité d'obstacles imprévus... » Pierre Assouline explique ainsi le point de départ de Retour à Séfarad.
    Un palpitant roman d'aventures à travers un des plus attachants pays d'Europe.

  • Lutetia

    Pierre Assouline

    Tapi dans les recoins les plus secrets du Lutetia, un homme voit l'Europe s'enfoncer dans la guerre mondiale. Édouard Kiefer, Alsacien, ancien flic des RG. Détective chargé de la sécurité de l'hôtel et de ses clients. Discret et intouchable, nul ne sait ce qu'il pense.
    Dans un Paris vaincu, occupé, humilié, aux heures les plus sombres de la collaboration, cet homme, pourtant, est hanté par une question : jusqu'où peut-on aller sans trahir sa conscience oe
    De 1938 à 1945, l'hôtel Lutetia - l'unique palace de la rive gauche - partage le destin de la France. Entre ses murs se succèdent, en effet, exilés, écrivains et artistes, puis officiers nazis et trafiquants du marché noir, pour laisser place enfin à la cohorte des déportés de retour des camps.
    En accordant précision biographique et souffle romanesque, Pierre Assouline redonne vie à la légende perdue du grand hôtel, avec un art du clair-obscur qui convient mieux que tout autre au mythique Lutetia.

  • Sigmaringen

    Pierre Assouline

    En septembre 1944, un petit coin d'Allemagne nommé Sigmaringen, épargné par les horreurs de la guerre, voit débarquer la part la plus sombre de la France : le gouvernement de Vichy, avec en tête le maréchal Pétain et le président Laval, leurs ministres, une troupe de miliciens et plus d'un millier de civils français, parmi lesquels un certain Céline. Coups d'éclat, trahisons, rumeurs d'espionnage, jalousies, l'exil n'a pas éteint les passions. Certains rêvent de légitimité, d'autres d'effacer un passé trouble, ou d'assouvir encore leurs ambitions. Julius Stein, majordome du château des Hohenzollern, nous donne à voir cette impensable déroute.

  • Golem

    Pierre Assouline

    Soupçonné du meurtre de son ex-femme, décédée dans un mystérieux accident de voiture, Gustave Meyer, grand maître international d'échecs, voit soudain sa vie basculer. En un instant, ce solitaire devient un fugitif partout recherché.
    Dissimulé sous une autre identité, isolé des siens, il est rattrapé par ses failles : l'étrange opération chirurgicale qu'il a subie à son insu et qui l'a «golémisé» en décuplant ses facultés mentales ; la relation ambiguë qu'il entretient avec l'ami qui l'a opéré ; le sentiment diffus de ne plus s'appartenir et de devenir un monstre au regard de la société.
    Une clé lui manque, qu'il part chercher en errant au coeur de la vieille Europe, deux femmes à ses trousses : Emma, sa propre fille, qui essaie de l'aider, et Nina, chargée de l'enquête policière.
    Meyer y parviendra-t-il à temps? Sera-t-il assez solide pour faire face à la vérité qu'il va découvrir?

  • Le xxe siècle a été celui de l'image.
    Henri cartier-bresson, photographe, né en 1908, est l'oeil du siècle.
    Raconter sa vie, décrypter son oeuvre, c'est d'abord écrire l'histoire d'un regard. en déambulant dans son siècle, le regard de ce promeneur lucide a saisi la fascination de l'afrique des années 1920, croisé les destins tragiques des républicains espagnols, accompagné la libération de paris, capté la lassitude de gandhi quelques heures avant son assassinat et témoigné de la victoire des communistes chinois.
    Cartier-bresson, c'est aussi l'assistant de jean renoir pour trois films majeurs.
    Un artiste qui se veut artisan et fonde néanmoins magnum, la plus prestigieuse des agences de photo. c'est encore celui qui a fixé les traits de ses contemporains capitaux, mauriac en lévitation mystique, giacometti ou sartre personnages de leur oeuvre, faulkner on camus, et tant d'autres saisis à l'instant décisif, autant de portraits pour l'éternité.

  • Le portrait

    Pierre Assouline

    Et si un tableau pouvait parler? Dire tout ce qu'il voit et tout ce qu'il entend, partout où il est accroché?
    Le portrait de la baronne Betty de Rothschild, peint par Ingres en 1848, raconte, à travers ce roman surprenant, un siècle et demi des fastes et des tourments de sa famille, l'une des dynasties financières les plus légendaires et secrètes d'Europe.

  • On pourrait croire que tout a déjà été écrit sur Marcel Proust. Tout sauf cette autobiographie particulière qu'est Proust par lui-même. Tous les extraits, puisés dans la Recherche et surtout dans ses articles, ses essais et son abondante correspondance, sont de sa main.
    Toutes les entrées, qu'elles soient attendues, espérées ou surprenantes sont de Pierre Assouline, ainsi qu'un important avant-propos riche en informations sur les proustiens et la proustologie...

    « Si l'on veut comprendre autrement comment Proust s'y « est pris », il faut le saisir par le biais du discontinu, briser les reins à la chronologie, ranger ses angoisses et ses rêves par ordre alphabétique. C'est une autre manière de lui être fidèle. Car si la biographie laissait paraître l'homme nu derrière le voile de ses paroles, l'Autodictionnaire expose son squelette. Plus de faux-semblants, plus d'échappatoires, plus de procédés. Le squelette, c'est ce qui reste quand on a éliminé toute littérature dans la mauvais sens du terme - car il en existe un. » Pierre Assouline

  • « Pourquoi Gallimard ? Parce qu'il fut unique et exceptionnel.
    Certes, de grands éditeurs, il y en eut d'autres et non des moindres. Mais de tous ceux qui s'étaient lancés dans cette aventure au cours de la première décennie du siècle, il fut certainement le seul, au soir de sa vie, à pouvoir éventuellement se permettre de feuilleter l'épais catalogue de sa maison d'édition en se disant : la littérature française, c'est moi. » Pierre Assouline.

  • La première biographie consacrée à celui qui fut le plus grand marchand de tableaux de son temps. Apprenti banquier venu d'Allemagne, Daniel-Henry Kahnweiler trouve sa véritable vocation en 1907, quand il ouvre une petite galerie de peinture à Paris. Il sera le plus ardent propagandiste des cubistes. «Ses» peintres s'appellent Picasso, Braque, Gris, Léger, de Vlaminck, Derain, Masson... De lui comme de nul autre, on a pu dire qu'il était «l'homme de l'art».

  • Rien ne vaut l'écriture d'un Dictionnaire amoureux des écrivains et de la littérature pour se faire de nouveaux ennemis. Il est vrai que tous ne gagnent pas à être connus, et que certains y gagnent surtout en mystère.
      J'ai toujours aimé aller à la rencontre des écrivains, le plus souvent chez eux, voire à leur bureau, celui-ci étant éventuellement établi dans un bistro ou au restaurant, sauf à les accompagner dans leur promenade. Eprouver ce bonheur discret est aussi une manière de dire qu'on a autant le goût des autres que celui des livres.
       On aura compris que j'ai pris beaucoup de plaisir à imaginer ce livre en profitant à fond de la loi du genre : en toute subjectivité, dans l'arbitraire le plus total, au risque de quelques injustices et de beaucoup d'oublis sans le moindre souci d'exhaustivité mais sans m'interdire des souvenirs personnels, des échos de rencontres avec de grands romanciers, autant d'anecdotes que d'analyses, autant de portraits que de récits, en isolant parfois un seul livre dans une oeuvre ou en réduisant le cas échéant un auteur à un détail. Mais toujours pour la plus grande gloire de la littérature !
     

  • Simenon

    Pierre Assouline

    Ce fut l'homme aux 400 livres et aux 10 000 femmes. Personnage excessif, écrivain de génie, père du célèbre Maigret et d'une importante oeuvre romanesque purement romanesque, Simenon restera l'un des romanciers majeurs de ce siècle.
    Endossant les habits de l'inoubliable commissaire, Pierre Assouline a mené l'enquête : il a rencontré les témoins (la famille, les proches), s'est plongé dans les pièces à conviction (des archives inédites), s'est rendu sur les lieux où Simenon a vécu (Belgique, France, Suisse, Amérique), a épluché les preuves (l'oeuvre)... Quant au verdict, Pierre Assouline nous donne tous les éléments pour le prononcer. Simenon était à la fois fascinant et ambigu, simple et prodigue.
    Cette biographie critique fait ressortir les multiples facettes du personnage et brosse un portrait tout en nuances d'un écrivain hors du commun qui ne cesse de nous surprendre.

  • La cliente

    Pierre Assouline

    En poursuivant des recherches sur la vie d'un écrivain, un biographe découvre par hasard des milliers de lettres de dénonciation.
    Ecrites sous l'occupation, elles sont en principe inconsultables. l'une d'entre elles concerne l'un de ses propres amis, un commerçant dont la famille a été déportée.
    Qui a fait cela et pour obéir à quel instinct ? le nom du délateur figure dans les dossiers. son nom, mais pas ses motivations. le coupable est quelqu'un de proche, très proche... révéler son identité, ce serait porter le fer dans la plaie quand tant d'autres voudraient au contraire éteindre les cendres.
    Ce serait aussi dévoiler un secret mal enfoui au risque de réveiller de vieux démons.
    On peut tout dire, mais peut-on tout entendre ? méditation sur la banalité du mal, ce récit est celui d'un obsessionnel que la volonté de comprendre a failli faire basculer de l'autre côté du miroir.

  • Vies de Job

    Pierre Assouline

    Job est l'un des personnages les plus fascinants et énigmatiques de la Bible.
    Couché nu sur son tas de cendres, couvert de blessures, privé des siens et dépossédé de ses biens, il est le symbole de l'homme arbitrairement condamné qui affronte seul la justice divine. Depuis que le Livre de Job a été écrit, cette histoire a passionné et intrigué plus qu'aucune autre. Pourquoi? C'est la question à laquelle Pierre Assouline a voulu répondre en partant sur les traces de Job, remontant près de vingt-cinq siècles jusqu'aux sources de ce texte dont l'auteur est inconnu, puis interrogeant les innombrables commentaires et représentations qu'il a suscités.
    De cet immense parcours, qui l'a conduit dans les bibliothèques et musées du monde entier, et l'a fait partir à la rencontre d'êtres ordinaires et extraordinaires, est né un livre à mi-chemin entre biographie et roman. Déchiffrant les multiples visages de Job, Pierre Assouline en révèle l'importance dans notre civilisation, et surtout la manière dont l'histoire de Job nous aide à vivre. Vies de Job se lit en creux comme le récit d'une quête intérieure.
    Celle d'un écrivain hanté par son personnage.

  • Paul durand-ruel (1831-1922) est le seul dont on puisse dire qu'il a véritablement inventé le métier moderne de marchand de tableaux.
    Le reconnaître n'entame en rien le mystère de ce grand bourgeois ultraconservateur, monarchiste, catholique et antidreyfusard qui prit tous les risques pour défendre ces révolutionnaires que furent les premiers impressionnistes, degas, manet, renoir, corot, sisley et les autres. il mit en péril son nom, sa fortune, la stabilité de sa famille pour soutenir un communard comme courbet, un anarchiste juif comme pissarro, un républicain comme monet.
    Un comportement paradoxal qui tint à son âme de missionnaire. sa foi artistique, qui puisait son énergie dans sa foi religieuse, lui a permis de tout sacrifier pour soutenir " ses " peintres en leur offrant des conditions de création alors inconnues. plutôt que de flatter le goût du public, il a choisi d'imposer le sien. sa biographie est un récit souvent épique de ces années de lutte dans les coulisses du marché de l'art, des salons des plus prestigieux collectionneurs aux couloirs des salles de ventes en passant par les grands musées et les plus fameuses galeries d'europe et d'amérique.

  • Les romans et biographies de Pierre Assouline liés à la période de l'Occupation représentent une part essentielle de son oeuvre. L'auteur s'est intéressé tout particulièrement au rôle des éminences grises qui ont agi dans les coulisses du pouvoir vichyste, tel le fascinant Jean Jardin. Dans son essai sur L'Épuration des intellectuels comme dans le récit de son amitié paradoxale avec le « collabo » Lucien Combelle, il évoque la situation des écrivains, éditeurs et patrons de presse compromis avec l'occupant. Il pose en filigrane la question, restée sensible, de la responsabilité morale et politique des créateurs et des hommes de pensée à des moments aussi cruciaux.
    Cette dramaturgie trouble et tragique est au coeur des obsessions du romancier. Dans La Cliente, un biographe enquêtant sur la vie d'un écrivain découvre par hasard des milliers de lettres de dénonciation, dont l'une concerne l'un de ses propres amis et sa famille qui a été déportée. Lutetia entraîne le lecteur dans le dédale vertigineux du Paris occupé à travers un de ses hôtels mythiques. On retrouve ce théâtre d'ombres dans Sigmaringen, petite ville d'Allemagne où le maréchal Pétain et ses derniers fidèles bénéficièrent d'un ultime refuge en septembre 1944.
    Dans sa préface inédite, où il dévoile la genèse de ses textes, Pierre Assouline éclaire toutes les ambiguïtés de cette histoire collective : une « zone grise semée de doutes et de compromis », écrit-il, où « le mal subi côtoie le mal commis ». En montrant toute sa complexité, ce volume permet d'approcher de plus près la vérité d'une époque.

    Ce volume contient : Une éminence grise. Jean Jardin (1904-1976) ; L'Épuration des intellectuels ; Le Fleuve Combelle ; La Cliente ; Lutetia ; Sigmaringen.

  • Qu'est-ce qui pousse un homme à trahir son pays? Ou, plus précisément : qu'est-ce qui pousse, en pleine guerre froide, un haut fonctionnaire français, doté de responsabilités à la Défense et à l'OTAN, à transmettre des documents secrets au KGB pendant près de vingt ans? Ni l'argent ni l'idéologie. Quoi alors?
    Obsédé par ce cas unique dans les annales de l'espionnage, le narrateur d'Une question d'orgueil décide de tout faire pour retrouver cet antihéros de l'Histoire et tenter de déchiffrer ses mobiles. Une longue traque va s'ensuivre, où il reviendra à deux femmes de lui livrer les clés de ce monde opaque.

  • Les invités

    Pierre Assouline

    Un dîner, de nos jours, dans la grande bourgeoisie parisienne.
    Afin de séduire son invité d'honneur - un puissant homme d'affaires étranger - la maîtresse de maison a convié ses amis les plus remarquables. Mais à la dernière minute, l'un d'entre eux se décommande : il n'y a plus que treize convives...
    Comme le dîner doit commencer à tout prix, la nouvelle « invitée » est choisie au mépris de la bienséance. Une véritable transgression.
    La quatorzième convive devient alors le grain de sable qui fait déraper la soirée. Pour l'émerveillement des uns, pour le désespoir des autres.
    Tout dîner est une aventure.

  • Herge

    Pierre Assouline

    Tout le monde connaît hergé, car tout le monde connaît tintin.

    Mais personne ne sait qui était georges remi, créateur exceptionnel qui domina son siècle et son art, la bande dessinée.
    A l'issue d'une enquête dans les archives inédites d'hergé, tant privées que professionnelles, ainsi que dans les fonds jamais ouverts de ses proches ou de la justice belge, et grâce à des centaines de témoignages, pierre assouline a écrit " la " biographie d'hergé qui répond aux questions de millions d'amateurs en les entraînant dans les coulisses de la création des vingt-trois albums de tintin et milou.

  • Double vie

    Pierre Assouline

    «Nous vivons auprès d'êtres que nous croyons connaître : il manque l'événement qui les fera apparaître tout à coup autres que nous les savons».
    Marcel Proust.

    «On peut vivre dans l'intimité des gens, notamment au sein d'un couple, avec la certitude de les connaître, quand soudain un événement en apparence minuscule, ou une petite phrase qui semble anodine, permet de les découvrir vraiment. En une fraction de seconde, ils se révèlent bien différents de ce que l'on avait toujours cru. Il y a toujours une part d'ombre chez l'autre. [...] À partir de là, mes personnages me servent à réfléchir sur la duplicité : où s'arrête le mensonge, où commence la trahison ?» Pierre Assouline.

  • Peut-on et doit-on tout écrire ? C'est la question cardinale posée par Pierre Assouline en filigrane de cet ouvrage classique, devenu introuvable depuis des années, sur l'épuration des figures de proue de l'écriture et de la pensée compromises avec Vichy et le IIIe Reich durant l'occupation. Après avoir raconté avec le talent qu'on lui connaît le procès et le sort des Maurras, Brasillach, Hérold-Paquis, Luchaire et de nombreux autres d'août 1944 à décembre 1945, l'auteur interroge « Les intellectuels face à leurs responsabilités » et ose un dernier chapitre intitulé : « Qu'est-ce qu'une épuration réussie ? ».

  • Autodictionnaire Simenon

    Pierre Assouline

    • Omnibus
    • 3 September 2009

    Ce sont les retrouvailles de l'immense écrivain et de son biographe qui n'a eu de cesse de poursuivre son "enquête" que cet Autodictionnaire Simenon célèbre ! Pour révéler ce Simenon inédit, Pierre Assouline a puisé dans la totalité de sa correspondance, de ses interviews, de ses articles et de son oeuvre une matière exceptionnelle. On y trouvera des entrées académiques : Etudes, Editeur... tout comme des entrées plus subjectives : Goûts vestimentaires, Musiques... ou encore surprenantes : Casanova...

    Pierre Assouline, complice de l'univers simenonien depuis des années, ne signe pas seulement la préface en forme d'essai qui fait le point sur cette nouvelle lecture qu'il aura eue de Simenon depuis la parution de sa biographie de référence en 1992. Relisant toute son oeuvre, les 200 romans publiés sous son nom, les 200 autres publiés sous pseudonyme, les dizaines de milliers de lettres privées de sa correspondance, ses milliers d'articles et ses centaines d'interviews, il a recherché et colligé toutes ces informations et créé les entrées de ce dictionnaire où Simenon se livre tel qu'en lui-même.

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