Pierre Deschodt

  • En 1897, au lendemain de l'incendie du Bazar de la Charité - temple de la bonne société parisienne - Lupin disparaît. On le rend responsable du drame. Athéna, surtout, l'amour de sa vie, meurt dans le brasier. Plus rien, désormais, ne compte à ses yeux. Dix ans plus tard, un scandale éclate et le ressuscite. Lupin, changé en monstre, serait-il passé à l'ennemi ? Un quotidien, Le Patriote, l'accuse d'avoir dérobé des secrets militaires pour les vendre à l'Allemagne ! La guerre est imminente. Lupin va-t-il enfin sortir de son silence ?

  • Tandis que la France se passionne pour les exploits du mystérieux « Prince des voleurs », les olympiades tant attendues concluent la formation de nos héros à la Croix des Walhs. Arsène y gagnera l'amour d'Athéna et de solides ennemis, qui n'hésiteront pas à le faire accuser de l'assassinat de son père adoptif. Il faudra toute la ruse du jeune homme et de ses meilleurs compagnons pour renverser le destin. et ouvrir un nouveau chapitre dans la vie d'Arsène, sous le nom de Lupin. BD tout public.

  • Arsène fait son éducation à l'internat de la Croix des Wahls. Il s'y est fait des complices inséparables : Arès del Sarto et Béranger de la Motte. Mais cette belle amitié vole en éclat lorsqu'Arsène et Béranger rencontrent Athéna, la soeur d'Arès : leurs rivalités de jeu deviennent sérieuses, pour conquérir le coeur de la belle. De son côté, le comte de la Marche tombe dans la triste machination des Lombards, qui lui ont envoyé une femme ressemblant comme deux gouttes d'eau à son épouse défunte.
    Arsène l'ignore encore mais l'indomptable comte semble cette fois vaincu...

  • Qui se souvient que les premiers socialistes furent des défenseurs ardents de la propriété et de la famille, des opposants farouches à l'intervention de l'État, de véritables ennemis de la grève ?
    Tout le monde croit savoir ce qu'est le socialisme ; mais en faisant l'archéologie de ses structures, en relisant ses textes fondateurs, on reste stupéfait de ce que l'on découvre, à rebours de la version officielle, qui livre une représentation très commode et arrangeante du passé.
    Jean-Pierre Deschodt dévoile la vérité dans cette enquête minutieuse. Il montre notamment qu'avant le triomphe majeur du collectivisme, les premiers socialistes exprimaient leur admiration pour Comte et Proudhon - mais qu'ils ignoraient complètement Marx.
    Voici enfin publiée, implacable et documentée, la première contre-histoire du socialisme français.

  • Au printemps 1917, la France achève le troisième hiver d'une guerre censée courte qui joue les prolongations. Figés depuis des mois dans les tranchées, les soldats comptent de lourdes pertes tandis que la Révolution russe semble libérer le front en faveur de l'Allemagne, mais les États-Unis entrent en guerre aux côtés des alliés. C'est alors que Nivelle, qui a remplacé Joffre, lance une offensive. Quel est le développement du front occidental ? Quels sont les effets de la crise révolutionnaire russe sur le front oriental ? Où en est le front balkanique ? Dans quelle situation se trouve le front méditerranéen ?

  • "Début 1918, le front oriental est quasiment liquidé. Le Traité de Brest-Litovsk est signé en mars. Ludendorff pense disposer de forces suffisantes pour gagner sur le front de l'ouest et imposer la Pax Germanica. Mais les dernières offensives de l'armée allemande sont infructueuses et l'armistice est signé le 11 novembre. Au-delà des pertes humaines dues au conflit et des victimes innombrables de la « grippe espagnole », les destructions matérielles peuvent paraître irrémédiables. Sur les autres théâtres d'opération, les épisodes militaires ont beaucoup contribué à la chute des Puissances centrales. Ces événements considérables, auxquels on pourrait ajouter le défi politique que constitue le succès de la première révolution prolétarienne, ne vont pas sans poser évidemment la question majeure des lendemains, question que l'on pourrait formuler ainsi : « 1918, demain la paix ? »"

  • "Au moment où l Allemagne capitula le 11 novembre 1918, la solidarité des Alliés était déjà compromise. Les privations, les souffrances, les nombreuses pertes humaines, les destructions matérielles avaient épuisé l Europe. Reconstruire devenait la priorité, ce qui portait au premier plan les solutions politiques, parfois idéologiques. Voulant dépasser l affrontement fratricide des peuples, le "" pacte de la Société des Nations "" posa, sous l influence de Wilson, les principes d un ordre international nouveau. La paix comme but de guerre ! Cette paix retrouvée à Versailles s avérait-elle avantageuse ? Devait-elle prôner la simple coexistence entre les nations ? La paix révolutionnaire constituait-elle une solution possible ? Comment célébrer ce moment tant attendu par tous les belligérants ?"
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  • Les Guerres balkaniques de 1912-1913 ont redistribué la carte de l'Europe du Sud-Est, sans réussir à en apaiser les vives tensions. Considérant avec inquiétude l'agrandissement de la Serbie, l'Autriche-Hongrie est désormais décidée à ne plus rien tolérer de sa part. Au-delà de ce premier cercle, l'Europe se trouve partagée en blocs antagonistes et surarmés. Sujette à ces oppositions croissantes, le « concert européen » a manifesté d'inquiétants dysfonctionnements dans le traitement des crises balkaniques. Il suffirait d'une étincelle pour qu'une machine infernale se mette en marche...

    L'attentat de Sarajevo, du 28 juin 1914 contre François-Ferdinand, l'archiduc héritier d'Autriche-Hongrie, allume la mèche. Vienne y trouve aussitôt l'occasion de régler son différend avec la Serbie. Mais cette guerre restera-t-elle limitée ? Ou bien va-t-elle s'internationaliser ? L'Allemagne, alliée de l'Autriche-Hongrie, laissera-t-elle la Russie intervenir au côté de la Serbie ? Quelle sera l'attitude de la France et de l'Angleterre, l'une et l'autre liées à la Russie par des traités ? Comment les opinions publiques réagiront-elles face à la menace de guerre ? Quelle place prendront les mouvements pacifistes et « anti-guerres » ? Une crise aussi aiguë rendra-t-elle encore tenable la neutralité des États ?

    Autant de questions auxquelles se propose de répondre cet ouvrage issu du colloque international tenu à l'Institut Catholique d'Enseignement Supérieur de La Roche-sur-Yon les 9 et 10 avril 2014 et organisé conjointement par son département d'histoire et l'UMR 8596 Roland Mousnier (CNRS/Université Paris-Sorbonne).

  • Si les études sur le syndicalisme sont assez nombreuses, elles portent
    généralement sur des organisations particulières ou sur des périodes
    restreintes. Il semblait nécessaire d'offrir, à nouveau, une vue d'ensemble,
    non seulement du point de vue historique, en remontant au XIXe siècle, mais
    aussi organisationnel en traitant tous les « syndicats historiques » et en
    abordant les principaux mouvements spécialisés (ceux des agents publics ou du
    patronat, par exemple) ou catégoriels (comme la défense des contribuables).
    C'est donc dans une démarche transdisciplinaire que cet ouvrage a été pensé,
    conçu et rédigé, en faisant appel à des auteurs de divers horizons en fonction
    de leurs spécialités : historiens (pour restituer la connaissance raisonnée du
    passé syndical), juristes (pour comprendre les conditions légales du
    fonctionnement et des actions des organisations), économistes et politologues
    (pour saisir les spécificités des différentes doctrines, pour analyser les
    crises du syndicalisme et essayer d'en esquisser l'avenir). Cet ouvrage a donc
    la double ambition d'être un manuel faisant le point sur les faits (en les
    présentant de manière pédagogique) et, en même temps, un ouvrage de
    présentation des pistes de recherches pour un certain nombre de sujets peu,
    voire pas travaillés (comme les effectifs réels des syndicats ou leur
    responsabilité dans la gestion des organismes paritaires). Ouvrage publié sous
    la direction de Guillaume Bernard, maître de conférences à Sciences Po Paris,
    et de Jean-Pierre Deschodt, directeur du département d'histoire de l'ICES.

  • Vous avez été des milliers à lire le premier volume de " Mythes et polémiques de l'histoire ".
    Voici le deuxième ! À travers une quarantaine d'articles, ce sont des personnes et des organisations, des événements et des idées, des documents et des lieux qui sont passés au crible de la critique : les tombeaux égyptiens, Romulus et Remus, les druides, les frères de Jésus, Charlemagne, la papesse Jeanne, la ceinture de chasteté, la chute de Constantinople, Christophe Colomb, Nostradamus, la bête du Gévaudan, Louis XVII, Napoléon 1er, la chouannerie, Darwin, le droit d'asile, les maisons closes, De Gaulle, la sécurité sociale, les frontières.

    Sur commande
  • L'expérience montre que les notions des matières autres que celles de spécialité ne sont pas toujours pleinement maîtrisées. Les juristes négligent trop l'économie, les économistes ne sont pas assez familiers avec les questions politiques, etc. ; beaucoup pêchent par trop d'ignorance en histoire (des faits et des idées).
    Voilà pourquoi il a paru indispensable de proposer un dictionnaire rassemblant des notions aussi bien politiques que juridiques, économiques que sociales. Cet ouvrage permettra donc au lecteur de revoir des questions déjà étudiées ou d'aborder sereinement de nouveaux concepts. Cependant, les notices proposées ici ne sont pas de simples synthèses des connaissances. Un grand nombre d'entre elles proposent des analyses novatrices, en particulier sur des termes peu étudiés (comme l'impérialisme), ainsi que sur des matières et des domaines de recherche nouveaux (comme le droit administratif comparé ou le droit des religions).
    Ouvrage publié sous la direction de Guillaume Bernard, maître de conférences à l'ICES et Sciences Po Paris, Jean-Pierre Deschodt, directeur du département d'histoire de l'ICES, et Michel Verpeaux, professeur à l'Université de Paris I.

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