Paul Aron

  • Établissant passerelles et connexions entre toutes les composantes de la création théâtrale - écriture, jeu d'acteur, scénographie, mise en scène, idéologies, contexte économique et politique - ce livre, publié à l'initiative du Théâtre national de la Communauté française de Belgique, tente d'écrire l'histoire globale d'un art fondamentalement complexe et collectif. Au fil d'une approche chronologique en quatre périodes, de 1830 à nos jours, l'ouvrage de synthèse de Paul Aron montre comment, après avoir subi pendant longtemps l'influence des tournées parisiennes et du théâtre français, le théâtre belge de langue française progressivement s'émancipe et s'affranchit.

  • Cet essai sur la littérature prolétarienne de Belgique révèle des auteurs comme Constant Malva, Charles Plisnier, Marius Renard, Achille Delattre, et examine leurs oeuvres.

    Indisponible
  • Imitation canonique, " à la manière de ", parodies burlesques, supercheries littéraires caractérisées..., ce livre définit la pratique du pastiche littéraire et retrace l'histoire foisonnante de ce mode d'écriture majeur mais trop souvent occulté. Celui-ci constitue avant tout une pratique de formation fondamentale, non seulement dans le passé mais aujourd'hui encore dans les codes pédagogiques (écriture de création par imitation), et apparaît comme l'une des ressources essentielles de l'invention littéraire, par reprise, par jeu, par transformation et par transgression. Loin de se perdre, il est au contraire de plus en plus manifeste au fil de l'histoire. Dans le parcours chronologique que dessine Paul Aron, le rôle de ce travail des modèles est examiné aussi bien dans les phénomènes localisés (le succès des " À la manière de ", de Reboux et Müller notamment) que dans les emplois qu'en font les auteurs majeurs (Proust constituant un cas canonique) ou dans les irruptions de faux et supercheries littéraires (dont la campagne étrange que suscita le faux de " La Chasse spirituelle " attribué à Rimbaud).

  • « La littérature est un dieu, encore faut-il délimiter ses terres et ses
    temples, définir ses attributs, ses avatars, le divin, qui s'appelle ici le
    littéraire. Ce n'est pas une petite affaire, tout choix est hérétique au regard
    des autres choix et sacrilège au regard du dieu » (Pierre Michon). Si selon le
    poète la littérature relève du sacré, les auteurs témoignent, quant à eux, de
    la difficulté à définir les mots « dans un domaine particulièrement sensible
    aux fluctuations de la pensée... Comme la littérature est un objet de passions,
    souvent chacun se sent en droit d'affirmer avec force des certitudes à son
    sujet alors que ces certitudes ne traduisent qu'une expérience particulière.
    D'où le besoin d'un regard critique et réflexif. En littérature, rien ne va de
    soi, rien n'est sûr. Aussi un dictionnaire du littéraire peut-il et doit-il
    avoir pour mission de tenir l'esprit en vigilance. » Tel est, selon les
    auteurs, l'intérêt de ce travail collectif dont la première édition reliée a
    été largement plébiscitée autant par les lecteurs que la presse. Ouvrage dirigé
    par Paul Aron, directeur de recherche au FNRS et professeur à l'Université
    libre de Bruxelles, Denis Saint-Jacques, professeur à l'Université Laval, et
    Alain Viala, professeur aux Universités de Paris III et d'Oxford. Avec la
    collaboration de Marie-Andrée Beaudet, Jean-Pierre Bertrand, Jacqueline
    Cerquiglini-Toulet, Perrine Galand-Hallyn, Lucie Robert, Isabelle Tournier.

  • Ce one-shot signe le début d'une période culte des mutants avec notamment la série Wolverine and the X-Men ou Avengers vs X-Men. Elle est mise en images par Carlos Pacheco, Daniel Acuña, Alan Davis, Frank Cho et Adam Kubert. Les X-Men vivent une période difficile. Alors que l'opinion publique se méfiait des mutants, un incident international propage une vague de haine, l'intolérance à leur égard atteint son paroxysme. C'est alors qu'une scission survient au sein même des leaders du groupe.

  • De tous les mouvements artistiques qui ont marqué l'histoire du XXe siècle, le surréalisme est très certainement celui qui s'est imposé le plus durablement dans l'imaginaire collectif. La qualifi cation de « surréaliste » est ainsi passée dans le langage courant pour désigner une situation surprenante ou établir un rapport inattendu entre deux choses. Au plan culturel, les artistes surréalistes fi gurent dans les principaux musées du monde entier, et les écrivains du groupe sont cités dans toutes les histoires de la littérature. Cette anthologie suit un ordre relativement chronologique, des années 1920 à la fi n des années 1960, laissant aux textes et à leurs commentaires le soin de proposer un trajet de lecture.

  • Voici l'histoire épique de la vie sur Terre, racontée à l'aide de 100 fossiles parmi les plus importants jamais découverts.
    Le livre parcourt 3 milliards d'années de l'histoire de la Terre et met en scène les créatures insolites et merveilleuses qui ont joué un rôle essentiel dans notre passé évolutif.
    De très anciens micro-organismes australiens révèlent les premiers signes de la vie sur Terre, de minuscules escargots du Trias démontrent les effets des extinctions massives du passé, et les restes de nos propres ancêtres nous disent d'où nous venons.

  • De tous les mouvements artistiques qui ont marqué l'histoire du XXe siècle, le surréalisme est celui qui s'est imposé le plus durablement dans l'imaginaire collectif. Son projet était, il est vrai, d'une envergure rare : ses artistes se sont lancés dans une quête sans fin, qui permettrait de « changer la vie » sous toutes ses formes.
    Voici 100 mots, comme 100 « repères », pour présenter les priorités cardinales du surréalisme, les moyens de son existence, les formes de son organisation, en France et aussi à l'étranger. Cent mots, d'« aphorisme » à « tracts », d'« érotisme » à « scandale », pour restituer la diversité et la richesse du mouvement fondé par Breton, Aragon, Éluard et leurs amis proches. Un mouvement littéraire, mais aussi politique sans être inféodé, ouvert aux arts plastiques, au cinéma, à la photographie, et à toutes les formes de la pensée et de l'inconscient.

  • "À une époque où l'une des préoccupations essentielles des historiens était de mesurer la malnutrition, d'étudier les données matérielles censées déterminer les comportements économiques, sociaux ou politiques, Jean-Paul Aron déplaçait l'axe de l'enquête, sa problématique, en examinant les données du goût alimentaire, en le liant aux préjugés sociaux, aux valeurs esthétiques, aux interdits religieux. Chaque produit alimentaire était ainsi doté d'un statut individuel, il était personnalisé." - Marc Ferro Dans cet ouvrage unique en son genre, Jean-Paul Aron nous fait parcourir le XIXe siècle de restaurant en restaurant, de table en table, des plus riches aux plus pauvres. En explorant les habitudes alimentaires, il nous offre aussi tout le plaisir de son humour mordant et son immense érudition.
    Agrégé de philosophie, licencié es lettres, Jean-Paul Aron (1925-1988) s'est illustré aussi bien dans le domaine de l'art que dans l'histoire des sciences, de la sociologie, en s'appuyant sur l'écrit et sur les médias tels que la radio ou la télévision. Homme de gauche, il fut, pendant une brève période, conseiller au cabinet du ministre de la Culture, Jack Lang, en 1981; jusqu'en mai 1988, il présida le conseil scientifique de la Bibliothèque nationale; il était aussi directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.

  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • Présenter le symbolisme comme un mouvement littéraire, principalement poétique de la fin du XIXe siècle n'est pas faux mais terriblement réducteur. En matière d'analyse des mouvements culturels, on distingue les appellations littéraires intrinsèques, celles revendiquées par les acteurs eux-mêmes (comme le Parnasse ou le surréalisme), des appellations extrinsèques, construites après-coup par la critique (comme le classicisme ou le préromantisme). De ce point de vue, seul le symbolisme littéraire a effectivement adopté ce nom - mais de manière peu structurée et avec beaucoup de scepticisme. Pour autant, nous ne pouvons ignorer les autres arts dont les oeuvres ont été consacrées comme symbolistes par l'usage contemporain, ni faire l'impasse sur les effets de modes autour de certains thèmes et manières qui relèvent du symbolisme.
    Au travers de 100 notions clés, cet ouvrage permet de mettre en perspective ce qui, de Mallarmé à Claudel, de Verlaine à Maeterlinck, de Wagner aux Préraphaélites, structure le mouvement symboliste, en marque les choix esthétiques et techniques, les obsessions, les territoires, les thématiques.
    Paul Aron, professeur à l'Université libre de Bruxelles, est notamment l'auteur dans la collection " Que sais-je ? ", avec Alain Viala, des 100 mots du littéraire et de la Sociologie de la littérature. Il a également signé une Histoire du pastiche (" Les Littéraires ", PUF, 2008).
    Jean-Pierre Bertrand est professeur à l'Université de Liège. Il a édité plusieurs volumes de la collection " GF ", dont Vies imaginaires de Marcel Schwob. Il est aussi l'auteur des Poètes de la modernité. De Baudelaire à Apollinaire (avec P. Durand, Points, 2006).
    Ils sont notamment les auteurs du " Que sais-je ? " sur Les 100 mots du surréalisme (2010).

  • De tous les mouvements artistiques qui ont marqué l´histoire du XXe siècle, le surréalisme est celui qui s´est imposé le plus durablement dans l´imaginaire collectif. Son projet était, il est vrai, d´une envergure rare : ses artistes se sont lancés dans une quête sans fin, qui permettrait de « changer la vie » sous toutes ses formes.
    Voici 100 mots, comme 100 « repères », pour présenter les priorités cardinales du surréalisme, les moyens de son existence, les formes de son organisation, en France et aussi à l´étranger. Cent mots, d´« aphorisme » à « tracts », d´« érotisme » à « scandale », pour restituer la diversité et la richesse du mouvement fondé par Breton, Aragon, Éluard et leurs amis proches. Un mouvement littéraire, mais aussi politique sans être inféodé, ouvert aux arts plastiques, au cinéma, à la photographie, et à toutes les formes de la pensée et de l´inconscient.

  • Même si la création est un acte individuel et la lecture, un plaisir d'abord solitaire, la littérature est toujours imbriquée dans le social : il semble difficile, pour ne pas dire absurde, d'étudier les " Lettres " sans s'interroger sur les pratiques de lecture, d'écriture, sur le monde des gens de lettres, sur ce que la littérature dit de son époque mais aussi et peut-être surtout sur les évolutions dont elle est porteuse... La littérature met en jeu des opinions, propose des valeurs que le lecteur peut suivre ou rejeter à sa guise. Cet ouvrage montre comment les outils de la sociologie permettent d'appréhender la complexité du fait littéraire et renouvellent aujourd'hui les approches de la critique littéraire.

  • Le quotidien n'a jamais été aussi difficile pour les X-Men. Malgré leur nombre revu à la baisse depuis House of M, l'opinion publique refuse d'accorder sa confiance aux mutants.
    Après un incident international, la haine anti-mutant atteint son plus haut niveau.
    C'est alors qu'une scission survient au sein des X-Men.

  • Parler de littérature exige un savoir partagé. Cela rend nécessaire un « arrêt sur les mots » que cet ouvrage propose. « Académie », « censure », « intrigue », « libertinage », « versification »... : en une centaine de notices sont ainsi présentés et définis les éléments fondamentaux de la littérature (la langue, le style, les genres), les principaux courants et écoles qui ont marqué l'histoire littéraire, et les enjeux esthétiques et idéologiques qu'ils impliquent. Il ne s'agit donc pas d'une histoire de la littérature en abrégé, mais bien d'un vademecum à usage de tous ceux qui, à un titre ou un autre, sont intéressés par la littérature et souhaitent savoir « ce que parler veut dire » quand il est question de celle-ci.

    Sur commande
  • Parler de littérature exige un savoir partagé. Cela rend nécessaire un « arrêt sur les mots » que cet ouvrage propose. En une centaine de notices sont ainsi présentés et définis les éléments fondamentaux de la littérature (la langue, le style, les genres), les principaux courants et écoles qui ont marqué l'histoire littéraire et les enjeux esthétiques et idéologiques qu'ils impliquent (les « registres » et les rapports avec les grands ordres de la pensée). Il ne s'agit donc pas d'une histoire de la littérature en abrégé, mais bien d'un vademecum à usage de tous ceux qui, à un titre ou un autre, sont intéressés par la littérature et souhaitent savoir « ce que parler veut dire » quand il est question de celle-ci.

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