Littérature générale

  • Grandeur et décadence des princes florentins 1512. Les Médicis ont été chassés de Florence. L'héritier de la famille, Cosimo, est élevé par sa mère loin de la ville pour le protéger du pape Clément VII. Lorsque Alessandro de Médicis, duc de Florence et fils du pape, est assassiné par son cousin Lorenzaccio, le jeune Cosimo, âgé de dix-sept ans, est porté au pouvoir par les républicains. Bientôt, cet adolescent ombrageux part à la conquête de Florence et se joue des personnages les plus puissants de la cité. C'est le début d'un long règne. Cosimo Ier, duc puis grand-duc de Toscane, poursuit l'oeuvre de Laurent le Magnifique.
    La cité du Lys est alors au faîte de la gloire et de la prospérité. Grand lecteur de Machiavel - Le Prince semble avoir été écrit pour lui -, esprit cruel et calculateur, ce tyran n'échappe pourtant pas à la malédiction des Médicis qui touche en particulier ses enfants et les amours de sa vie. Tout ce sang versé finira-t-il par lui être fatal ? Une fresque sur les moeurs dissolues des princes de la Renaissance.

  • Le prince sans couronne

    Patrick Pesnot

    La splendeur de Lorenzo le Magnifique 1492. La foudre s'abat sur Florence. Savonarole, le moine fanatique, a vu le glaive de Dieu déchirer le ciel toscan. La ville expie pour les péchés du Magnifique. Lorenzo se meurt. Le premier des Florentins se retourne une dernière fois sur son flamboyant passé.
    Maître incontesté de la ville-lumière de son époque, il revoit les êtres qui ont peuplé son existence : ses ancêtres qui ont contribué à le hisser au faîte du pouvoir, ses ennemis qu'il a affrontés l'épée à la main, le pape qui a tenté de le faire assassiner, les illustres peintres, sculpteurs, poètes et philosophes, amis et protégés, qui ont embelli sa vie et fait de Florence un joyau incomparable en Europe. Et les femmes ! Toutes ces femmes qu'il a aimées avec autant de fureur que de tendresse. Muses et amantes. Les plus humbles comme les plus célèbres. Lucrezia, Simonetta, Bartolomea... Le Magnifique ferme les yeux.
    Pourquoi meurt-il si tôt ? Nul ne pourra effacer la trace de l'homme qui a inventé la Renaissance. L'épopée flamboyante du plus grand mécène de tous les temps.
    Première édition : Editions n°1, 2003

  • Amours contrariées dans la cité du lys 1688 : naïve, pure et pieuse, Violante de Bavière arrive à Florence à l'âge de seize ans pour épouser Ferdinand de Médicis, le mari qu'on lui a choisi. Malgré l'amour que lui porte sa femme, Ferdinand retourne à sa vie de débauche le mariage à peine célébré.
    Violante se rapproche alors de son beau-frère Jean-Gaston, un jeune homme doux et introverti auquel elle peut se confier. Leur attirance est réciproque, mais ambiguë. Marié sur ordre à une fruste princesse allemande, le jeune homme part pour la Bohème. Il revient à Florence quelques années plus tard, sans avoir vaincu ses démons, tandis que son frère, rongé par le mal français, se réfugie auprès de Violante.
    Le grand-duc Cosme III, austère et dévot, désespère de voir un jour la descendance de ses fils assurée.
    Également mal aimés, Violante et Jean-Gaston forment un étrange couple. Grâce à eux, Florence, débarrassée des prêtres qui la tyrannisaient, retrouvera un peu de sa splendeur passée. Mais à leur mort, il en sera fini à tout jamais des Médicis. La décadence et l'extinction de la plus célèbre dynastie italienne.

  • Le roman de la révolution de 1848.

    Paris, 1847. Tout droit venu de sa province pour fuir la répression des révoltes paysannes, Petitjean se lie de camaraderie avec d'ardents militants républicains, étudiants ou prolétaires. Auprès d'eux, il va prendre part au soulèvement qui aboutira a la déposition du « roi des Français ».

    Mais les désillusions ne tardent guère : dès les premiers temps du nouveau régime, la fraternité entre bourgeois et travailleurs vole en éclats. Le petit groupe d'amis y resistera-t-il ? Petitjean ne s'en jette pas moins a corps perdu dans l'action politique, au risque d'y perdre Suzanne. Car au fil des semaines, les affrontements s'intensifient et Paris se couvre a nouveau de barricades. Un épouvantable massacre couve...

    Patrick Pesnot plonge le lecteur dans l'effervescence et les troubles d'une révolution trahie, que traversent les figures historiques de Lamartine, Blanqui, Cavaignac et Louis-Napoleon.

  • La rose et le bourreau

    Patrick Pesnot

    • Archipel
    • 5 September 2018

    Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV.

    Cancale, milieu du XVIIIe siècle. Julienne, jeune délurée, orpheline de mère et fille d'un capitaine de navire, ne supporte plus de vivre avec sa marâtre. Elle décide de s'enfuir, déguisée en garçon.
    Arrivée à Paris à court de ressources, elle cède aux sollicitations d'un sergent recruteur qui l'engage dans l'armée du Roi sous le sobriquet de "Sans-Souci". Entraînée par l'un de ses compagnons de chambrée, Bel-Amour, elle participe à un cambriolage qui tourne mal. Condamné, Bel-Amour est pendu sous ses yeux.
    Parvenant à garder le secret sur son identité, elle est engagée dans la campagne de Bohème où elle se conduit avec intrépidité lors de la prise de Prague. Mais une désillusion sentimentale l'amène à déserter et elle décide de rentrer en France. Toujours sous son travestissement, mais désemparée, elle n'a d'autre choix que de devenir... aide du bourreau de Marseille. Appliquée à la tâche, elle se verra même confier la charge de bourreau en titre pour la ville de Lyon.
    Devenue "bourrelle" à l'insu de tous qui la pensent homme, Julienne saura-t-elle garder son secret encore longtemps ? Surtout quand une jeune femme vient l'assister... puis partager sa vie. Jusqu'à quand cette mascarade durera-t-elle ? Julienne finira-t-elle par retrouver les siens ?

  • Dans une cour asservie par un roi absolu, Philippe de Chartres, neveu de Louis XIV, brille par son indépendance d'esprit. Amant passionné, humaniste éclairé, ce libertin intrigue et inquiète, alors que ses succès guerriers en font un chef militaire puissant et influent.
    De débauches en conquêtes, Philippe rêve de couronnement. Dans un monde régit par les alliances et les traîtrises, il verra le trône d'Espagne lui échapper. Et, alors que le roi se meurt et que les bruits de couloir parlent de poison, les soupçons se tournent vers lui.

  • Enfin il règne ! Philippe d'Orléans, tenu en lisière par son oncle Louis XIV et par Mme de Maintenon, prend sa revanche en septembre 1715, à la mort du Roi-Soleil. Épaulé par son ami Saint-Simon et conseillé par un homme aussi habile que dénué de scrupules (le futur cardinal Dubois), il fait casser le testament royal et, à l'issue d'un véritable coup d'État pacifique, il triomphe de ses ennemis et devient Régent de France.
    Commence avec lui une période où chacun essaie d'oublier la férule imposée par la Maintenon. Et si la Régence est marquée par de nombreux excès, elle inaugure une liberté inédite qui conduira aux Lumières. En ce sens, Philippe est un novateur et ses nombreux signes de sagesse portent le sceau d'un grand homme d'État attaché à préserver la paix en Europe.
    Usé par la vie intempérante qu'il a menée, ce cynique, qui n'a pourtant jamais oublié son premier amour, n'a que peu d'années devant lui pour préserver la vie du petit Louis XV et le conduire aux marches du trône.

  • Madame Bovary, c'est moi, disait Flaubert. Mais avant de s'identifier à leurs héros, les écrivains puisent souvent leur inspiration dans les faits divers de leur époque. Ainsi Emma Bovary ressemblait-elle trait pour trait à Delphine Delamare, mariée à dix-sept ans à un obscur médecin, suicidée à vingt-sept après avoir défrayé la chronique locale. C'est dans les archives de la police qu'Alexandre Dumas a trouvé l'histoire de Monte-Cristo, et un des héros de Stendhal, Julien Sorel, s'appelait dans la vie Antoine Berthet, fils de maréchal-ferrant, guillotiné en 1828.

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  • Neveu de Louis XIV et futur Régent, Philippe de Chartres est sans doute l'un des personnages les plus romanesques de notre histoire. Au milieu d'une Cour asservie par le souverain et corsetée par Mme de Maintenon, il étonne par ses frasques libertines. Aussi assidu à courtiser, les jeunes femmes qu'à étudier les arts et les sciences, il révèle très tôt des aptitudes guerrières qui en font l'un des plus valeureux chefs militaires de son époque. Mais cette liberté qu'il affiche en toutes circonstances lui vaut pourtant d'être tenu en lisière par Louis XIV, qui se méfie de lui, et par la Maintenon, qui désapprouve ses moeurs et pousse auprès du roi les bâtards de la Montespan. De débauches en conquêtes, Philippe ronge son frein, combat maintes intrigues, donne de nombreuses preuves de son courage physique avant d'intriguer pour s'emparer du trône d'Espagne, en vain. Le roi vieillissant voit ses héritiers succomber les uns après les autres. Commet, au temps de la Voisin, on parle de poison. Et Philippe, que cette hécatombe élève peu à peu dans l'ordre de succession, est naturellement soupçonné... Sans jamais s'écarter d'une vérité historique souvent stupéfiante, Patrick Pesnot construit pour son héros une fresque de grande ampleur, menée à un rythme haletant.

  • 1492. La foudre s'abat sur Florence. Savonarole, le moine fanatique, a vu le glaive de Dieu déchirer le ciel toscan. La ville expie pour les péchés du Magnifique. Lorenzo se meurt. Le premier des Florentins se retourne une dernière fois sur son flamboyant passé. Maître incontesté de la ville-lumière de son époque, il revoit les êtres qui ont peuplé son existence: ses ancêtres qui ont contribué à le hisser au faîte du pouvoir, ses ennemis qu'il a affrontés l'épée à la main, le pape qui a tenté de le faire assassiner, les illustres peintres, sculpteurs, poètes et philosophes, amis et protégés, qui ont embelli sa vie et fait de Florence un joyau incomparable en Europe. Et les femmes! Toutes ces femmes qu'il a aimé avec autant de fureur que de tendresse. Muses et amantes. Les plus humbles comme les plus célèbres. Lucrezia, Simonetta, Bartolomea...
    Le Magnifique ferme les yeux. Pourquoi meurt-il si tôtoe Nul ne pourra effacer la trace de l'homme qui a inventé la Renaissance.

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  • Nicolas Katz, militant internationaliste devenu apparatchik du Parti et membre du service de renseignement de l'Armée rouge, le GRU, voit peu à peu ses certitudes militantes s'effondrer.
    Staline a commencé ses purges et Katz a peur.
    Pour sa vie, pour sa femme Sarah et pour sa fille Rachel. Il a d'autant plus de raisons d'avoir peur qu'il n'ignore rien des méthodes de ses « camarades » dans les caves de la Loubianka !
    Quel jeu joue son ami d'enfance Jacob Stobline, lui qui a été à ses côtés au long de ces trente années ? Et quelles ont été les relations qu'il a entretenues avec Sarah ?
    Le roman débute en 1937, au moment où Nicolas se sent traqué.
    Puis, en remontant le temps, nous suivons Katz dans son rôle de commis-voyageur de la Révolution dans l'Europe de l'avant-Seconde Guerre mondiale découvrant les manipulations de Staline. Par exemple, ces armes défectueuses livrées aux révolutionnaires espagnols contre de l'or bien réel. Ou encore les manoeuvres secrètes en faveur d'Hitler...
    Il veut encore y croire, cet idéaliste, mais au fil du récit il comprend qu'il a été floué.
    Pour le forcer à rentrer à Moscou et donc l'éliminer, sa fille Rachel, pensionnaire en Suisse, est enlevée. Mais c'est à Paris que Katz se rend. C'est à Paris qu'il va tenter de dénoncer les agissements de Staline.

    Traqué, il cherche à renouer des contacts avec ceux qu'il pense être des « amis fiables ». Mais la mort frappe toujours avec un coup d'avance. Il ne peut plus accorder sa confiance à quiconque, pas même aux femmes en lesquelles il l'avait placée : Sarah, Olga, Anna Kedrova, toutes sont devenues suspectes.
    Jusqu'à la fin, cet homme aux idéaux purs s'est fait berner par tous ceux qui lui ont été les plus chers.
    Il y a cru, en vain.

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