Patrick Guelpa

  • Entre la vache Audhumla et le loup Fenrir, entre le frêne Yggdrasill et le dragon Fáfnir, les sombres forêts du Nord de l'Europe et les rivages des mers froides sont peuplées d'être merveilleux et fantastiques qui n'en finissent pas de nous fasciner.
    Après la mythologie grecque, la mythologie nordique, popularisée par Wagner depuis la fin du XIXe siècle, est celle qui a fourni le matériau mythique le plus important. Ses fables et ses légendes ont été principalement consignées dans des sources littéraires, surtout dans l'Edda de l'Islandais Snorri Sturluson (1178- 1241), l'Islande étant le véritable conservatoire des antiquités nordiques.
    À partir de 100 mots, Patrick Guelpa nous propose d'aller à la découverte d'un monde enchanté, où se côtoient dieux et déesses, Ódhinn, Thor et Freyja, monstres, valkyries, géants et nains, elfes et fées...

  • Rites, mythes, langues et civilisations passées et présentes, s'entrecroisent grâce à ces contributions d'universitaires venus d'horizons différents. Il s'agit de découvrir une conception idéologique concernant la femme dans sa relation avec le divin à travers des civilisations d'époques parfois très éloignées. Cette spécificité féminine dans la célébration du divin, du sacré, de l'humain tant chez les Grecs, les Romains, les Égyptiens, les Allemands, les Hittites, les Indonésiens, les Italiens, les Islandais, les Vepses, les Arméniens, les Géorgiens interroge fortement notre conscience moderne.

  • Einar Benediktsson (1864-1940) est le plus grand poète islandais au XIXe et au XXe siècle. Il intéressera sans doute à plus d'un titre, un lecteur francophone amateur de littérature et séduit par ce pays mystérieux qu'est l'Islande et sa poésie, qui n'a d'équivalent depuis le Moyen-Age dans aucun autre pays d'occident.L'omniprésence de l'élément aquatique dans l'oeuvre de Einar Benediktsson, l'exubérance des correspondances et des comparaisons, l'aspiration continue du poète à s'élever vers le divin, la volonté, enfin, d'exorciser la mort, confèrent à cette oeuvre une verve et une truculence sans égale.

  • Les poèmes mythologiques et héroïques, la version en prose de Snorri Sturluson (le plus grand écrivain et mythographe islandais du Moyen-Age, 1178-1241) de l'Edda sont les sources littéraires de cette étude mythologique.
    Chaque dieu est présenté avec ses attributs et ses fonctions à la faveur des textes qui le concernent et des mythes qui s'y rattachent sans faire l'impasse sur les incertitudes et les doutes de la recherche passée et actuelle. S'étendant sur 2 500 ans et sur un espace vivifié par les Vikings qui va du Groenland à Constantinople, du Nord de la Suède à Gibraltar, ce corpus de croyances païennes offre naturellement de singulières distorsions et présente cependant de confondantes continuités thématiques.
    A l'aide de l'archéologie, l'histoire, la littérature, l'onomastique et la linguistique, entre autres sciences, cet ouvrage fait non seulement le point sur les connaissances actuelles, mais encore bat en brèche certaines interprétations traditionnelles qui voudraient privilégier le côté martial alors que la civilisation où s'est développée cette mythologie a pour trait fondamental la troisième fonction dumézilienne.

  • L'Islande au XIe siècle. Le jeune Björn Arngeirsson, qui deviendra le champion de sa région, conquiert avec sa fière allure et sa noble prestance le coeur de la belle et douce Oddný qui lui est promise en mariage. Mais poussé par une passion bien scandinave, celle de voir du pays afin d'apprendre les belles manières et de devenir un homme accompli, il s'embarque pour la Norvège et la Russie où il se couvre de gloire. Hélas, Björn tarde à revenir en Islande pour épouser sa belle, et Þórðr Kolbeinsson en profite pour la lui ravir.
    Commence alors une lutte implacable entre les deux hommes où tous les coups sont permis...
    La saga de Björn, champion des gens de Hítardalr fut rédigée au début du XIIIe siècle par un auteur de l'île de glace et de feu qui, comme le veut la règle, demeure à jamais anonyme. Elle a pour particularité d'être une saga de scaldes (skáldasaga) et ne comporte pas moins de trente-neuf strophes scaldiques.
    Rare témoin d'une poésie puissante et complexe, la saga de Björn illustre à merveille ce " génie du Nord " dont parle Régis Boyer dans la préface qui accompagne cette édition.
    La saga de Björn est ici traduite et annotée pour la première fois en français.

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  • Cette contribution à l'étude de la mythologie nordique part des textes de l'Edda poétique et de l'Edda en prose de Snorri Sturluson.
    Les récits mythologiques permettent de présenter et de situer chaque dieu avec ses attributs et ses fonctions, prenant en compte les acquis de la recherche contemporaine, en en mettant en lumière les incertitudes, mais aussi les données incontestables. Aussi ce petit livre se veut-il un précis de mythologie nordique, non un dictionnaire. On aboutit ainsi aux rites et à leur interprétation. L'ouvrage propose ensuite une réflexion quant aux diverses tentatives de classification des dieux nordiques et au type de société dont relève cette mythologie.

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