Patrice de Moncan

  • Les passages de Paris

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 7 November 2018

    Au XIXe siècle, près de cent passages permettaient de traverser Paris à l'abri des intempéries et à l'écart de la circulation hasardeuses de rues sales et dangereusement encombrées.
    Sous leurs hautes verrières, l'on y découvrait alors, avec admiration, les récentes prouesses du progrès technique : l'éclairage au gaz, le travail du verre et du fer qui permettaient ces longues verrières, tout ceci créant une nouvelle esthétique. Le capitalisme naissant s'empressa d'y installer ses boutiques de luxe.
    De ces lieux aujourd'hui emprunts d'un certain mystère, où la beauté de l'architecture le dispute à la richesse de l'histoire, il ne reste plus que seize survivants que le temps a miraculeusement préservés.

  • Le Paris d'Haussmann

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 6 September 2019

    Quand Georges Eugène Haussmann est nommé Préfet de la Seine par Napoléon III, en 1853, Paris étouffe : la population attirée par l'industrie ne cesse d'augmenter, l'insalubrité de croître.
    En moins de soixante-dix ans, Paris aura connu trois révolutions, deux invasions étrangères, de meurtrières épidémies de choléra. Un manque d'air et d'hygiène généralisé ont fait de la capitale «un immense atelier de putréfaction».
    En dix-sept années, Haussmann transforma radicalement Paris, l'aérant de larges avenues qu'il fit border de trottoirs et d'arbres, fit redessiner les Bois de Boulogne et de Vincennes, créa 24 squares, ouvrit des centaines de kilomètres d'égouts, multiplia par dix la capacité en eau potable, créa de nombreux monuments comme l'Opéra de Garnier ou les Halles de Baltard.
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  • Paris avant/après

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 1 November 2014

    1860 - Haussmann charge le photographe Charles Marville de photographier ce qui devait être détruit au cours de la transformation de Paris.
    2009/2015 - 150 ans plus tard, Studio Traktir photographie pendant deux années les mêmes lieux, de l'endroit exact d'où Marville avait pris ses clichés (précisés dans ses notes conservées à la Bibliothèque Historique de Paris).
    Le livre - Les Éditions du Mécène publient en novembre 2010 l'ouvrage de cette comparaison de Paris avant Haussmann et tel qu'il est devenu aujourd'hui. 520 pages, 640 photos, 320 de Marville et 320 d'aujourd'hui. Plus de 100 plans comparatifs.
    320 légendes qui expliquent la transformation de Paris depuis le Second Empire et son histoire.

  • Appelées à disparaître sous le Second Empire. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe", écrira-t-il à son préfet.

    Nous avons photographié chacune des rues et des monuments de la Rive Gauche de Paris, de l'endroit précis où Marville les avait pris, et demandé à l'historien de Paris, Patrice de Moncan, grand spécialiste de la transformation de Paris sous Haussmann, de les commenter une à une.

  • Depuis Platon, l'homme a toujours rêvé de la ville idéale.
    Utopia, la cité imaginée par Thomas More au XVIe siècle a donné naissance à l'utopie urbaine. S'inspirant de ce modèle, des centaines d'autres villes utopiques ont vu le jour telles Christianopolis au Moyen Age, Le Phalanstère de Fourrer au XIXe siècle, puis la Cité Radieuse de Le Corbusier ou encore Broadacre City Usonia de Frank Lloyd Wright, qui toutes ont contribué à façonner les cités d'aujourd'hui.
    C'est l'histoire de cette utopie urbaine que retrace Patrice de Moncan. Des siècles de rêves... jusqu'à ce qu'un groupe de jeunes architectes anglais annonce dans les années 60 : " En raison d'un manque total d'intérêt, demain est annulé ". L'utopie urbaine a-t-elle aujourd'hui encore un sens ? Peut-on toujours dessiner la ville à la manière des utopistes, s'interroge Patrice de Moncan ? Les architectes Ricardo Bofill, Roland Castro, Léon Krier, Jean Nouvel, Dominique Perrault et Christian De Portzamparc proposent une réponse.
    Tout au long de ce livre, un grand choix de textes qui ont forgé l'utopie urbaine à travers les siècles, étaye cette réflexion.

  • L'essentiel des arbres, des parcs, des bois et des squares de paris ont été créés ou redessinés sous le second empire.
    Haussmann, aidé par les ingénieurs alphand, davioud, barillet-deschamps et belgrand, entreprit ce qui allait être pour lui l'une de ses plus grande source de fierté : offrir ce dont les parisiens manquaient le plus, l'air et la verdure. près de 400. 000 arbres plantés dans le bois de boulogne, 200. 000 autres sur les trottoirs de la capitale, 27 squares dessinés. la création des bois de boulogne et de vincennes, des champs de courses, des parcs des buttes-chaumont et de montsouris.
    Le réaménagement des jardins des champs elysées, du luxembourg et du parc monceau. voilà l'extraordinaire bilan du baron haussmann, un écologiste avant l'heure.

  • En 1860 Haussmann créait la "commission historique de paris". C'est elle qui chargea Charles Marville de photographier, en 1865, les rues appelées à disparaître, puis, en 1877, les avenues nouvelles. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe," écrira-t-il à son préfet. Les photos de Marville qui figent l'avant et l'après Haussmann sont non seulement d'une grande beauté, mais aussi d'une importance capitale: elles racontent la plus grande mutation qu'une ville ait jamais connue.

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  • Chaque ville traversée laisse des impressions, toutes construites d'immeubles très divers...
    Parmi ces édifices, certains se distinguent par leur architecture, leur audace esthétique, leur technique innovante et le défi qu'ils représentent ou ont représenté à l'époque de leur inauguration.
    Ce livre est une promenade dans le siècle qui s'achève, à travers des édifices qui ont, pour une raison ou une autre, marqué la ville moderne, comme autant d'images prises individuellement.
    Il est un voyage imaginaire dans lequel, faisant fi des distances et du temps, se côtoient des immeubles séparés parfois par de nombreuses années...
    Et des milliers de kilomètres.

  • A qui appartient la France, A l'Eglise, à l'Etat, à l'Armée, à la ville, aux grandes familles, aux groupes étrangers ou aux banques et compagnies d'assurance ? Les travaux effectués par Patrice de Moncan depuis vingt ans, permettent, pour la première fois, de montrer quels sont les véritables propriétaires de Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris, Strasbourg et Toulouse.
    Au-delà des chiffres, l'auteur analyse l'évolution de la notion de propriété en France, son affaiblissement progressif depuis 1789, et l'incidence de cette évolution sur le partage des richesses en France.

  • J'ai aimé un cheval ; la superbe amitié entre un enfant et son cheval Nouv.

    Quand, pour l'essayer, nous avons monté Till pour la première fois chez l'entraineur Adèle à Maisons-Laffitte, ma mère et moi en furent éblouis. Ce cheval était un sauteur né, un futur crack pour le concours hippique et le concours complet.
    Pourtant son propriétaire avait décidé de l'envoyer à l'abattoir s'il n'était pas vendu immédiatement, ce cheval ayant eu un comportement rebelle lors du tiercé à Auteuil, le dimanche précédent, et cela devant les télévisions du monde entier.
    La discussion entre Maman et moi ne traîna pas. On était tous les deux d'accord, on le prenait.
    - Ce sera ton cheval, Arthur. Nous viendrons le chercher dès demain.
    L'entraîneur en parut sincèrement soulagé.
    - Merci. Je n'aurais pas eu le coeur de l'envoyer à Vaugirard ! Je vous en remercie sincèrement et vous souhaite beaucoup de plaisir et de victoires avec lui. Et vous verrez comme il est particulièrement attachant malgré son fort caractère !
    - Tu vas avoir un crack, Arthur, pour tes prochaines compétitions, me dit maman en me souriant. Et puis je suis tellement heureuse d'avoir pu sauver ce cheval de l'abattoir. C'est peut-être même ce qui me ravit le plus.
    Le lad est venu me voir alors.
    « Je suis content qu'il soit sauvé, mais méfiez-vous, m'a-t-il dit, Till, c'est pas un cheval si commode, il est difficile, et parfois même mauvais,... je veux dire méchant ».
    Mais ça ne m'a pas perturbé. J'étais tellement heureux. D'ailleurs, ai-je jamais été aussi heureux que ce jour-là ?
    L'auteur. Patrice de Moncan, historien reconnu, il publie ici son premier roman.

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  • Appelées à disparaître sous le Second Empire. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe", écrira-t-il à son préfet.

    Studio Traktir a photographié aujourd'hui les rues et les monuments de la Rive Droite de Paris, de l'endroit précis où Marville les avait pris, et nous avons demandé à l'historien de Paris, Patrice de Moncan, grand spécialiste de la transformation de Paris sous Haussmann, de les commenter une à une.

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  • A QUI APPARTIENT STRASBOURG ? ET QUELLE EST LA VALEUR DE CETTE VILLE ?
    Après «Que vaut Paris», Patrice de Moncan analyse l'évolution de la propriété immobilière dans la ville depuis 2000, et dresse, avec le concours de la FNAIM Alsace pour l'habitation et les commerces, et BNP Paribas Real Estate, pour les bureaux, la valeur immobilière de la capitale de l'Alsace.
    QUELS SONT LES VÉRITABLES PROPRIÉTAIRES DE LA VILLE ? L'Église, la Ville, l'État, l'Armée, les Grandes familles. ou plus simplement les copropriétaires. Et cette structure de propriété a-t-elle changé au cours des 15 dernières années ?
    À COMBIEN DE MILLIARDS D'EUROS peut-on estimer cette ville ? Et quelle serait la valeur de ses principaux monumlents s'ils étaient aujourd'hui à vendre ?, etc.
    Ce sont à ses questions que Patrice de Moncan répond dans cet ouvrage qui fera l'objet de la couverture de l'Express en novembre 2014, un dossier spécial sur l'édition régionale lui étant réservé. De nombreux médias doivent s'en faire l'écho, presse audiovisuelle comme presse écrite.

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  • Au cours du XIXe siècle, " on n'a bâti qu'un seul monument original, un monument qui ne soit copié nulle part, qui ait poussé naturellement dans le sol de l'époque ; ce sont les Halles centrales, une oeuvre crâne, " écrivait Zola.
    Ce sont pourtant ces bâtiments magnifiques, construits par Baltard en 1853, que les années 1970 ont osé détruire au nom du modernisme, au moment où l'on anéantissait le quartier Montparnasse en y plantant sa haute tour solitaire. Certes, il était urgent que les Halles quittent le coeur de Paris pour rejoindre Rungis. Mais pourquoi avoir détruit ces chefs-d'oeuvre de l'architecture de métal et de verre - le style appelé aujourd'hui "Baltard" -, qui auraient pu être préservés en abritant des galeries d'art, des boutiques de mode, et même un centre commercial ? C'est l'histoire emblématique de leur construction, de leur vie jusqu'à leur massacre que raconte ce livre, images à l'appui, dont la fin a été miraculeusement photographiée par Gérard Glanard qui en fut un témoin tristement privilégié.

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  • Que vaut nantes ?

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 20 November 2015
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  • A qui appartient Marseille ? Et quelle est la valeur de cette ville ?
    Quels sont les véritables propriétaires de la ville ?
    A combien de milliards d'euros peut-on estimer Marseille ?

    Ce sont à ces questions que Patrice de Moncan répond dans cette étude qui s'inscrit dans une collection unique réalisée pour la FNAIM consacrée à la valeur patrimoniale des villes de France.

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  • Que vaut nice ?

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 16 June 2017
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  • Découvrez L'avenir des passages et galeries en Europe au XXIe siècle - Actes du colloque tenu à l'Hôtel de la Monnaie de Paris en décembre 2009, à l'occasion du Xe anniversaire de l'Association Passages et Galeries, le livre de Christian Pattyn

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  • Qu'un passage ?" écrivait Kermel en 1831, avant d'ajouter : "En étudiant la face physique des passages de la capitale, on obtient l'expression raisonnée de ses moeurs". Il n'est pas étonnant que de nombreux écrivains et poètes aient utilisé les passages pour décor de leurs écrits.
    Aragon, Balzac, Baudelaire, Benjamin, Breton, Chateaubriand, Daudet, Delvau, Girardin, Heine, Hugo, Huysmans, Mercier, Nerval, Romain, Soupault ou encore Zola, pour ne citer que les plus célèbres, en témoignent. À travers leurs textes, Patrice de Moncan, historien et spécialiste de ces galeries, nous offre de merveilleuses promenades au coeur des mystères du Paris insolite.

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