Olivier Poivre D'Arvor

  • Le jour où j'ai rencontré ma fille

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Librairie generale francaise
    • 16 November 2016

    À la cinquantaine, moment où son désir d'enfant, jusquici inexistant, devient une évidence, le narrateur apprend qu'il est stérile. Quelques mois plus tard, il rencontre une fillette de 7 ans au Togo : leur premier contact est bouleversant, l'instant est décisif, c'est Amaal qui sera sa fille. Mais comment fait-on quand on est un homme célibataire pour devenir père ?
    Olivier Poivre d'Arvor, diplomate, écrivain, spécialiste des échanges culturels internationaux lève le voile sur un sujet tabou la stérilité masculine en racontant le parcours initiatique de deux années qui a changé sa vie.
      Un récit brillant, plein d'amour, en forme de pied de nez au déterminisme, social comme biologique. Aliocha Wald Lasowski, Le Magazine littéraire.

    Les mots justes pour dire toute la complexité, toute la beauté aussi, du chemin qui mène vers l'enfant. Delphine Peras, L'Express. 

  • Le roman d'Alexandrie

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Tchou
    • 5 November 2020

    Si les noms, parce qu'ils sont l'asile des re^ves, sont les aimants du de´sir, comme l'e´crivait Marcel Proust, alors le nom d'Alexandrie est le mien, s'exclame Olivier Poivre d'Arvor dans une magnifique de´clara- tion d'amour a` la cite´ d'e´lection de grands conque´rants, artistes et e´crivains. Ses liens avec Lawrence Durrell et ses de´buts dans la diplomatie le conduisirent presque par hasard dans cette seconde capitale d'E´gypte, ville e´blouissante de l'Antiquite´, cite´ cosmopolite dans la premie`re partie du sie`cle passe´, grand port de la Me´diterrane´e aujourd'hui. De son lien intime tisse´ avec elle, Olivier Poivre d'Arvor tire un re´cit romanesque attachant et sensuel, entre fla^nerie nostalgique et ode vibrante a` son charme ve´ne´neux.

  • Bug made in France , ou l'histoire d'une capitulation culturelle

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Gallimard
    • 20 January 2011

    Il s'agit d'un court essai sur la diffusion de la culture française, le marché culturel mondial et la manière dont la révolution digitale est en train d'en bouleverser les règles.
    Face à la position hégémonique des Américains et à un affaiblissement du rayonnement de notre culture, il est plus que nécessaire d'agir pour ne pas connaître une absortion totale. Le propos de l'auteur est argumenté, éclairé et passionnant, car il s'appuie sur une connaissance approfondie des mécanismes de diffusion de la culture française hors des frontières. Ainsi, il évalue de manière précise le recul de notre présence à l'étranger et le fossé qui sépare désormais l'hexagone de la méga puissance américaine.
    Sa présentation de la révolution digitale est édifiante. Elle nous fait prendre la mesure du retard de la France sur les Etats-Unis, et notamment de la Silicon Valley où s'épanouit la puissante industrie du numérique. Une telle concentration, un tel monopole commercial sont sidérants : non seulement les Etats-Unis possèdent et maîtrisent les outils du « hardware » et du « software », mais ils contrôlent Internet et ont développé des sites incontournables : Yahoo, Google, Facebook, Amazon, Twitter, YouTube, iTunes. A partir de ce constat sans appel, Olivier Poivre d'Arvor réaffirme donc la nécessité pour les éditeurs français de bien négocier le virage du numérique, de se battre contre les monopoles de sites spécialisés dans la vente de livres électroniques, de défendre le copyright et la maîtrise du prix du livre.
    Avec ce texte vif, Olivier Poivre d'Arvor intervient dans le débat sur l'avenir du livre et plus largement celui de la culture française. Son engagement est tranché, net, et il fait valoir un point de vue spécifiquement français à l'heure où l'on serait tenté de croire que le problème doit se penser de manière globale, ce qui est à ses yeux une illusion. C'est donc aussi pour lui l'occasion de réaffirmer la spécificité de notre pays, de son rapport privilégié à la chose écrite et de repenser une notion qui, il y a quelques années fit polémique, la fameuse « exception culturelle française ».

    Sur commande

  • Le voyage du fils

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Librairie generale francaise
    • 25 August 2010

    Qui se souvient de ce jeune Chinois venu chercher les cendres de sa mère défenestrée à Belleville quelques semaines plus tôt ? S'inspirant de ce fait divers, Olivier Poivre d'Arvor compose un roman bouleversant où se croisent plusieurs destins.
    II y a là Fan Wen Dong, un garçon d'une vingtaine d'années, sensible et rêveur, d'une beauté étrange, encombré d'une cage, d'un oiseau de feu et d'une urne de jade. Anne Latour, et son besoin éperdu de concevoir un enfant avant qu'il ne soit trop tard. Thomas Schwartz, un intellectuel humaniste, qui prend en charge le jeune Chinois comme son fils... Ce Voyage du fils tisse, en brefs chapitres, une histoire de solitudes, de désirs, de passions amoureuses, sur fond de face-à-face impossible entre la Chine et l'Occident.

  • Si "les noms, parce qu'ils sont l'asile des rêves, sont les aimants du désir, comme l'écrivait Proust, alors le nom d'Alexandrie est mien ", confie Olivier Poivre d'Arvor.
    Le nom d'Alexandrie lui appartient peut-être, mais Alexandrie a dévoré l'auteur par son charme vénéneux de capitale ptolémaïque, somnolente, épicée et sensuelle. Il y a rencontré son destin par nécessité littéraire. Les odeurs, celles des marais quand le vent est au sud, ou celles des embruns du septentrion ne peuvent s'immiscer dans le dédale du souk el Attarine, règne de la cardamome, du carvi ou du cumin.
    Sa bibliothèque, rêve de tant d'érudits, renaît à la vie. Les hérauts des communautés grecque, arménienne, juive, voire britannique ou italienne reviennent parfois tromper la douleur de l'exil. Même riches et loin de Mare Nostrum, ces Alexandrins gardent tous la mémoire blessée de leur ville, martyre des conflits du XXe siècle. Capitale en majesté décrépie, mythe glorieux des Lagides, la ville chante un immense bazar peuplé de conquêtes, d'enchantements et de fantômes géniaux qui ont pour nom Alexandre, Antoine et Cléopâtre, Durrell, Forster, ou encore Cavafy.
    Dans cet essai romanesque, Olivier Poivre d'Arvor exalte légendes et symboles, et sa plume redonne vie à l'âme mélancolique de cette cité héroïque.

  • L'extrême solitude du navigateur en mer, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor l'ont, l'un comme l'autre, parfois ensemble, si souvent chacun pour soi, éprouvée. Le Saint-Laurent, la Gaspésie, Terre-Neuve, Saint-Pierre-et-Miquelon, puis cette longue ligne droite jusqu'au phare du Fastnet et enfin la remontée de la Manche le long de la terre de leurs ancêtres, jusqu'à Saint-Malo : ils racontent l'immensité de l'océan, le bonheur enivrant de la solitude, l'émerveillement des pupilles écrasées par la voûte étoilée, le souvenir des terre-neuvas perdus au milieu de l'océan, des vagues immenses et parfois traîtresses quand elles veulent avaler le bateau par l'arrière. Des vagues qui épousent les tourments de ces navigateurs à la personnalité complexe, dont la biographie est souvent aussi houleuse que les itinéraires qu'ils ont frayés. C'est en 1895 que le premier des circumnavigateurs, Joshua Slocum, entame son tour du monde en solitaire à la voile. Ses exploits, comme les récits de Jack London ou Robert-Louis Stevenson, susciteront des générations de navigateurs : Vito Dumas, Harry Pidgeon, Fred Rebell, Bernard Moitessier, Alain Gerbault, Jacques-Yves Le Toumelin, Sir Francis Chichester, Robin Knox-Johnston, Alain Bombard, Alain Colas, jusqu'à Eric Tabarly et Ellen Mac Arthur... Ils sont les Kerouac de la mer, nos aventuriers de l'extrême. Même l'invasion médiatique et l'investissement publicitaire n'ont pas rendu l'exploit moins vertueux, et les courses des héros d'aujourd'hui continuent de nous faire rêver. Dans cet ouvrage richement illustré, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor ont voulu rendre hommage à ces aventuriers : ils nous font partager l'épopée captivante de ces héros atypiques, légendes modernes des mers.

  • Le cirque national

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Stock

    Fifille a triomphé. Nous sommes en juillet 2022, et voici que Fifille réjouit la France d'un 14 juillet où tous les villages pavoisent du drapeau national, se réjouissent et festoient. La France est-elle enfin heureuse ?Serait-ce un miracle ou un mirage ?Le pays croit avoir élue une main de fer, c'est en fait plutôt le nez de clown du Cirque national qui tient l'Elysee-Matignon, rebaptisé ainsi du nom d'une célèbre boîte de nuits où Fifille aimait à y traîner. Son père, présent comme un lion tapi dans l'ombre, est à la fois ce Jean-Jean breton qui traversa le siècle et un artiste du cirque qui vit désormais en King Lear esseulé dans une roulotte à Montretout. Affaibli, il n'en décoche pas moins les critiques les plus acerbes à l'égard de Fifille. S'affrontent ici la tradition de la pitrerie et la modernité du cirque débarrassée de ses artisans et de ses vieux animaux. N'en disons pas plus !Olivier Poivre D'Arvor, fin connaisseur de la politique française, attaque ici en fabuliste. Le cirque national a remporté le pouvoir. Mais les clowns, les hommes-fusées, les acrobates, et la ménagerie feront-ils un gouvernement ? Ou une catastrophe.

  • Culture, état d'urgence

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Tchou
    • 5 January 2012

    Dans les années trente, en pleine dépression, l'Amérique de Roosevelt invente le New Deal, investit massivement dans la création, et assure ainsi la relance économique en même temps qu'une domination culturelle dont le Vieux Monde fait toujours les frais.
    Sur fond de crise et de révolution numérique, la France peut-elle encore, tête de pont d'une Europe bien timide, relever le défi, faire le pari de l'investissement et de la croissance et inventer une nouvelle donne culturelle ? Oui, assure Olivier Poivre d'Arvor, dès lors que la culture redevient au coeur d'un projet politique, comme François Mitterrand l'a incarné, un véritable choix de civilisation.
    Ce New Deal à la française passe par quelques axes forts: un investissement massif dans l'éducation aux arts et à la sensibilité, un pacte entre science, technologie et culture, un soutien accru à la création et une ouverture aux expressions du monde. Mais aussi par le biais d'une plus grande démocratie culturelle, d'une implication retrouvée des citoyens dans l'appropriation de leur fabuleux patrimoine et d'une gouvernance pleinement assurée par les territoires.
    Une certitude ressort de cet essai engagé : avec 1% de la population mondiale, une globalisation à grande vitesse et le spectre de la crise qui s'abat sur elle, la France ne se distingue désormais plus que par sa culture, sa langue, sa capacité à mener la guerre douce de l'influence, le soft power. Réveillez-vous les politiques ! A trop tarder et à préférer l'héritage des anciens à l'audace des nouvelles générations, notre pays est menacé, à très court terme, de perdre son avantage.
    L'état d'urgence est proclamé.

  • Américains, encore un effort

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Flammarion

    awaiting publication

  • Le club des momies

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Grasset et fasquelle
    • 4 September 1996

    Un club très fermé, à Londres, dont Philippe Hartinger, diplomate, est le seul membre français. Il lit dans le journal qu'une jeune égyptologue tchèque a retrouvé la tombe d'Alexandre le Grand. Cette nouvelle déclenche en lui une double série de souvenirs, car, avant d'arriver à Londres, il a été en poste à Alexandrie d'Egypte et à Prague : à Alexandrie, il a perdu sa femme, Béatrice, dont la mort, cinq ans après, continue à l'obséder. A Prague, il a eu une brève liaison avec Lenka, cette égyptologue. Jeux de la mémoire, nostalgie du passé, évocation humoristique des moeurs anglaises, promenades émues dans le désert égyptien, réminiscences poétiques de Prague, sans oublier un zeste de polar archéologique, Olivier Poivre d'Arvor mêle ici les images des trois villes avec tendresse et drôlerie.

  • Victor ou l'Amérique

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Lattes
    • 25 January 1989

    Olivier Poivre d'Arvor à 30 ans. Après des études de philosophie, il a travaillé dans l'édition, co-fondé l'hebdomadaire TEL et la compagnie dramatique "Le Théâtre du Lion". Il est actuellement directeur de centre culturelle français d'Alexandrie en Egypte.


    Qui aurait songé en 1987 que cet élégant jeune homme qui débarquait à New-York pour la première fois serait à l'origine d'une des plus grandes aventures industrielles de tous les temps ? Certainement pas l'ambassadeur de France dont Victor Du Pont de Nemours était le secrétaire bénévole. "Le superbe", comme l'avait surnommé Mme de Staël, laissait à Paris un père, chef de file des physiocrates, et Irénée, un jeune frère doux et rêveur qui aimait la chimie et qui vénérait son aîné.
    En Amérique, Victor devient un homme. Entre le port de New-York, les quakers de Philadelphie, ou la fièvre jaune à Charleston, il apprend les relations diplomatiques, se préoccupe de la Floride et de la révolte de Saint-Domingue. Il rencontre Jefferson, et Franklin le prend en amitié.
    Rentré à Paris sous la Terreur, il se marie et repart. Irénée le rejoint et pour survivre fonde une fabrique de poudre sur la Brandywine River en s'inspirant de la fabrique royale d'Essonnes où il a travaillé avec Lavoisier. Après beaucoup d'échecs et de recommencements, de joies et de peines, ils deviennent les premiers fournisseurs de poudre dans un pays où leur idéal de liberté et leur amour de la nature avaient pu s'accomplir. Victor avait le goût du bonheur et du risque. Sans lui pas de destin pour Irénée que tout effrayait, mais sans Irénée pas d'invention, pas de société Du Pont de Nemours, aujourd'hui la première entreprise chimique au monde.
    De la cour du Roi à l'Amérique où tout commence, leur vie fut romanesque et intrépide, mais c'est dans l'amour fraternel qu'il faut chercher les racines profondes de leur extraordinaire aventure.

    Sur commande

  • Pirates et corsaires

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Menges
    • 10 March 2006


    robert surcouf, jean kart, le chevalier forhin, rené duguay-trouin, les frères barberousse, jeanne de belleville, mme ching.
    qu'ils fussent pirates ou corsaires du roi, vénitiens, français, turcs ou chinois, ils hantèrent les cauchemars de ceux qui partaient en mer. courageux ou cruels, hommes ou femmes, ces personnages d'exception ont nourri nos songes d'aventures, de liberté et de sang. ils épouvantaient les loups de mer les plus aguerris, prenant d'assaut leurs navires ires chargés d'épices, de vaisselle précieuse, de perles, d'émeraudes, de topaze, d'or et d'argent mais eux-mêmes se retrouvaient souvent pourchassés par des escadres ennemies, sans refuge, ne devant leur salut qu'à leur adresse à se fondre dans l'immensité marine.
    d'un côté, les pirates, sans autres lois que celles, violentes, des butins matériels et humains. de l'autre, munis de lettres de marques et de représailles, les corsaires agissaient au nom d'un roi ou d'un etat et s'attaquaient aux ennemis déclarés de ceux-ci. etrange communauté, ces maîtres des mers, refusant les contraintes terriennes, épris de grands espaces, rêvant d'un monde meilleur. nobles patriotes ou assassins cupides, mécontents de toutes classes, fédérant les déshérités comme les brigands, ces prédateurs des mers faisaient trembler les puissants.
    ils respectaient parlais le code de l'honneur, écumant de siècle en siècle les castes flots à la recherche : de leurs proies. après avoir traité des " découvreurs " dans un précédent volume, rêveurs des mers, olivier et patrick poivre d'arvor poursuivent leur série consacrée aux grands marins du monde. dans la lignée de daniel defoe, les auteurs nous entraînent, d'une plume alerte, de l'antiquité au xixe siècle, sur la trace de ce monde fascinant qui balance entre utopie et révolte.


  • L'amour à trois

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Grasset et fasquelle
    • 19 August 2015

    C'est en Guyane, de Cayenne à Maripasoula - au pays des orpailleurs et des indiens Wayanas - que Léo entreprend de retrouver la trace de son ami d'adolescence, Frédéric.
    Il veut lui annoncer la mort du grand amour qu'ils ont partagé, Hélène, qui fut il y a trente ans leur professeur de philosophie et leur initiatrice érotique.
    A la surface de sa brumeuse mémoire ressurgit la géographie dangereuse, belle et imprécise du désir de trois jeunes gens dans les années soixante-dix.
    Que s'est-il vraiment passé entre eux trois à l'époque ?
    En remontant le cours du fleuve Maroni et celui du temps, Léo caresse la nostalgie de cet âge d'or, ce rêve perdu de la jeunesse baigné de refrains musicaux : fragile, blessé, amnésique, il s'obstine à retrouver la trace de l'homme qui pourra, peut-être, résoudre l'énigme de sa propre existence.

    Sur commande

  • La fin du monde

    Olivier Poivre D'Arvor

    • Albin michel
    • 2 April 1998

    Et si le millénaire se terminait par le plus formidable raz de marée médiatique jamais organisé, balayant les dernières illusions de la galaxie Gutenberg ?
    Nul mieux que Patrick Poivre d'Arvor et son frère Olivier ne pouvait imaginer ce grand roman planétaire, foisonnant, satirique et baroque qui commence par un défi le lancement du "fast-book", se poursuit par un combat de titans médiatiques et se termine par un immense feu d'artifice. On y reconnaîtra les acteurs les plus connus des médias, de l'édition, de la finance et du pouvoir. Sans oublier la belle et généreuse Barbara Pozzi, envoyée spéciale de la chaîne NTN, prête à tout pour obtenir le dernier scoop du siècle.
    À la manière du Bûcher des vanités, La Fin du monde nous plonge au coeur même de cette arène médiatique où tous les coups sont permis.
    Apocalyptique, satirique, iconoclaste : le grand roman de la comédie des médias.

    Sur commande

  • Citée pour la première fois dans la Bible mais aujourd'hui plus que jamais au coeur de l'actualité internationale, Jérusalem n'a cessé, au fil des millénaires, d'être aux avant-postes de conflits religieux qui prennent racines au temps du récit biblique mais qui sont aujourd'hui non résolus et sources de tensions quotidiennes. L'histoire de Jérusalem se confond d'une certaine manière avec celle de l'humanité tout entière, car chaque citoyen du monde peut se prévaloir d'un lien religieux, culturel, intellectuel ou sentimental avec la « cité de la paix » comme son nom hébraïque l'indique.
    Comme ceux déjà parus dans la série sur les grandes villes du monde, ce volume se déroule en quatre parties - Histoire, Promenades, Anthologie et Dictionnaire - préfacé par l'écrivain et diplomate Olivier Poivre d'Arvor, il est le fruit d'un travail collectif qui a réuni, autour de Tilla Rudel, une équipe d'historiens, d'écrivains, de journalistes ou d'essayistes d'origines et de confessions diverses ayant tous en commun cette passion pour Jérusalem où ils ont vécu à un moment ou à un autre de leur vie, où ils ont écrit, étudié ou simplement déambulé à travers ses quartiers, ses ruelles secrètes, les collines qui l'entourent ou derrière les lourdes portes de ses églises, mosquées, couvents ou simples bâtisses, et ruines archéologiques dont elle regorge comme nulle part ailleurs...
    L'histoire de la ville a été confiée à une équipe de quatre historiens chercheurs du CRFJ (Centre de Recherche Français à Jérusalem). La spécificité de cette ville appelant à un partage équilibré du traitement des trois religions pour lesquelles elle représente « la ville sainte », cette partie a également abordé aspects politiques, archéologiques et culturels de Jérusalem à travers les différentes périodes de son histoire.
    Les promenades littéraires permettent d'aborder la ville sous toutes ses facettes, selon les affinités de chacun de leurs auteurs. Samuel Blumenfeld, critique de cinéma, a choisi d'évoquer Jérusalem à travers les films qui se passent à Jérusalem. Dominique Bourel, sociologue et historien raconte la Jérusalem allemande et ses exilés qui ont façonné la vie intellectuelle et universitaire à Jérusalem au XXe siècle. Sylvie-Anne Goldberg, historienne et chercheuse à l'EHESS et au CRFJ, s'intéresse à la route des pèlerinages vers Jérusalem, du Temple juif à la croisade chrétienne. Théo Klein, avocat et ancien président du CRIF, se promène dans la vieille ville avec son ami palestinien Ziad Kawass tout en rêvant avec lui d'une Jérusalem utopique où Israéliens et Palestiniens vivraient en paix dans une ville ouverte. Le père Jean-Michel de Tarragon, directeur de l'école biblique de Jérusalem, se promène à travers les Lieux saints : sur les traces d'Hérode pour retrouver Jésus...
    Conçue selon un parti pris chronologique et historique, l'anthologie traverse les grandes époques de Jérusalem : de la Bible à la littérature israélienne et palestinienne contemporaine avec un choix très subjectif et évidemment non exhaustif car Jérusalem est un sujet inépuisable... Cette anthologie commence par le psaume 137 (136 selon la vulgate catholique) de l'Ancien Testament. Ce poème iconique rappelle que Jérusalem, depuis les temps bibliques était et reste dans l'imaginaire collectif de l'Orient comme de l'Occident, une cité emblématique, revendiquée par les trois monothéismes, comme une promesse d'un bonheur éternel. À partir de ce psaume, Tilla Rudel a construit une promenade dans le temps, littéraire, poétique, historique, politique parfois, à travers des récits et témoignages d'hommes et de femmes dont le parcours les conduisit un jour à Jérusalem. De la Bible à Amos Oz, Edward Saïd, Sayed Kashua ou David Grossman, du pèlerin de Bordeaux à La Jérusalem délivrée de Le Tasse ou du poème d'Herman Melville à ceux de Yehuda Amihai ou Mahmoud Darwich, Jérusalem est l'éternel sujet tour à tour vénéré, craint ou adoré, comme une chimère qu'il faut séduire par les mots pour ne pas risquer de s'y brûler.
    À travers plus de 300 entrées, ce dictionnaire permet de découvrir Jérusalem de manière tour à tour insolite, historique, géographique ou politique. Du quartier d'Abu Tor aux quartiers arméniens, assyriens ou à l'Académie Rupin, des écrivains Agnon, Oz ou Yehoshua, de la cinémathèque au Dôme du Rocher ou à l'église Russe, ce dictionnaire nous invite à découvrir une ville autrement qu'à travers sa seule chronologie historique ou littéraire.

  • J’ai tant rêvé de toi

    ,

    • Librairie generale francaise
    • 4 March 2009

    Youki, 26 ans, fait une thèse sur Robert Desnos. Elle se rend à Prague pour y rencontrer le poète nobélisé tchèque Kampa qui a recueilli le dernier souffle de l'écrivain en mai 1945, à la sortie du camp de Terezin. En réalité, ce n'est pas le poète qu'elle vient voir, mais son père supposé -avant de mourir, sa mère lui a avoué une liaison avec lui. Youki, fragile, anorexique, nymphomane, à l'enfance dévastée par le manque paternel découvre un Casanova vieillissant, doublé d'un imposteur...

  • francis drake, monbars l'exterminateur, jean-françois nau, henry morgan, barbe noire, john rackam le rouge, ann bonny, mary read...
    leurs noms font frémir et rêver. mandatés parfois officiellement mais surtout pirates dans l'âme, ils sont flibustiers, boucaniers, membres de cette communauté marginale et bigarrée des " frères de la côte ", chasseurs de trésors avant tout. unis par le désir de supplanter les espagnols et les portugais qui se sont partagé les richesses du nouveau monde, ces hommes - français, anglais ou hollandais - exaltés par les promesses de butins, épris d'aventure et de liberté, font régner la terreur sur les rivages lointains des indes occidentales et orientales.
    cruels et souvent sans pitié, ils pillent, attaquent et massacrent pour assouvir leur cupidité. les côtes et les îles sont les repaires de ces brigands des mers. des lieux emplis de légendes et de secrets, de trésors cachés, de coffres lourds d'or, de bijoux, de pierres précieuses, de grottes regorgeant des cargaisons arrachées aux navires ennemis. entre espoir et utopie, leur quête de l'or ne cesse jamais de nous fasciner.
    après coureurs de mers puis pirates et corsaires, olivier et patrick poivre d'arvor explorent une nouvelle dimension de cette grande épopée historique et romanesque de la mer. ils ont mené leur enquête sur les lieux du crime et nous entraînent, dans le sillage de ces personnages légendaires, vers ces paradis infernaux, les antilles, l'île de la tortue, l'océan indien, madagascar, où ces faiseurs de butins signent dans l'or et le sang leurs actes de révolte.

  • L'odyssée des marins

    ,

    • Bouquins
    • 15 May 2015

    Des héros mythologiques de l'Antiquité aux plus récents navigateurs de l'extrême, les marins sillonnent depuis trois millénaires les océans. Fils de grande famille ou orphelins démunis, ils tracent des routes au péril de leur vie, repoussant les limites de l'univers connu, découvrant des continents, fondant des compagnies, des comptoirs ou des colonies, portant de grandes expéditions scientifiques, lançant des défis ou établissant des records. La foi, l'or, la gloire, le goût de l'aventure comme la passion du savoir les animent. La folie, les privations à bord et les drames, les maladies, l'exil, la mort les guettent. Le courage les réunit tous autour d'une même passion.
    Ce sont des grands découvreurs, des pirates et des corsaires, des flibustiers et des chasseurs de trésors, des amiraux des marines nationales, des explorateurs du bout du monde, des grands marchands et des ravisseurs d'épices, des navigateurs et des coureurs solitaires. Ils sont vénitiens, génois, asiatiques, arabes, hollandais, anglais, espagnols, portugais, russes, nordiques, américains, français bien sûr.
    Ils se nomment Pythéas, Erik le Rouge, Polo, Henri le Navigateur, Zheng He, Colomb, Cabral, Gama, Magellan, Cartier, Barberousse, Bart, Duguay-Trouin, Forbin, Surcouf, Drake, Raleigh, Rackham, Duquesne, Tourville, Suffren, Nelson, Bougainville, Dupleix, La Bourdonnais, Dufresne, Cook, Kerguelen, La Pérouse, Dumont d'Urville, Amundsen, Charcot, Slocum, Paul-Émile Victor, Cousteau, Gerbault, Bombard, Moitessier, Chichester, Colas ou Tabarly - des dizaines d'autres restent méconnus.
    Un important choix de textes illustre la fascination des écrivains, d'Homère à Hemingway en passant par Hugo, Verne et London, pour les récits et les épopées des navigateurs de tous les temps.
    Dans la lignée de Daniel Defoe, c'est la fabuleuse odyssée de ces marins d'exception qu'Olivier et Patrick Poivre d'Arvor nous racontent d'une plume alerte. Inspirés par leur amour des bateaux et de la haute mer et leur connaissance de l'histoire des océans, ils dressent un tableau unique de ce monde fascinant qui balance entre utopie et révolte.

  • Le monde selon Jules Verne

    ,

    • Menges
    • 20 January 2005

    Au terme de sa vie, allongé sur un lit de souffrances, Jules Verne se souvient et retrace avec fureur et humour l'itinéraire d'une existence passionnante.
    Dans un récit écrit à la première personne, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor déroulent la biographie intime de l'auteur le plus populaire et le plus traduit de la littérature française. Renouant avec leurs passions d'enfance, les auteurs nous convient à un voyage au coeur de l'univers de Jules Verne, de sa naissance à Nantes en février 1828 jusqu'à son dernier souffle à Amiens en mars 1905. Ils nous font partager leur fascination pour ce grand homme, à la fois idéaliste et romantique, follement imaginatif et d'une curiosité insatiable, prodigieux visionnaire, qui sut si bien deviner les enjeux de notre époque.

  • Héros des mers

    ,

    • Place des victoires
    • 2 November 2017
  • Tous les hommes rêvent mais pas de la même façon. Ceux qui rêvent de nuit, dans les replis poussiéreux de leur esprit, s'éveillent le jour et découvrent que leur rêve n'était que vanité. Mais ceux qui rêvent de jour sont dangereux car ils sont susceptibles, les yeux ouverts, de mettre en oeuvre leur rêve afin de pouvoir le réaliser. C'est ce que je fis. " Ainsi parlait Lawrence d'Arabie, incarnation d'un rêve chevaleresque qui a captivé et captive encore des générations entières. Héros pour les uns, mystificateur pour les autres, cet aventurier doté d'une énergie et d'un charisme hors du commun traversa l'histoire avec fougue et panache et finit sa vie dans un sanctuaire isolé, hanté par un désir obsessionnel d'anonymat. Né en 1885 d'une liaison adultérine, Lawrence s'illustra dans de brillantes études à Oxford, avant de partir, pour les besoins de sa thèse de doctorat, à la découverte des forteresses croisées de l'Orient, puis d'entreprendre des fouilles à Karkemish, en Syrie, en même temps qu'il apprenait l'arabe. Enrôlé en 1914 dans les services de renseignement de l'armée britannique en Egypte, ses premières années de guerre furent le prélude à sa participation à la grande révolte arabe contre les Ottomans, où se construisit sa légende de séduisant cavalier traversant le désert à la tête de tribus bédouines, légende amplifiée par le journaliste Lowell, puis par le magnifique film de David Lean. Entré en 1922 dans la Royal Air Force comme simple soldat, puis affecté en Inde, il put alors se consacrer à son autre passion : l'écriture. Mais traqué par les journalistes dès sa sortie de l'armée, sa mort tragique lors d'un accident de moto survenu dans des circonstances inexpliquées fut le dernier épisode de son parcours devenu mythique. Après avoir consacré un roman à ce personnage qui les fascine depuis toujours, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor analysent cette fois-ci dans une biographie minutieusement documentée le destin de ce combattant-écrivain, héros attachant et ambigu à la personnalité complexe, sous l'éclairage émouvant de très belles photographies.

empty