Nicole Delépine

  • Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivement du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La «chaîne du médicament» de la recherche pré- clinique aux essais thérapeutiques en passant par l'autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM souffre d'innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l'économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d alarmer médias et politiques sur leur passivité.Une analyse argumentée et courageuse qui propose des solutions pour sortir de ce cercle infernal et imposer une véritable démocratie sanitaire.

  • Depuis le mois de juin, parents et soignants ne cessent de se battre afin que l'unité d'oncologie pédiatrique de Garches puisse continuer à exister. Le combat se poursuit désormais avec ce livre, cri d'alerte, de rage et d'urgence de Nicole Delépine qui, au nom des enfants oubliés de l'hôpital public, livre ici sa version des faits. Ce livre est un livre de combat. Puissent citoyens et soignants s'unir pour qu'à nouveau liberté et respect des droits fondamentaux de l'Homme riment avec médecine libérée du poids des lobbies.

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  • Maintenant qu'on vous a diagnostiqué un cancer, il est important que vous en sachiez davantage à propos de votre état et des options thérapeutiques qui s'offrent à vous. Or, nombreux ignorent les questions à poser à ce stade. À l'heure où le corps médical et ses instances dirigeantes incitent les patients à devenir acteurs de leur santé, il est nécessaire de nourrir le dialogue singulier médecin-patient en apprenant au patient à poser les questions adaptées dans le temps toujours trop court de la consultation.

    Le livre s'articule autour des questions concernant les cancers les plus fréquents : le cancer du poumon, le cancer de la prostate, le cancer du sein et le cancer du rein.

    Exemples de questions :
    . de quel type est mon cancer ? à quel stade en est-il ?
    . qui choisit le traitement proposé ? quel est l'objectif du traitement ?
    . quelle chirurgie peut-on me proposer ?
    . quels sont les résultats connus de ces nouveaux traitements ?

  • Sous couvert d'imposer à notre pays une " médecine fondée sur les preuves ", on assiste depuis quelques années au démantèlement en règle de notre système de soins et de protection sociale.
    Maure mot de cette orientation idéologique devenue une véritable religion pour certains : la standardisation. Désormais, pour être " scientifiquement correct ", les traitements doivent être uniformisés, les soignants robotisés et les patients normalisés. Ces dérives, encouragées par les grandes firmes pharmaceutiques et appliquées par une bureaucratie tatillonne, ont élevé les essais thérapeutiques au rang d'horizon indépassable pour tous les traitements à venir.
    Et malheur aux médecins, malades et familles qui ne se convertiraient pas à ce nouveau dogme ! A la fois témoignage bouleversant sur son vécu auprès d'enfants malades du cancer et réquisitoire argumenté contre un système de plus en plus totalitaire qui rejette les fondamentaux de la médecine d'Hippocrate, l'ouvrage du docteur Nicole Delépine est surtout un vibrant plaidoyer pour la liberté thérapeutique.

  • Alors que la mortalité par cancer ne cessait de diminuer depuis plus de trente ans, le cancer a été déclaré priorité de santé publique dès1998 et l'objet de plans successifs d'organisation extrêmement coûteux (1,97 milliard d'euros pour le plan 2009-2014). Le coût du cancer s'élève environ à 14 milliards d'euros annuels pour 350 000 nouveaux patients par an soit 8% des dépenses de santé pour 2% de la population. Les valeurs boursières pharmaceutiques sont devenues valeurs refuges. La mise à disposition très précoce de nouvelles molécules dites innovantes pour 1 milliard d'euros annuel échappe au circuit sécurisé habituel du médicament. Vendues à prix d'or avant même les résultats des essais thérapeutiques, elles mettent en péril l'équilibre de la Sécurité sociale sans bénéfice majeur pour les patients et posent la question du bien-fondé de ces décisions autocratiques au profit de Big Pharma. Et si le système d'organisation des soins et de la recherche en cancérologie mis en place depuis 2005 mettait à mal l'indépendance professionnelle du médecin, ruinait le colloque singulier médecin/patient, remplaçait la médecine adaptée à chacun par des recettes obligées venues d'en haut et appliquées à tous ? La liberté de soigner est essentielle. Sa perte pose non seulement le problème de la qualité des soins mais aussi celui du totalitarisme rampant qui ronge notre société.

    Nicole Delépine dénonce le basculement de notre système de santé dans le capitalisme financier et le despotisme bureaucratique, et explique que la convergence d'intérêts politiques et de lobbies médico-pharmaceutiques a conduit à une OPA sur le cancer.

    Dans ce livre de combat, elle appelle solennellement les citoyens à reprendre en mains leur avenir et plus particulièrement dans le domaine de la Santé en luttant avec détermination contre la perversité des conflits d'intérêt

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  • "Le 17 mars 2020, plus de 65 millions de Français entraient en période de confinement pour huit semaines. Hôpitaux impréparés, écoles fermées, isolement des personnes les plus fragiles, économie à l arrêt, déclarations contradictoires et surabondance d informations... Face à cette mesure jugée abusive et contraignante, faisant fi des préconidations et rapports scientifiques, Nicole et Gérard Delépine ont multiplié tribunes et articles pour alerter des conséquences désastreuses - médicales, sociales, psychologiques, économiques - d un confinement généralisé."

  • Le traitement du cancer fait de plus en plus l'objet de nouvelles molécules très médiatisées, occultant souvent le rôle majeur de la chirurgie, de la radiothérapie ou des anciennes molécules déclarées obsolètes. Une vraie révolution a eu lieu, oui, mais au seul bénéfice de la finance, très exceptionnellement des malades.
    La simplification majeure des conditions d'autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments a réduit les délais d'obtention et permis aux entreprises de bénéficier plus longtemps de l'exclusivité des brevets, au prix d'une diminution considérable du niveau d'exigence des agences du médicament et de la sécurité sanitaire des malades. Une fois l'AMM dite « accélérée » imposée à l'ensemble de l'Union européenne, la France n'a que le choix du prix, du remboursement et de son inscription éventuelle sur la liste « en sus » autorisant les hôpitaux soumis à la tarification d'utiliser ces médicaments cent fois plus chers que l'or.
    Avastin, Erbitux, Sutent, Iressa, Tarceva, Votrient, Yondelis... Qu'en est-il de l'efficacité et de la tolérance réelles de ces drogues arrivées en « pony express » sur le marché ? Nicole et Gérard Delépine dressent un inventaire non exhaustif mais représentatif de ces nouveaux médicaments (conditions de mise sur le marché, complications, efficacité supposée) afin que tout patient puisse disposer d'informations objectives avant de donner son consentement.

  • Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a pour objectif officiel de diminuer la fréquence des cancers du col utérin dans les populations vaccinées. Pourtant ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80 % par le dépistage.

    Quand aucune urgence de santé publique n'existe, pourquoi les agences du médicament accordent-elles des autorisations à toute allure, comme s'il s'agissait de maladies gravissimes ? Pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d'urgence vitale et bénéficié d'une publicité et d'un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi chaque jour apporte un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi des députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire ? Pourquoi tant d'émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes, et bientôt des garçons ?

    Autant de questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage, en faisant le bilan à 12 ans de la commercialisation sur les résultats avérés, et mettant en lumière la réalité des résultats des vaccinations larges et les confrontant aux espoirs des inconditionnels du vaccin, bercés d'illusions par les modélisations et simulations sur des hypothèses qui s'avèrent fausses.
    Ces résultats confirment la découverte de Lars Anderson sur la population suédoise : contrairement aux espoirs et simulations statistiques, le nombre de cancers du col utérin a augmenté chez les populations vaccinées.

    Ainsi, en l'absence de prise de conscience rapide et mondiale, le Gardasil pourrait bien être le prochain scandale sanitaire, bien plus grave par son ampleur (plus de 200 millions de doses administrées) que ceux du Distilbène, du Vioxx, de la Dépakine ou encore du Médiator.

  • Since smear cancer screening, cervical cancer has become a rare cause of death among women of industrialized countries (0.7% of cancer deaths in US). This cancer is statistically linked to numerous factors including the frequent sexual activity, smoking and sexually transmitted infections.The authors evaluate the HPV vaccination results on the incidence of invasive cervical cancer in different countries, comparing their official national registers data.In all studied countries, the evolution is similar: during the smear screening era (1989-2007), the incidence of cervical cancer declined by 50 %. Since 2007 and the Gardasil marketing authorization, a trend reversal has been observed in all countries with high immunization coverage (Australia, Great Britain, Norway, Sweden). The registers analysis reveals a paradoxical increase in the cancer incidence appearing 3 to 5 years following the vaccination campaign. This increase affects almost exclusively the most vaccinated age groups. Gardasil trials have proved its effectiveness against HPV infection, genital warts and benign dysplasia, but not against invasive cancer. The Gardasil tolerance is the subject of debate. Serious neurological complications and even deaths are regularly reported. Today, the Gardasil benefit/risk balance is unfavourable. Inform elected officials to prevent an obligation threatening girls and boys. This unexpected paradoxical result requires additional studies to determine the causes of such a health disaster and justifies an immediate review of vaccine recommendations.

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