Michel Husson

  • Le capitalisme en dix leçons

    Michel Husson

    • Zones
    • 23 February 2012

    La crise du capitalisme éclate aujourd'hui au grand jour, mais qu'est-ce au juste que ce système économique ? A-t-il toujours existé ? Comment fonctionne-t-il ?
    En dix chapitres clairs et pédagogiques, Michel Husson propose un petit cours d'économie critique, résolument à contre-courant de l'idéologie dominante, destinéà mieux faire comprendre les rouages esssentiels, mais aussi les contradictions structurelles d'un système économique qui gouverne nos vies et les rend invivables.
    Le « capital » ne se réduit pas à une masse d'argent ou à un parc de machines et d'usines. Il s'agit avant tout d'un rapport social fondé sur la propriété des moyens de production, qui tire son origine d'un vaste mouvement d'appropriation privée et de dépossession. Si ce système a engendré une progression historique de la productivité, c'est en généralisant les principes de la concurrence. Mais les conditions nécessaires à sa reproduction, incertaines et contradictoires, font qu'il porte en lui la crise comme la nuée porte l'orage.
    La voie consistant à le réguler et à l'encadrer est plus bouchée que jamais et il reprend sa liberté en faisant apparaître sa nature profonde, consistant à se perpétuer par la régression sociale. Au-delà du diagnostic, sa mise en cause en tant que système devient une question d'une actualité brûlante.

  • Serions-nous trop sur la planète ? Trop de naissances dans le Tiers-Monde, d'étrangers ici et ailleurs, de femmes et de jeunes sur le marché du travail, de retraités par rapport aux actifs...
    Michel Husson met ici à jour la morbidité libérale que véhiculent ces discours insidieux. S'il y a trop de vieux au Nord et trop de jeunes au Sud, ne pourrait-on pas envisager d'autres solutions que la baisse des retraites d'un côté, et le retour des régulations barbares de l'autre ? A la recherche d'une planète où il ferait bon vivre pour l'ensemble de ses habitants, Michel Husson dessine ici un véritable programme alternatif où les aspirations écologistes viennent refonder les vieux projets de transformation sociale.
    En réaffirmant la valeur de la vie humaine au regard du calcul capitaliste.

  • Pur capitalisme

    Michel Husson

    Mondialisation, marchandisation, hyperconcurrence : tout se passe comme si le capitalisme contemporain était en train de retourner à une forme d'état de nature.
    La parenthèse de " l'age d'or " s'est refermée, et le capitalisme aujourd'hui, sous bien des aspects, est plus proche de celui que marx avait sous les yeux. en se libérant progressivement des régulations qui lui avaient été imposées au fil du temps, le capitalisme revendique un mode de fonctionnement " pur ". ce livre commence par une analyse des deux grandes tendances du capitalisme contemporain : la baisse permanente de la part des richesses qui revient aux salariés, et la construction d'un marché mondial.
    Puis l'ouvrage examine la réalité des contraintes qui feraient qu'une alternative n'existerait pas. il discute ensuite les thèses de la fin du travail, avant d'envisager les alternatives concrètes et les moyens de les faire avancer. enfin, il aborde les conditions de la nécessaire critique des dogmes néolibéraux. cette démarche prend soin également de pointer les profondes contradictions du capitalisme néolibéral et les déséquilibres sociaux et géopolitiques qu'il engendre.
    Elle cherche à combiner une dimension théorique et une approche pratique fondée sur des interventions concrètes dans le mouvement social.

  • Un recueil de publicités anciennes consacrées aux voitures des années 1920-1930, alors destinées à une clientèle aisée.

  • "Avant La Grande Motte ? Il n'y avait rien ! Cette affirmation est pourtant totalement fausse et Michel Husson, n'a eu aucun mal à le prouver !
    Plusieurs ouvrages traitent de l'histoire de La Grande Motte et de l'épopée de Jean Balladur qui commence dans les années soixante. Il en fallait bien un qui nous raconte ce qui s'est passé avant, et qui nous explique d'où vient le nom de Grande Motte !
    Ce toponyme est le fruit d'une histoire. Une longue histoire où se mêlent le tragique, le comique, l'Histoire de la France et celle du monde méditerranéen. L'affection que porte l'auteur à La Grande Motte, additionnée à ses trouvailles lors de travaux de recherches historiques, lui ont fait exhumer toute une foule d'informations sur le passé de l'une des plus prestigieuses stations balnéaires françaises et de sarégion : Aigues Mortes, Mauguio... Il nous les restitue avec simplicité, dans un ouvrage parfaitement documenté.
    D'anecdote en anecdote, on découvre la petite et la grande histoire de ce morceau de lido devenu célèbre suite à l'aménagement du littoral. Ce livre s'arrête là où commence l'ouvrage d'Elsa Schellhase-Monteiro, « La Grande Motte, pour la petite histoire... » "

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  • Un historien n'invente rien... Il se contente de redécouvrir des informations enfouies, de les classer, de les relier entre elles et d'essayer d'en comprendre le sens général. Ce dernier acte, pour immatériel qu'il soit a son importance. C'est ce a quoi s'est attaché Michel Husson. Passionné par la mer et l'histoire, sa culture personnelle l'aidera dans ses recherches. Les données qu'il a rassemblées étant passablement éparpillées, il s'est fait l'effet d'être un archéologue trouvant les débris d'un vase antique, dispersés sur un vaste terrain. Il a minutieusement collecté ces bribes et fragments d'histoire qu'il a ensuite patiemment recollés pour reconstituer les périples maritimes de Louis IX et de sa flotte, ceux qui l'ont emmené d'Aigues-Mortes à Damiette, Carthage ou Tunis, à travers toute la Méditerranée.

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  • La mobilisation anti-CPE du printemps 2006 a témoigné du rejet massif de la précarité par la population française. Pourtant, médias et responsables politiques continuent de répéter que la flexibilisation du marché du travail est indispensable pour lutter efficacement contre le chômage. Qu'en est-il réellement ? Quelle est la situation du marché du travail en France ? Les mesures de flexibilisation ont-elles vraiment contribué à créer plus d'emploi aux États-Unis et en Europe ? Peut-on importer le fameux modèle danois de flexisécurité ? Cet ouvrage tord le coup aux idées reçues qui dominent le débat public. Il montre en particulier que le travail français a déjà été largement flexibilisé, sous l'effet des offensives d'un patronat qui est parvenu à imposer ses vues sur la « société du risque ». Il rappelle comment la flexibilité produit ses effets dévastateurs dans les collectifs de travail et que le débat sur la flexibilité a fait passer au second plan des problèmes plus fondamentaux : l'hyperprofitabilité des entreprises, le déclin de la part des salaires dans la richesse produite et la financiarisation croissante et sans contrôle de l'économie. La question est alors posée : pourquoi les salariés devraient-ils encore et toujours « s'adapter » à un nouveau régime capitaliste que les autorités politiques renoncent à réguler ?

  • Une " réforme " peut en cacher une autre.
    Après les retraites, la décentralisation et le régime des intermittents, le gouvernement Raffarin est bien décidé à s'attaquer à la santé et l'assurance-maladie, ainsi qu'à l'ouverture du capital d'EDF et GDF, prélude à leur privatisation. Michel Husson montre que cette succession de " réformes " s'inscrit dans un plan global de démontage de l'Etat-providence, en phase directe avec la " refondation sociale " du Medef.
    Même si " la pente est raide ", l'objectif visé du gouvernement Raffarin est ambitieux : c'est la " casse " de l'Etat social, autrement dit la liquidation programmée des droits sociaux et des dispositifs de protection conquis par les salariés dans la seconde moitié du XXe siècle. Michel Husson analyse aussi comment ce projet de démolition ne concerne pas que la France, et s'inscrit dans un cadre plus large, où la Commission européenne joue un rôle central de coordination et d'harmonisation.
    Les principes énoncés par le projet de Constitution européenne ne font d'ailleurs que codifier cette subordination des aspirations sociales aux exigences d'une société de marché. Reste à définir les alternatives : elles existent ! Mais elles s'articulent à deux impératifs préalables d'abord, récuser les arguments de la raison économique libérale dont les bienfaits apparaissent de plus en plus virtuels, et en tout cas accaparés par une couche sociale de privilégiés ; ensuite penser la modernité régressive qui ,st la nôtre, et battre en brèche les accusations d'" archaïsme " et de " corporatisme ".
    Un projet alternatif, fondé sur la garantie de droits sociaux élargis, peut alors s'armer comme une nouvelle modernité.

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  • Aurora

    Michel Husson

  • Dans le premier chapitre du Capital, Marx caractérise l'économie vulgaire en ces termes?: elle «?se contente des apparences [...] et se borne à élever pédantesquement en système et à proclamer comme vérités éternelles les illusions dont le bourgeois aime à peupler son monde à lui, le meilleur des mondes possibles?». Et ce tout simplement parce qu'elle ne parvient pas ou renonce même à «?pénétrer l'ensemble réel et intime des rapports de production dans la société bourgeoise?».
    Or, de même qu'il existe ainsi une apologie vulgaire du capitalisme, il en existe une critique non moins illusoire. Même ignorance radicale des rapports capitalistes de production, même fascination exercée par leurs apparences fétichistes (la marchandise, l'argent, la comptabilité nationale et ses instruments statistiques, etc.), même volonté d'en rendre compte en termes de pseudo-lois transhistoriques, même enfermement dans le cadre d'une idéologie sacralisant la propriété privée, la liberté d'entreprendre et l'égalité réduite à sa dimension juridique, qui limite du même coup ses propositions de réforme à des mesures de redistribution des revenus et de la propriété.
    C'est à démontrer que Thomas Piketty en reste au niveau de cette critique illusoire que cet ouvrage s'emploie, tout en développant en contrepoint les éléments d'une critique radicale.

  • La crise du capitalisme ne cesse de faire parler d'elle, mais qu'est-ce au juste que ce système économique ? A-t-il toujours existé ? Comment fonctionne-t-il ? En dix chapitres clairs et pédagogiques, Michel Husson propose un petit cours d'économie critique, résolument à contre-courant de l'idéologie dominante, destiné à mieux faire comprendre les rouages essentiels, mais aussi les contradictions structurelles d'un système économique qui gouverne nos vies et les rend invivables.
    Le « capital » ne se réduit pas à une masse d'argent ou à un parc de machines et d'usines. Il s'agit avant tout d'un rapport social fondé sur la propriété des moyens de production, qui tire son origine d'un vaste mouvement d'appropriation privée et de dépossession. Si ce système a engendré une progression historique de la productivité, c'est en généralisant les principes de la concurrence. Mais les conditions nécessaires à sa reproduction, incertaines et contradictoires, font qu'il porte en lui la crise comme la nuée porte l'orage.
    La voie consistant à le réguler et à l'encadrer est plus bouchée que jamais et il reprend sa liberté en faisant apparaître sa nature profonde, consistant à se perpétuer par la régression sociale. Au-delà du diagnostic, sa mise en cause en tant que système devient une question d'une actualité brûlante.

  • Le dictionnaire le plus complet qui existe sur le marché, couvrant les domaines de la parfumerie, de la cosmétologie et des soins de beauté, y compris le packaging. L'ouvrage se compose d'un dictionnaire français-anglais et anglais-français et de douze thèmes (parfum, peau, peau et soleil, cheveux etc.) avec un vocabulaire et des expressions appropriés. Cette approche permet au lecteur, recherchant un sujet, d'y entrer par le dictionnaire ou par le thème.
    Ce dictionnaire bilingue a été conçu pour satisfaire aux besoins des utilisateurs dans l'ensemble des secteurs de la parfumerie, la cosmétologie et les produits de beauté. C'est un outil de travail indispensable tant aux professionnels qu'aux étudiants.

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  • La distribution injuste de la richesse produite contribue à enfoncer les économies européennes dans la récession.

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  • Pour la théorie dominante, le chômage est, toujours et partout, le résultat d'un salaire trop élevé.
    Le seul problème qui demeure est de comprendre les raisons de la " rigidité " particulière du marché du travail. Pourtant les fondements théoriques et empiriques de cette approche sont extraordinairement fragiles : l'économétrie est constamment sollicitée et mise au service d'une défense pseudo-scientifique d'intérêts sociaux finalement assez étroits. C'est l'objet de ce livre de débusquer quelques-uns de ces à-peu-près technico-idéologiques qui parsèment les travaux d'une économie vulgaire qui domine - et encombre - la recherche.
    Cette démarche conduit l'auteur à esquisser une analyse de la crise qui dure et, dans le même mouvement, une problématique économique alternative autour de la question du chômage de masse et de sa seule issue progressiste, qui passe par une réduction massive du temps de travail.

  • Le succès tout à fait hors norme des Bienveillantes de Jonathan Littell constitue un véritable phénomène de société.
    Deux prix et des éloges innombrables ont été décernés à une oeuvre littérairement médiocre et historiquement datée, dont le seul ressort est le voyeurisme permanent. Ce qui fait des Bienveillantes un roman insoutenable, c'est qu'il propose une esthétisation insupportable de la violence nazie qui s'inscrit, de Sade à Jünger, dans une longue filiation intellectuelle et littéraire. Il exclut de l'humanité les victimes de la barbarie, en livrant leur cadavre en pâture au regard des lecteurs, sans rien nous faire comprendre des facteurs qui ont conduit les bourreaux SS à participer à l'extermination de six millions de Juifs européens.
    Un philosophe et un historien unissent leurs voix pour dénoncer énergiquement les complaisances qui ont permis le succès de ce livre. Ils incitent, par la même occasion, à lire ou relire d'autres oeuvres littéraires, documents ou récits d'une importance majeure, qui apportent un tout autre regard sur l'écriture du mal.

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