Langue française

  • Nathalie est écrouée dans une prison pour femmes, condamnée à une longue peine. Un jour, Valérie, une romancière à succès, vient y présenter son dernier livre. Et cette rencontre va changer le cours de leur vie. Leur relation, d'abord épistolaire, s'approfondit à l'occasion des « parloirs ». Tout sépare a priori ces deux femmes, dont l'une est une mère de famille divorcée, l'autre célibataire. Pourtant, elles vont s'écouter, se livrer, se comprendre, s'aimer et même s'aider à travers cette relation lucide et sincère. Et si Nathalie finira par trouver la force de regarder en face ce qui lui a valu sa captivité, il n'est pas moins surprenant que le salut de Valérie vienne de son amie incarcérée...

  • Paris, porte de la Chapelle. À quelques heures d'intervalle, deux hommes sont retrouvés défigurés, scarifiés, empreintes effacées. L'affaire s'annonce compliquée pour le commandant de la Crim', Marie Tebert. Et elle vire au cauchemar lorsque la légiste succombe à une fièvre hémorragique après l'autopsie. Que cache le rituel autour de ces crimes ? Quel lien unissait les victimes aux profils si différents ? Au fil de l'enquête, Marie et son équipe remontent la piste d'un scandale entre la Creuse et la Réunion. Un drame qui dépasse de loin tout ce qu'elle pouvait imaginer.
    Avec Les Enfants du secret, Marina Carrère d'Encausse signe un polar implacable où les traumatismes de l'enfance enclenchent des bombes à retardement.

  • Admise à l'hôpital de Souleymaneh, dans le Kurdistan irakien, Fatimah préfère taire les circonstances qui l'ont vu brûler vive. Accident domestique ? Chacun au village, à commencer par son mari et sa famille, feint de le croire. Sur l'horreur, sur les blessures, le silence s'est abattu. Jusqu'à ce que Fatimah, poussée par l'inextinguible désir de vivre, recouvre la parole, les mots pour raconter son histoire, et retrouve, enfin, sa dignité de femme.

    « Un premier roman poignant. » Le Point « Magnifique ! » Causette « Elle restitue tout cela avec finesse et simplicité. Avec passion, aussi. » Mohammed Aïssaoui - Le Figaro

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