Marcel Dorigny

  • La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le « siècle des abolitions » (1793-1888), qui a concerné une grande partie des « Nouveaux Mondes », a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du « vieux Sud » des États-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au « cas » particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la « Perle des Antilles ».
    Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats - des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle - et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.

  • Livre numérique au format ePub 3.0, optimisé pour une lecture sur le logiciel iBooks d'Apple.

    En 1492, Christophe Colomb découvre l'Amérique, bientôt suivi par les conquistadores espagnols et portugais, relayés au XVIIe siècle par les Provinces Unies, la France et l'Angleterre. Plus de 120 cartes, plans de villes et graphiques pour comprendre quatre siècles de conquête du monde par les Européens.
    - La controverse de Valladolid (1550) sur la nature, humaine ou non, des indigènes puis, à partir du XVIIIe siècle, le grand élan des Lumières et les débats contre l'esclavage.
    - Le rôle de la traite négrière et de l'esclavage, piliers de la mise en valeur des colonies.
    - La naissance des États-Unis en 1783, la première colonie libérée avant l'indépendance d'Haïti, prise par les esclaves eux-mêmes.

    Cet atlas est le premier à être consacré à cette période unique d'expansion européenne inaugurant l'ère de la mondialisation.

    Retrouvez également l'application de vente au chapitre "La Cartothèque des Atlas" !

  • Il s'agit du premier livre d'art consacré à la mémoire des artistes, célèbres ou anonymes, qui ont mis leur créativité au service de l'abolition de la traite et de l'esclavage des êtres humains. Plus d'une centaine d'oeuvres reproduites témoignent de l'âpreté du combat autant que de la force d'engagement de ces écrivains et artistes tout au long des cinq siècles écoulés et jusqu'à la période la plus contemporaine.

  • Livre numérique au format ePub 3.0, optimisé pour une lecture sur tablette.

    En plus de 150 cartes et infographies, voici la longue histoire des pratiques esclavagistes, de l'Antiquité à nos jours.
    - Une analyse mondiale de la traite des esclaves, du XVe

  • Atlas des premieres colonisations - xve-debut xixe siecle : des conquistadores aux liberateurs Nouv.

    En 1492, Christophe Colomb découvre l'Amérique, bientôt suivi par les conquistadores espagnols et portugais, relayés au XVIIe siècle par les Provinces-Unies, la France et l'Angleterre.

    Cet atlas revient sur ces quatre siècles de conquête du monde par les Européens, et les grands événements qui y sont associés :
    - La controverse de Valladolid (1550) sur la nature, humaine ou non, des indigènes.
    - À partir du XVIIIe siècle, le grand élan des Lumières et les débats contre l'esclavage.
    - La traite négrière et l'esclavage, piliers de la mise en valeur des colonies.
    - La naissance des États-Unis en 1783, la première colonie libérée avant l'indépendance d'Haïti, obtenue par les esclaves eux-mêmes.

    Les 120 cartes et documents de cet atlas mettent en lumière cette période unique inaugurant l'ère de la mondialisation.

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  • À l'heure où la France qualifie juridiquement la traite négrière et l'esclavage de "crimes contre l'humanité", l'histoire de ces pratiques ne peut plus être ignorée. Au terme de l'année de commémoration du décret d'abolition signé en avril 1848 par Victor Schoelcher, ce volume offre un large panorama des recherches nouvelles sur l'histoire des sociétés esclavagistes : la place des femmes esclaves, la perception métropolitaine des réalités coloniales, l'essor du mouvement antiesclavagiste et des résistances ; une large place est consacrée à la collecte fine des traces laissées par l'esclavage dans la culture et le mode de vie, les comportements matrimoniaux, la transmission des patronymes, sans oublier son empreinte sur la formation politique des élites antillaises.

  • Riche de plus de 370 cartes et infographies originales en couleurs, ce Grand Atlas retrace toute l'histoire des colonisations du XVe au XXIe siècle. Cet ouvrage, nourri des apports les plus récents de l'historiographie, permet de prendre la pleine mesure de l'histoire des colonisations, de la « découverte » de l'Amérique par Christophe Colomb en 1492 à l'héritage colonial d'aujourd'hui. Le déploiement sans précédent de cette conquête « civilisatrice », rapidement destructrice, fondant de vastes empires coloniaux sur la traite négrière et l'esclavage, a soulevé de grands débats menés par Las Casas et les Lumières. Les Empires s'étendent aux Amériques, à l'Afrique et à l'Asie pour connaître leur apogée au XIXe et au début du XXe siècle avant de s'écrouler aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. Le phénomène des décolonisations, trop souvent réduit à la lutte pour l'indépendance politique, requiert une émancipation économique, des luttes sociales et de grands leaders. Véritable ouvrage de référence, le Grand Atlas des empires coloniaux constitue un outil indispensable pour les étudiants comme pour les amateurs et curieux. - Plus de 370 cartes et infographies originales en couleurs. - Un projet d'histoire globale et connectée qui porte une attention particulière aux colonisés. - Un panorama inédit qui nourrit un vif débat, en France et dans le monde, sur l'héritage colonial. Les premières colonisations : . La naissance des empires européens, XVe-XVIe siècle; . La redistribution des empires au XVIIe siècle; . L'apogée de la colonisation mercantiliste au XVIIIe siècle; . Rupture des équilibres coloniaux à la fin du XVIIIe siècle. Les empires coloniaux : . Continuités et mutations des empires au XIXe siècle; . Des impérialismes triomphants, XIXe siècle-Première Guerre mondiale; . Interactions et tensions aux colonies, l'entre-deux-guerres; . Circulations et réseaux impériaux. Les décolonisations : . 1937-1954, la fin des empires coloniaux; . Émergence du tiers-monde, guerre froide et arabisme; . Décolonisation en Afrique et développement; . Questions néocoloniales et postcoloniales. « Ce Grand Atlas des empires coloniaux permet à son lecteur de parcourir et de comprendre un ensemble de faits historiques, parfois lointains, mais qui donnent des clés essentielles de compréhension du monde contemporain. L'expansion de l'Europe sur tous les autres continents a marqué pour longtemps l'histoire du monde : les cartes et les graphiques proposés ici en sont une illustration tangible. » Marcel Dorigny

  • L'histoire des esclavages, de l'Antiquité jusqu'à nos jours, en 150 cartes et infographies. L'esclavage antique, arabe, africain et médiéval avant le XVe siècle. La traite des Noirs et le commerce triangulaire, stimulés par la mondialisation des échanges. Les sociétés esclavagistes au Brésil, aux Etats-Unis, à Cuba, dans l'Amérique espagnole. Les mouvements abolitionnistes et les débats qu'ils ont engendrés.
    La permanence de l'esclavage et la complexité de ses mémoires. La quatrième édition de cet atlas présente une synthèse des connaissances historiques sur les pratiques et les sociétés esclavagistes, sur les mouvements abolitionnistes et la question des mémoires.

  • "Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle s'est développée une puissante remise en cause du système colonial hérité des trois siècles ayant suivi les fameuses « grandes découvertes ». Les contestations de ce système portaient notamment sur l'archaïsme du système des compagnies à monopoles et sur l'Exclusif commercial imposé par les différentes métropoles, ainsi que sur l'aspect violent et inhumain de l'esclavage et plus encore de la traite négrière, vivement critiqués par les ""philosophes"". De ces vives critiques sont nés les fondements théoriques et les tentatives de mise en acte de ce qu'il convient d'appeler la « Colonisation Nouvelle », qui s étend des années 1770 aux années 1830."

  • La globalisation n'a pas commencé hier : le long processus de la colonisation n'a pas seulement changé les pays colonisés mais aussi les Etats européens, qui semblaient pourtant être au centre de ces transformations sans en être affectés.
    Ce volume rassemble des spécialistes internationaux de différentes disciplines pour montrer que le XVIIIe siècle français était bel et bien pris dans l'enchevêtrement des mondes extra-européens. La mode et l'érotisme, la biologie et la littérature, les systèmes de savoir et les programmes politiques - toutes ces sphères étaient transformées par les découvertes et les acteurs extra-européens. Comme l'indique le titre Les mondes coloniaux à Paris au XVIIIe siècle.
    Circulation et enchevêtrement des savoirs, l'objectif des études réunies dans ce volume est de donner une valeur programmatique à l'entrelacs des histoires française et extra-européenne en s'appuyant sur le concept d'histoire croisée. Paris apparaît, dès la fin du XVIIIe siècle, comme lieu de convergence et d'échange du savoir colonial, mais aussi des enjeux liés à la colonisation elle-même. Ce recueil va cependant au-delà de cette constatation en montrant que cette position n'était pas incontestée.
    Certains projets ne peuvent être compris que dans le contexte de la concurrence et de la coopération européennes. Dans d'autres cas ce sont les académies de province et les institutions scientifiques dans les colonies qui échangent des informations sans passer par Paris et contestent ainsi la situation de monopole de la capitale française. Ce volume se veut une contribution à une meilleure compréhension de l'histoire européenne, inséparable de l'enchevêtrement colonial ; il se veut également une réflexion critique sur la circulation des savoirs, leur cartographie et leurs significations.

  • En 1800, au moment où la France révolutionnaire bascule vers le Consulat, forme inédite de pouvoir personnel, Jefferson, nouveau président des États-Unis, ne renouvelle pas les alliances déjà distendues entre son pays et la France.
    Quant à Thomas Paine, inspirateur des Révolutions transatlantiques, symbole du lien originel entre les deux Révolutions, il rentre aux États-Unis dans ce contexte nouveau, pour n'y plus rencontrer que désillusions et rejets. Ainsi, en ces années post-révolutionnaires, en France comme aux États-Unis, se figent codes sociaux et ordres politiques. La montée du nationalisme, des deux côtés, la crainte d'un déclin économique induit par les révoltes serviles, dont la victoire des esclaves de Saint-Domingue apparaît comme la préfiguration à l'échelle du continent entier, expliquent en grande partie la fin des transferts révolutionnaires à travers l'Atlantique nord, que va regretter l'abbé Grégoire.
    Ces transferts vont pourtant se poursuivre, mais selon un axe sensiblement décalé vers le sud : entre la France et l'Amérique espagnole, au gré des aléas des Révolutions de la partie sud du continent. Dans cette perspective on étudiera le rôle des émigrés, exilés, voyageurs, officiers, qui vont s'approprier et transformer les modèles européens tout en édifiant un nouvel ordre politique en Amérique latine.
    Pour comprendre cette période charnière des relations entre l'Europe et les Amériques, il faut conjuguer quatre facteurs : race, économie, nation et politique, selon les multiples combinaisons où chaque élément peut jouer un rôle dominant. Ce sont ces aspects de l'histoire croisée des Révolutions transatlantiques que les contributions réunies ici s'efforcent d'éclairer, en s'appuyant sur les recherches récentes.

  • Voici, sur l'esclavage - un sujet d'actualité parce que polémique - un état à la fois synthétique et
    complet des connaissances historiques actuelles. En effet, les recherches érudites sur la traite
    négrière, les sociétés esclavagistes et les processus d'abolition sont nombreuses mais dispersées
    de façon telle qu'une vision d'ensemble de ces phénomènes historiques de très longue durée est
    difficile, voire impossible, aux non-spécialistes. Cartes et infographies, en partie inédites, rendent
    compte avec objectivité de ce phénomène, encore d'actualité malheureusement.
    L'atlas aborde dans un premier temps les esclavages avant les Grandes découvertes, de
    l'Antiquité au XVI e siècle.
    L'atlas évoque ensuite, à compter du XVIII e siècle, l'essor d'un mouvement abolitionniste
    structuré sur le plan international, contrepartie de l'expansion de la traite, de l'économie
    de plantation, de l'internationalisation des échanges.
    Plus de 80 cartes et infographies, dont une grandes partie ont été créées pour cette publication
    contribuent à rendre le sujet vivant et accessible à tous.

  • Alors que la mémoire de la traite négrière et de l'esclavage est devenu objet de grandes controverses au sein de la société française d'aujourd'hui, au point de provoquer débats et formation de commissions pour réfléchir aux supposés méfaits de « l'abus de mémoire », il a paru indispensable de fournir à un large public une information historique solidement fondée sur ces questions trop souvent occultées. L'ouvrage réunit les textes présentés à l'occasion de la rencontre organisée fin 2007 à Dakar et à Gorée. Cette conférence internationale, organisée à l'initiative de l'ADEN, Association des descendants d'esclaves noirs, avait pour objectif principal de croiser les regards portés sur la traite négrière et l'esclavage de part et d'autre des trois faces du fameux triangle qui a lié entre elles les côtes d'Europe, les côtes d'Afrique et celles des Amériques.

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  • Le bilan des colloques du Bicentenaire s'interrogeait sur la participation discrète du monde arabo-islamique aux multiples manifestations scientifiques consacrées à l'événement.
    Ce relatif silence trouvait ses justifications dans l'absence d'impact instantané et visible du fait révolutionnaire sur le monde musulman, la tradition historiographique ayant surtout retenu le principe d'un écho différé - en réalité après 1850 - du fait révolutionnaire dans cette aire géographique pourtant si proche et en étroite relation avec la France. L'ambition des études réunies dans ce volume est de remettre en cause cette perception de l'impact révolutionnaire français sur l'autre rive de la Méditerranée, en proposant un regard nouveau, conçu avant tout sous l'angle des rapports entre les peuples et ici tout particulièrement les peuples non européens.
    Il s'agit de modifier la manière d'appréhender les relations diplomatiques autrement que dans leurs aspects factuels et conflictuels, les plus visibles et trop souvent réducteurs, de revoir la place du monde oriental dans le nouvel ordre mondial issu de la Révolution. Plus que l'impact immédiat de la Révolution sur l'ordre socio-politique des pays de la Méditerranée orientale, le dialogue ouvert ici avec des historiens maghrébins tend à saisir l'interférence des pratiques, des comportements et la part de transferts culturels de la France révolutionnaire avec le monde arabo-musulman.
    A côté de la recherche classique de l'influence des idéaux, l'attention est portée sur la circulation, les échanges des produits et des hommes ainsi que sur les vecteurs de transmission, les projets d'intégration de l'espace méditerranéen dans son ensemble.

  • Alors que la mémoire de la traite négrière et de l'esclavage est devenu objet de grandes controverses au sein de la société française d'aujourd'hui, au point de provoquer débats dans les médias et formation de « commissions » pour réfléchir aux supposés méfaits de « l'abus de mémoire », il a paru indispensable de fournir à un large public une information historique solidement fondée sur ces questions trop souvent occultées.
    L'ouvrage réunis les textes présentés à l'occasion de la rencontre organisée à Dakar et à Gorée (l'île aux Esclaves) à la fin de l'année 2007. Cette conférence internationale, organisée à l'initiative de l'ADEN, Association des descendants d'esclaves noirs, avait pour objectif principal de croiser les regards portés sur la traite négrière et l'esclavage de part et d'autre des trois faces du fameux triangle qui a lié entre elles les côtes d'Europe, les côtes d'Afrique et celles des Amériques.

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