Littérature générale

  • Découvrez Romanciers minimalistes, 1979-2003 - Colloque de Cerisy, le livre de Marc Dambre. Dans les deux dernières décennies du XXe siècle, minimalisme désigne une partie de la création littéraire et, pour le roman, une production généralement liée aux Éditions de Minuit. La notion, qui dérive des champs de l'architecture et des arts plastiques, est ici resituée dans la perspective de l'histoire littéraire. Les années 1980 sont traversées par une tension esthétique féconde entre réévaluation du romanesque et permanence d'une distanciation critique, héritage du Nouveau Roman et sortie de l'ère du soupçon. Issus d'un colloque international organisé à Cerisy, les articles de cet ouvrage mettent en relief l'invention d'un art subtil du roman : marqué par le souci du moindre effet, il est doté d'une capacité de résonance extrême. Ces analyses interrogent aussi les pièges et les impasses de la notion, liés à l'hétérogénéité des pratiques qu'elle désigne autant qu'à sa définition problématique. En contre champ : un texte de Philippe Claudel et un entretien avec Patrick Deville.

  • La France est souvent représentée comme « le pays de la littérature ». C'est pourquoi, si le volume retient du cliché « l'exception française » la notion culturelle, il privilégie l'exception dans les formes littéraires.
    La perspective générale du volume fait apparaître les deux dominantes. Une première partie, « Histoire, imaginaire », développe la relation entre histoire et société, exception nationale et culture. La seconde, « Littérature », s'attache aux oeuvres modernes et contemporaines qui, jouant de la référence, nationale ou non, résistent à la règle et parfois la refondent.
    Aux points de vue de vingt chercheurs littéraires, de part et d'autre de l'Atlantique, répondent ceux de l'historien (Henry Rousso), de l'essayiste (Pascal Bruckner), du critique (Pierre Assouline) et du romancier (Philippe Vilain).

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  • Le volume offre un état des lieux du roman depuis 1980, lacunaire, complexe et diversifié. Il s'articule autour de problématiques consubstantielles à l'acte d'écrire aujourd'hui, comme la question des genres, la redéfinition de la fiction, les filiations, les représentations du sujet, les nouvelles socialités. Une double préoccupation animait à l'origine la tentative : ouvrir des voies et découper des territoires ; voir comment les analyses peuvent rendre compte des questions d'ordre ontologique et théorique qui agitent notre époque - le souci de soi, la posture de l'écrivain, l'expérience de l'altérité, - le problème de la quête identitaire étant au centre des débats. Autant d'enjeux qui ont trouvé leur écho, tantôt par le biais de l'attention monographique, tantôt par celui de la réflexion de portée plus générale.

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  • Le roman français connaît depuis trente ans un essor considérable démentant les rumeurs de disparition ou de déclin. Ce "retour" du roman tient compte des leçons de " l'ère du soupçon ", mais aborde de nouveau la subjectivité, l'histoire et la condition humaine. Il manifeste ainsi un savoir de la vie que possède en propre la littérature ; mais les formes que prend ce savoir nous renvoient à la possible réapparition de la tradition. Ce " retour au récit " ferait-il donc retrouver les normes traditionnelles ? Ou établit-il des normes nouvelles ? Assistons-nous, en trois décennies, à l'émergence d'un "canon" ? Comment ce roman réagit-il à une omniprésence du visuel et du virtuel ? C'est à cet ensemble d'interrogations que ce volume essaie de répondre par le croisement de regards européens.

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