Laurent Berman

  • Quand la Mort adopte un enfant, quelle idée a-t-elle derrière le crâne ? Un superbe conte qui prend racine dans la nuit des temps, adapté et réécrit avec humour par Anne Quesemand, illustré avec la finesse d'un graveur par Laurent Berman, propose une solution telle que l'histoire finit par une chanson.
    D'abord spectacle (toujours existant) de la compagnie du Théâtre à Bretelles, le livre édité par Nicole Maymat chez Ipomée-Albin Michel, a obtenu le Prix Sorcières et le prix de la Ville de Troyes en 1988. Il fait aujourd'hui l'objet de cette réédition que beaucoup réclamaient.

  • Le rat Planquinquennal est heureux chez No et Mi. Mais, après cinq ans de repos, il a du vague à l'âme. Il a envie de vivre une grande passion. Il veut qu'on l'aime, il veut aimer. Il rêve de l'éternel féminin, dessine la rate de ses rêves, écrit au courrier du coeur, s'habille en Valentino et décide de partir à la recherche de l'amour.

    Ces merveilleuses Histoires du rat... que vous allez lire, et regarder, il se trouve que Laurent Berman et Anne Quesemand les ont, d'abord, jouées... Mais toute scène se dissipe, disparaît à jamais... Ils en ont fait un livre.

    Mais ce n'est pas là un livre d'avant le théâtre, et qui l'aurait généré, non. C'est un livre, au contraire, qui aurait été impossible sans le théâtre. Qui doit la vie au théâtre.

    Dont le théâtre est l'auteur.

    Anne Quesemand et Laurent Berman ont opéré là un véritable renversement. Voici, cette fois, que c'est le théâtre qui permet le livre, et que c'est le livre, cette fois, qui se fait accueil, recueil, oui, du théâtre. Alchimistes insolents, ils ont transmuté le théâtre en livre. Ce n'est pas que le théâtre, le théâtre même, soit ici scripté, ou dessiné ; comment cela se pourrait-il, puisqu'il est le présent même ? Non, c'est que le théâtre s'est étiré, s'est prolongé, a donné un fruit : ce livre, qui nous livre une scène.

    L'ouvrage que vous allez lire, palimpseste, est hanté par le théâtre. Sous ses lignes écrites et ses illustrations magnifiques, regardez, écoutez, se lit et se dessine, blanc sur le blanc de la page mais insistant comme une dette infinie, un théâtre.

    Comme Rimbaud des sons et des couleurs, Anne Quesemand et Laurent Berman ont établi une correspondance entre le théâtre et le livre. Ils les ont fait se correspondre, et le théâtre a écrit au livre. Et, de lui écrire, il l'a créé.

    Ainsi, la boucle ne sera jamais bouclée. À toi, lecteur, à présent... de jouer.

  • Ces merveilleuses Histoires du rat... que vous allez lire, et regarder, il se trouve que Laurent Berman et Anne Quesemand les ont, d'abord, jouées... Mais toute scène se dissipe, disparaît à jamais... Ils en ont fait un livre. Mais ce n'est pas là un livre d'avant le théâtre, et qui l'aurait généré, non. C'est un livre, au contraire, qui aurait été impossible sans le théâtre. Qui doit la vie au théâtre. Dont le théâtre est l'auteur. Anne Quesemand et Laurent Berman ont opéré là un véritable renversement. Voici, cette fois, que c'est le théâtre qui permet le livre, et que c'est le livre, cette fois, qui se fait accueil, recueil, oui, du théâtre. Alchimistes insolents, ils ont transmuté le théâtre en livre. Ce n'est pas que le théâtre, le théâtre même, soit ici scripté, ou dessiné ; comment cela se pourrait-il, puisqu'il est le présent même ? Non, c'est que le théâtre s'est étiré, s'est prolongé, a donné un fruit : ce livre, qui nous livre une scène. L'ouvrage que vous allez lire, palimpseste, est hanté par le théâtre. Sous ses lignes écrites et ses illustrations magnifiques, regardez, écoutez, se lit et se dessine, blanc sur le blanc de la page mais insistant comme une dette infinie, un théâtre. Comme Rimbaud des sons et des couleurs, Anne Quesemand et Laurent Berman ont établi une correspondance entre le théâtre et le livre. Ils les ont fait se correspondre, et le théâtre a écrit au livre. Et, de lui écrire, il l'a créé. Ainsi, la boucle ne sera jamais bouclée. À toi, lecteur, à présent... de jouer. Daniel Mesguich

  • Planquinquennal a pris de l'âge, il a trouvé l'amour, il est père et grand-père, et doit répondre aux questions de ses enfants et de ceux de Minouche. Il se lance dans une nouvelle aventure : la recherche du savoir.

    Ces merveilleuses Histoires du rat... que vous allez lire, et regarder, il se trouve que Laurent Berman et Anne Quesemand les ont, d'abord, jouées... Mais toute scène se dissipe, disparaît à jamais... Ils en ont fait un livre.

    Mais ce n'est pas là un livre d'avant le théâtre, et qui l'aurait généré, non. C'est un livre, au contraire, qui aurait été impossible sans le théâtre. Qui doit la vie au théâtre.

    Dont le théâtre est l'auteur.

    Anne Quesemand et Laurent Berman ont opéré là un véritable renversement. Voici, cette fois, que c'est le théâtre qui permet le livre, et que c'est le livre, cette fois, qui se fait accueil, recueil, oui, du théâtre. Alchimistes insolents, ils ont transmuté le théâtre en livre. Ce n'est pas que le théâtre, le théâtre même, soit ici scripté, ou dessiné ; comment cela se pourrait-il, puisqu'il est le présent même ? Non, c'est que le théâtre s'est étiré, s'est prolongé, a donné un fruit : ce livre, qui nous livre une scène.

    L'ouvrage que vous allez lire, palimpseste, est hanté par le théâtre. Sous ses lignes écrites et ses illustrations magnifiques, regardez, écoutez, se lit et se dessine, blanc sur le blanc de la page mais insistant comme une dette infinie, un théâtre.

    Comme Rimbaud des sons et des couleurs, Anne Quesemand et Laurent Berman ont établi une correspondance entre le théâtre et le livre. Ils les ont fait se correspondre, et le théâtre a écrit au livre. Et, de lui écrire, il l'a créé.

    Ainsi, la boucle ne sera jamais bouclée. À toi, lecteur, à présent... de jouer.

  • L'Anti-manuel d'anglais est un monument de mauvaise foi et d'arrogance gauloises. Sous prétexte d'un manuel d'apprentissage de la langue et de la découverte de la civilisation anglaise, Chanteclair règle ses comptes avec la perfide Albion : oui, l'anglais n'est que du français mal prononcé ; oui, les Anglais sont un ramassis de hooligans et de vieux snobs ; oui, l'Angleterre est une insulte au bon goût et à la gastronomie.
    L'ouvrage, pédagogique, est composé en trois parties : la première, "Pour en finir avec l'anglais", est une méthode de langue, la deuxième, "Pour en finir avec l'Angleterre", est un guide de conversation, et la troisième, "Pour en finir avec les Anglais", est un guide de voyage. L'ensemble, tout à fait délirant, est fait de leçons, d'exercices et de tableaux saisissants de l'Angleterre et des Anglais, agrémentés de dessins aussi réjouissants que le texte. A l'instar de toutes les méthodes Assimil du monde, ce livre propose une méthode infaillible et tordante pour parvenir à se faire comprendre outre-Manche. Une dernière partie propose des travaux pratiques : une cinquantaine de sujets-phare traités dans cet anglais... à la portée de tous.
    Voici un vrai guide de l'Angleterre à l'usage des anglophobes.

    Extrait de la première partie (Méthode d'apprentissage) Le grommelot Pour l'étranger, le recours au grommelot est un moyen efficace de se fondre danss l'environnement linguistique anglais, où les sonorités musicales du français détonneraient. Il consiste, en émettant des borborygmes auxquels on mêle les quelques mots que l'on connaît, à imiter les sons de la langue indigène.
    Exemple :
    Well water burp brew Great Britain !
    Do you try book by bing like ?
    How this Waterloo fo one to see ?
    La présence du w, du r et du b est essentielle pour produire l'effet désiré de bouillie sonore à interprétation variable.
     

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