Joëlle Chevé

  • Mêlant analyses historiques et anecdotes drôles, émouvantes et parfois tragiques, Joëlle Chevé retrace les destins exceptionnels des Premières dames sur plus de deux siècles. Theresa Tallien, Élise Thiers, Michelle Auriol, Yvonne de Gaulle, Danielle Mitterrand, Brigitte Macron... Une trentaine de portraits officiels et intimes qui dévoilent comment chacune a vécu ce redoutable honneur, entre nostalgies monarchiques, égalitarisme républicain, évolution de la condition féminine et violence médiatique.
    La Première dame doit-elle s'en tenir à des rôles traditionnellement féminins ? Peut-elle s'en inventer d'autres ? A-t-elle vocation à représenter plus spécifiquement les femmes ? Bref, à quoi sert-elle et doit-elle servir à quelque chose ? Autant de questions qui ouvrent un nouveau débat sur la notion même de « couple présidentiel ».
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  • En juin 1660, Louis XIV épouse l'infante d'Espagne, Marie-Thérèse d'Autriche. Choyée, fière de ses origines et admirée dans son pays pour sa beauté, sa vivacité et sa ferveur, elle fut adorée de ses sujets français mais dénigrée par une partie de la cour. Laide, naine, sotte et bigote, rien n'a été épargné à la « pauvre reine », sacrifiée par la postérité sur l'autel de son solaire époux et de ses radieuses maîtresses. Une relecture précise des sources, remises dans leur contexte, la révèle moins « pauvre » qu'il n'y paraît, conduisant en professionnelle la parade monarchique et incarnant sur le trône l'idéal de la Réforme catholique. Les « années Marie-Thérèse », de 1660 à 1683, furent les plus somptueuses et les plus joyeuses d'un règne dont elle fut la figure la plus authentique et la plus attachante.

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  • Non ! La courtisane n'est pas une « dame » de la cour à qui l'on conte fleurette. Les femmes de la cour qui dispensent également des services d'ordre sexuel au souverain sont appelées maîtresses royales ou favorites. Car, par définition, la courtisane, elle, est une prostituée, ce que ne sont pas, à quelques rares exceptions près, les favorites royales, quoi que l'on pense de leur vénalité.
    Cocotte, prostituée, catin, ribaude, putain, carrossable, dégrafée, poule, lionne, entretenue, pétasse, connasse, radasse, poufiasse, roulure, morue, bitumeuse, mangeuse, tapineuse, trimardeuse, péripatéticienne, irrégulière, demi-mondaine... la langue française ne manque pas de mots pour désigner les courtisanes. Pour autant, que sait-on d'elles ? Et qui sont-elles ? Méritent-elles ces mille et un adjectifs péjoratifs, voire obscènes ?
    Pourquoi Phryné a-t-elle condamnée à mort ? Que se passe-t-il pour Ninon de Lenclos lorsque l'épouse de Jean Coulon répand la nouvelle de la liaison de son mari avec Ninon, et donc son statut de prostituée ? Comment Kitty Fisher, grande courtisane londonienne, en est venue à un mariage d'amour avec un aristocrate débauché qu'elle ramènera à la vertu ?
    Cet ouvrage se propose de répondre à toutes ces questions en retraçant pour vous le chemin des grandes courtisanes de l'Histoire (réelle et romanesque), de l'Antiquité au début du XXe siècle, à travers la très belle plume de Joëlle Chevé.

  • A travers l'analyse de reprsentations sociales, conomiques, politiques et littraires, confrontes au matriel brut des archives publiques et prives et aux donnes de la recherche universitaire, l'auteur restitue les ralits de la noblesse du Prigord, ses modes d'identification, de fonctionnement et d'insertion dans l'espace, les chteaux, et dans la socit, travers quelques familles.

  • Alors que le débat sur le statut de l'épouse du président de la République ressurgit, l'historienne Joëlle Chevé retrace sur plus de deux siècles les destins exceptionnels des Premières dames. De Theresa Tallien, Joséphine Bonaparte, Elise Thiers ou Henriette Poincaré, à Brigitte Macron, en passant par Michelle Auriol, Germaine Coty, Yvonne de Gaulle ou Danielle Mitterrand. Une trentaine de portraits officiels et intimes dévoilent comment chacune a vécu ce redoutable honneur, entre nostalgies monarchiques, égalitarisme républicain, évolution de la condition féminine et violence médiatique.
    D'une plume vivante, qui mêle analyses historiques, anecdotes émouvantes ou tragiques et traits d'humour, Joëlle Chevé interroge l'avenir à la lumière du passé. La Première dame doit-elle s'en tenir à des rôles traditionnellement féminins : accompagner le Président, accueillir les hôtes de la République, représenter la haute couture française, s'investir dans l'humanitaire ? Peut-elle s'en inventer d'autres ? A-t-elle vocation à représenter plus spécifiquement les femmes ? Bref, à quoi sert-elle et doit-elle servir à quelque chose ? Autant de questions qui interrogent, en régime républicain, sur la notion même de couple présidentiel.
    Joëlle Chevé est historienne, diplômée de l'Université de Paris IV Sorbonne, journaliste pour la revue Historia et chroniqueuse d'ouvrages historiques. Spécialiste de la société d'Ancien Régime et de l'histoire des femmes, elle a consacré une biographie à Marie-Thérèse d'Autriche, l'épouse de Louis XIV chez Pygmalion/Flammarion (republié en 2015) et publié Les Grandes courtisanes chez First (2012).

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