Jean-Marie Henry

  • Chacun des 200 textes minuscules réunis dans cet album saisit un instant, une pensée, le monde parfois, en une seule pincée de lettres.
    Il retombe ainsi sur ces pages, comme des gouttes de poésie aux reflets multiples : haïkus, aphorismes, maximes ou simples petites étincelles d'humanité. peu à peu, l'averse devient plus dense et, quand elle cesse, notre désir de poésie a grandi.

  • De Prévert à Andrée Chedid, de René Char à Neruda, les poètes nous livrent leur planète.
    Ils nous parlent des humains dans leur multicolore diversité. Ils nous disent aussi l'eau, l'air et la nature qui sont la vie. Cette Planète poésie, c'est enfin le plaisir de collectionner soi-même tous les poèmes que l'on aime.

  • Il ne nous reste rien ou si peu d'Henry J. -M. Levet, sinon ces dix courts poèmes de Cartes postales qu'il publia entre ses 26 et 28 ans. Fragments magnifiques de cette existence de météore d'un dandy de Montmartre qui a été vice-consul à Manille et à Las Palmas. Loustal dessine la vie de fiction de ce poète désinvolte à l'âme brûlante, tandis que Frédéric Vitoux nous présente ces dix poèmes qu'une poignée d'amateurs se transmettent depuis plus de cent ans, comme un mot de passe pour se reconnaître entre eux...
    Un livre, d'images et de poésies, à la nature désinvolte, fantaisiste et rêveuse.

  • 20 après sa première parution, voici une toute nouvelle édition, revue et augmentée, de cette anthologie de référence qui vise à faire reculer toutes formes de racisme.
    Le livre est aujourd'hui enrichi d'une vingtaine de nouveaux textes signés David Dumortier, Jean-Pierre Siméon, Carl Norac, Alain Boudet... Ils abordent des thèmes complémentaires comme l'accueil réservé aux migrants, la solidarité, le rejet des différences.
    Ces poèmes rejoignent les textes désormais emblématiques, issus de tous les continents, qui ont fait le succès de l'édition d'origine. Ils sont signés Max Jacob, Aimé Césaire, Andrée Chedid, Mahmoud Darwich, André Velter...
    Zaü a refait l'ensemble des images avec un trait plus jeté et une mise en couleur dopée par la fraîcheur et la transparence des encres.
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  • Cent poèmes qui font des grimaces à l'académie, des chatouilles à l'alphabet et des pieds de nez aux conventions.
    Juste pour nous faire rire, sourire et parfois même fou-rire !.

  • -Il y a cinquante ans, un homme marchait sur la Lune.Pierre avait une dizaine d'années ce 20 juillet 1969.
    -Pierre célèbre l'événement avec son fils qui a le même âge aujourd'hui.Ils font route vers les États-Unis dans l'espoir d'aller toucher une pierrede Lune au grand Musée de l'Espacede Washington.
    -Tout au long de leur voyage, Pierre raconte qu'il a lui-même fait partiede l'historique vol Apollo XIalors qu'il n'était qu'un enfant !Il détaille tout de la mission... Pour ne rien abîmer du rêvede son père, l'enfant fait semblant d'y croire...
    - Mais il jubilera de toucher réellement la fameuse pierre de Lune,entouré de Neil Armstrong, Mickael Collins et Buzz Aldrin,présents au musée le jour de leur visite...

  • La poésie est-elle utile à l'humanité ? Comment le poème vient aux poètes ? Que serait le monde sans eux ?... Ce sont bien sûr des poètes qui cherchent à approcher tous ces mystères, d'Andrée Chedid à Michel Butor, Bernard Chambaz ou Carl Norac.
    Guillevic nous confie ainsi sa jubilation à faire naître un poème : « Tu ressembles au pêcheur qui attend de tenir bientôt du vivant... ».
    L'anthologie évoque aussi les conditions de vie du poète, sa liberté souvent réprimée ou la force de son souffle que traduit en images et en couleurs un Laurent Corvaisier inspiré.
    Enfin, 20 poètes vivants répondent à des questions d'enfants comme : « Ta boulangère saitelle que tu écris des poèmes ? Elle en pense quoi ? »... Une anthologie pleine de fraîcheur pour célébrer le Printemps des poètes.

  • Cette anthologie propose une étonnante promenade ornithologique en compagnie d'une quarantaine de poètes. Ils sont parfois des naturalistes éclairés comme Guillevic ou Pierre Garnier. Ou ils sont tout simplement des écrivains sensibles qui poussent les oiseaux au-delà de nos frontières. Avec Paol Keineg, René Char ou Claude Roy, on s'émerveille devant la mésange ou l'effraie. On sourit sous le ricanement complice de la mouette d'Abdellatif Laâbi et l'on se cherche au creux des ailes presque immobiles d'un colibri de Pablo Neruda.
    Jean-Marie Henry déniche pour nous des textes rares qui accompagnent les incontournables du genre. En donnant vie aux uns et aux autres à travers ses illustrations, Judith Gueyfier y apporte sa propre touche de poésie, particulièrement aérienne dans ce livre.


  • les poètes nous prêtent ici leurs voix pour protester contre la misère, crier notre colère face à l'intolérance, trouver les mots contre la bêtise de la guerre ou les blessures que les hommes font à leur propre planète.

    60 poèmes qui chantent notre rêve commun de liberté et de fraternité.

  • Nous voici sur les routes des circassiens et de tous ces artistes qui, de villes en villages, apportent leur part de rêve à nos cités. Les saltimbanques d'Apollinaire sont bien sûr au rendez-vous, avec d'autres poètes de la grande époque du cirque. Parmi les 60 textes proposés, beaucoup sont inédits, signés par des poètes d'aujourd'hui qui se sentent en famille avec le monde du cirque. Ils nous emmènent au Cirque Plume ou auprès de Royal de Luxe. L'anthologie abrite aussi des textes d'Alexandre Romanès, qui se bat pour faire vivre un cirque authentique. Les images aériennes de Vanessa Hié apportent les couleurs des Balkans et des effets sensibles de matières, comme pour nous rappeler que les voiles des chapiteaux nous invitent à un grand voyage. Souvent au coeur de nos propres mystères.

  • Cinquante poèmes issus de cinquante cultures différentes, dans leur langue d'origine et en français, nous racontent ce qui fait l'humanité : l'amour, la famille, l'imagination, la guerre, la nature, les autres...
    Comme une fenêtre de poésie pour s'ouvrir au monde.

  • Né en 1874 et mort à trente-deux ans d'une tuberculose, Henry Jean-Marie Levet était un jeune dandy qui, sous des allures d'esthète britannique, exerçait la fonction de diplomate. À sa mort, il avait seulement publié deux plaquettes de poèmes confidentielles avec des épigraphes de Laforgue et de Rimbaud. Il y eut aussi un Levet chansonnier et vaudevilliste qui collabora au Courrier français, l'un des journaux les plus importants de l'époque.
    Mais ce qui fera la gloire posthume de Levet, c'est la douzaine de poèmes constituant les Cartes postales qui ébahirent Larbaud - il le comparait d'ailleurs à un Whitman français -, Fargue, Sylvia Beach, plus tard Morand (qui les connaissait par coeur) et Cocteau.
    Véritable légende, Levet est une référence pour plusieurs générations de poètes et d'écrivains.
    Parues en revue entre 1900 et 1902, les Cartes postales furent rééditées après la mort de leur auteur par Valéry Larbaud et Léon-Paul Fargue.

  • Voici un bouquet de poèmes pour regarder la nature autrement, l'aimer, la protéger tout en découvrant la parole fraîche des poètes. Dans sa préface, Hubert Reeves nous invite à cette promenade originale parmi des bois gravés forts en couleurs. L'album ne se contente pas de porter un regard attendri sur la nature. Il prend plutôt le parti d'un rapport intelligent et sensible à l'environnement. Avec les signatures de Char, Neruda, Prévert, Guillevic, Rilke, Butor, Primo Levi, Andrée Chedid, Claude Roy, et de nombreux poètes proches de l'enfance comme Malineau, Sadeler, Coran ou Siméon.
    Des poèmes indiens, pygmées et inuits ne laissent pas s'enfermer le sujet dans une vision trop occidentale. A lire en famille sur les chemins du printemps ou à l'ombre d'un grand tilleul cet été.

  • Depuis des siècles, les humains ont peuplé les paysages du monde de devinettes, comme autant de graines d'émerveillement, de sourires ou d'étonnement sur la vie. En cherchant à y répondre, les enfants découvrent tout près d'eux des trésors cachés dont ils ne soupçonnaient pas l'existence... Voici réunies 185 de ces minuscules perles, provenant des cinq continents. Pour s'amuser à voir le monde autrement sur les chemins naissants de la poésie.

  • L'auteur : Jean-Marie Henry est né en 1955. Il a enseigné en maternelle, en école élémentaire puis à des collégiens en difficulté. Passionné d'histoire et de littérature, il sait dénicher avec modestie et sensibilité des textes poétiques qui sortent des sentiers battus. C'est la quatorzième anthologie thématique qu'il réalise pour Rue du monde.
    L'illustratrice : Solenn Larnicol est une jeune illustratrice de 25 ans, fraîchement diplômée du lycée Corvisart, à Paris. Elle mêle les techniques (huile, aquarelle, collage, gravure) avec bonheur. Elle dépeint avec grâce le quotidien qui l'entoure, mais aussi animaux et végétaux. Ses dessins sont doux et élégants, sans être mièvre pour autant. Elle a un sens aigu du graphisme, de l'équilibre du dessin. Ses images ont été sélectionnées et exposées à la Foire de Bologne en 2011. C'est son deuxième livre à Rue du monde.

    Le livre : La naissance, les jeux, l'école, les rêves et les mondes imaginaires, mais aussi les peurs, la maladie, la mort, la guerre. Tous ces thèmes qui dessinent l'univers de l'enfance inspirent grandement les poètes, qui y apportent leur regard, leur sensibilité, leur humour. Chedid, Cadou, Guillevic, Rimbaud, Queneau, ces écrivains de tous horizons, contemporains ou non, savent faire partager au lecteur un moment, une émotion, une image. Mots après mots, ils dessinent des fragments d'enfance universels. Les illustrations de Solenn Larnicol croquent avec justesse et rondeur des scènes de vie qui parlent à l'enfance de chacun.

  • Le français est une longue voyageuse.
    L'histoire, douloureuse parfois, les explorateurs rêveurs et les écrivains lui ont donné les couleurs des quatre coins du monde. et les poètes nous disent que notre belle langue n'a pas fini de nous étonner, parce qu'en regardant par la fenêtre du monde, elle va encore changer. 70 poèmes du québec à l'afrique, du maghreb à l'asie, pour parler le français d'ici et d'ailleurs.

  • Publié dans le cadre du Printemps des poètes 2013, cet album rassemble 60 poèmes à scander, déclamer, murmurer. ils offrent des pistes variées pour faire résonner les mots. Des indications sur la manière de dire les textes sont proposées dans une bulle sur chaque double page. Les papiers découpés d'Anne-Lise Boutin apportent une note de vivacité au recueil.

  • Voici plus de 80 poèmes pour rire à gorge déployée ou sous cape, pour esquisser un demi-sourire ou partir carrément dans un fou rire, pour rire même de soi et de l'inexorable...
    Avec de grandes signatures comme Queneau, Tardieu, Obaldia, Devos, et d'autres plus surprenants dans ce registre du rire...
    Un recueil anti-crise, anti-grise mine.


  • dans les 26 lettres de l'alphabet se cache le plus fabuleux des trésors de l'humanité.
    apprendre à lire et à écrire avec les poètes c'est prendre le plus court chemin pour y accéder. le plus drôle, le plus léger, le plus magique aussi. 150 poèmes dont 60 inédits.

  • Voici 45 poèmes, signés de poètes issus de tous les continents, qui disent l'amitié, le respect des différences face à la haine raciste.
    On trouve dans cette riche anthologie les noms de Nazim Hikmet, René Depestre, Max Jacob, Aimé Césaire, Andrée Chedid, Mahmoud Darwich, Walt Whitman, Langston Hugues, Tahar Ben Jelloun, André Velter, entre autres.
    Cette Cour couleurs est une cour de récréation fictive, animée par les portraits multicolores de Zaü et des poèmes aux styles divers, qui mêlent humour, émotion, parabole, témoignage...
    La préface d'Albert Jacquard constitue en elle-même un très beau texte, à apprendre à l'école ou en famille.

  • On aime les fables parce qu'elles nous racontent des histoires, tout en nous apprenant à mieux grandir parmi les autres humains.
    En voici toute une forêt : une seule de la fontaine et soixante-quinze à découvrir, venue d'autres auteurs, d'autres lieux et d'autres temps.

  • Ce premier ouvrage sur le sujet de la crise du COVID-19 a pour but d'aider toutes les organisations à gérer cette crise. Rédigé par un collectif de professionnels et de chercheurs en management, ce livre permet de définir cette crise, de proposer des manières de la gérer et de s'interroger sur les modalités de sortie. Les organisations vivent depuis mi-mars un big bang lié à la crise sanitaire. Un responsable témoignait de la manière suivante "c'est la guerre sans les bombes" .
    Cet ouvrage est une première formalisation dont l'objectif est d'aider à comprendre la manière dont est vécue la crise dans les organisations privées et publiques mais aussi de mettre en valeur les bonnes pratiques.

  • L'historien Henri Michel (1907-1986) est d'abord connu comme un grand historien de la 2e guerre mondiale : fondateur en 1950 de la Revue d'histoire de la 2e guerre mondiale, en 1951 du Comité d'histoire de la deuxième guerre mondiale et en 1967 du Comité international d'histoire de la 2e guerre mondiale. Ses travaux sur la bataille de France, le régime de Vichy, la déportation, la Résistance, Jean Moulin, la France libre, la Libération... ont assuré sa notoriété internationale. Il a également co réalisé avec Alain Resnais le film Nuit et Brouillard en 1956. Mais à la fin de sa vie, Henri Michel rédigea aussi ses souvenirs d'enfance. C'est ce manuscrit, conservé par ses enfants et confié aux Archives départementales du Var, qui est ici édité. Henri Michel décrit son « village » natal, Vidauban, au début du XXe siècle. Avec une certaine empathie conjuguée à la distance critique de l'historien, il montre de l'intérieur l'organisation de la société villageoise, la vie quotidienne, les loisirs (le jeu de boules, le football...), les tensions politiques et sociales... communes à d'autres petites villes de la basse Provence. Il analyse également l'impact qu'a eu la Grande Guerre dans l'histoire de Vidauban, tel qu'il a pu le mesurer avec ses yeux d'enfant. Il montre avec force que la propagande a été entretenue par l'école républicaine et comment l'enfant a été un acteur de celle-ci.

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