Jean-Louis Brasseur

  • A la lecture de ce tome, nous pensons que vous serez d'accord avec nous pour dire que l'échographie du genou ne se limite pas à l'étude du tendon rotulien et la recherche du kyste poplité. Grâce à sa spécificité dynamique mais surtout à la possibilité d'une analyse comparative, l'échographie est une excellente technique pour compléter les données des clichés standards et répondre à la question la plus fréquemment posée : quelle est l'origine de la douleur du patient ? Si l'analyse échographique est impérativement comparative, elle peut, au niveau du genou, se limiter à la face douloureuse ce qui permet de standardiser l'étude. En effet, comme toujours en échographie musculosquelettique, des coupes systématiques et comparatives doivent être effectuées dans un premier temps pour n'aborder la zone douloureuse qu'en fin d'examen. Pour cette raison, ce livre débute par un chapitre montrant les différentes coupes devant être réalisées au niveau de chaque compartiment. Ensuite, chaque face du genou est analysée en détaillant son anatomie puis ses différentes pathologies. Au niveau du genou antérieur, de nombreuses pathologies entreprennent l'appareil extenseur mais ce chapitre détaille également les lésions rétinaculaires, bursales, adipeuses, cartilagineuses et articulaires. En latéral, des structures très proches peuvent être entreprises et ce chapitre montre comment l'échographie peut déterminer précisément l'élément en cause ce qui permet d'orienter le traitement. En médial, il faut surtout déterminer en aigu si nous sommes en présence d'une lésion méniscale et/ou ligamentaire et en chronique, analyser s'il n'existe pas une lésion tendineuse pouvant justifier la réalisation d'une infiltration échoguidée. Nous verrons en effet tout au long de ce livre que la possibilité de réaliser des gestes sous contrôle échoscopique est un grand avantage de la technique. Ponction évacuatrice, tests anesthésiques et infiltratifs permettent, dans bien des cas, de progresser dans le diagnostic et la thérapeutique. Le creux poplité est ensuite abordé pour montrer que son analyse ne se résume pas à la recherche d'un kyste poplité. D'une part, une collection liquidienne postérieure est le plus souvent une simple distension, banale et non symptomatique, d'un récessus postérieur mais surtout, la douleur postérieure peut résulter de multiples étiologies articulaires, ligamentaires, tendineuses ou musculaires. Le nombre d'atteintes est même tellement important que ce chapitre nous montre comment diviser ce creux poplité en neuf cases pour limiter le nombre de diagnostics à rechercher en fonction de la zone douloureuse. Le livre se termine par un chapitre spécifique sur le nerf fibulaire commun qui est une structure postérieure puis latérale entrainant une symptomatologie plus distale. La résolution spatiale de l'échographie et la possibilité d'analyse comparative permet, dans bien des cas, de déterminer l'origine de son atteinte. Non, le genou n'est pas le parent pauvre de l'échographie musculosquelettique.

  • Qu'est-ce-que la Collection "Echographie musculosquelettique" ?
    Par chance et par vouloir, la France dispose d'une des meilleures écoles d'échographie musculosquelettique au monde : la SIMS (Société d'Imagerie MusculoSquelettique). Au sein de ce groupe ouvert et amical, où cohabitent en harmonie une grande rigueur et une non moins grande joie de vivre, toute rabelaisienne, Jean-Louis Brasseur et Gérard Morvan ont depuis longtemps la charge de l'enseignement. Ce sont des passionnés, aimant transmettre leurs connaissances et faire partager leur passion, des hommes de terrain qui, depuis les origines de l'échographie ostéo-articulaire il y a plus de vingt ans, la pratique quotidiennement. D'où leur idée de cette collection de livres dédiés à l'échographie musculosquelettique.
    Un livre par région, largement illustré. Des schémas clairs. Des explications concrètes, vécues, pratiques. Les auteurs, aidés en fonction des sites anatomiques par des collègues experts, expliquent comment faire une échographie efficace, les points importants à ne pas oublier, les pièges où ne pas tomber, les trucs et astuces pour se sortir des situations difficiles, les cas où il faut passer à d'autres techniques, les points à mettre en exergue dans le compte -rendu, ce qu'attend précisément le clinicien de l'échographie.... Bref, ils vous livrent leur expérience de l'enseignement et la quintessence de leur longue pratique quotidienne en privilégiant, comme dans la vraie vie, la forme atypique d'une affection fréquente, que l'on risque fort de rencontrer, au mouton à cinq pattes qu'on ne croisera jamais.
    En dehors de « l'épicondylite » les indications de l'échographie du coude sont mal connues. Elles sont pourtant nombreuses et la complémentarité du couple cliché standard + échographie, peu onéreux et disponible, lui permet souvent de déterminer l'étiologie de bon nombre de problèmes douloureux de cette articulation. De plus, la possibilité d'effectuer des analyses comparatives et dynamiques sont deux atouts majeurs de l'échographie par rapport à l'IRM. Il est donc important de connaitre les possibilités et les limites de l'échographie du coude ainsi bien entendu que la sémiologie échographique des différentes pathologies.
    La réalisation de certaines coupes n'est par contre pas aisée et il faut optimiser cette technique échographique en particulier par une position correcte. C'est particulièrement vrai au niveau de l'étude des épicondyliens où une position des coudes en supination et flexion à 90° est indispensable pour dissocier les différents tendons et préciser quels sont ceux qui sont entrepris.
    Comme pour le genou, ce livre présente un plan différent de ceux de certains tomes de la collection. En effet, et c'est une particularité par rapport à d'autres articulations, et en particulier l'épaule, on peut, au niveau du coude, se limiter à une étude comparative d'un compartiment (antérieur, latéral, médial ou postérieur) en fonction de la symptomatologie du patient. Cette spécificité nous permet de subdiviser l'étude. Dans un premier temps nous verrons les différentes coupes normales, « de base », pouvant être effectuées en échographie au niveau de chaque compartiment ainsi que la manière de les obtenir. Ensuite, après un chapitre consacré à l'analyse articulaire qui doit être systématiquement réalisée, nous étudierons l'écho-anatomie et les différentes pathologies de chaque compartiment avec les possibilités d'échographie interventionnelle.

  • Face à un patient, pour aboutir à un diagnostic précis, le clinicien doit démêler brin par brin un écheveau de symptômes et de signes cliniques. Les premiers sont recueillis lors de l'interrogatoire et parmi eux prédominent, en microtraumatologie du sport, des douleurs et une gêne fonctionnelle. Les seconds mis en évidence lors de l'examen physique pratiqué peuvent être positifs, négatifs ou différentiels et sont plus ou moins contributifs au diagnostic.
    Le clinicien doit ensuite faire la synthèse de ces différents éléments qui le guideront dans sa demande d'examens complémentaires et notamment d'imagerie. Le rôle du radiologue est de valider ou d'infirmer l'approche clinique. Il dispose pour cela de nombreux moyens techniques : les clichés standard qui demeurent le « gold standard » de toutes les investigations, l'échographie et sa formidable évolution depuis quelques années et l'imagerie en coupe : TDM, arthroscanner, IRM et arthro-IRM dont l'indication doit être réservée aux cas où elle est réellement nécessaire.
    Cette collaboration interdisciplinaire est la seule voie lorsqu'on ne veut pas se contenter d'approximation dans tous les domaines : clinique, iconographique et thérapeutique.
    C'est la seule façon de s'acquitter de notre mission, sans empressement mais avec toute la rigueur nécessaire pour une approche décisionnelle performante. Cette nécessaire collaboration constitue le thème de la 37e Journée de la Traumatologie du Sport.

  • L'échographie est un outil d'imagerie en pleine expansion. Initialement réservé aux seuls radiologues, il a progressivement été adopté par d'autres spécialités : les anesthésistes, les rhumatologues, les médecins généralistes. Le caractère non invasif, non irradiant, portatif et d'imagerie en temps réel dynamique fait de cet outil une véritable prolongation des sens du praticien. Depuis quelques années, les chirurgiens du membre supérieur, qu'ils soient plasticiens ou orthopédistes, ont pris conscience du potentiel de cet outil. Déjà certaines techniques classiques ont été converties sous contrôle échographique comme la libération du nerf médian au canal carpien ou encore la cure de doigt à ressaut. Le terme d'échochirurgie a ainsi été consacré. Il reste encore beaucoup à découvrir et codifier. L'avenir de l'échochirurgie du membre supérieur repose maintenant sur la recherche et l'enseignement de cette discipline transversale exigeant un long apprentissage. C'est ainsi qu'a été créé le diplôme interuniversitaire (DIU) d'échochirurgie en 2012 qui accueille un nombre croissant de praticiens, allant de l'interne au chirurgien senior déjà expérimenté. Suivant la même logique, Thomas Apard et Jean-Louis Brasseur nous proposent dans cet ouvrage de présenter au lecteur une base de connaissances déjà existantes en échographie, ainsi que différentes pistes de développement. Ce livre n'est probablement que le début d'une longue histoire passionnante qui reste à écrire.

  • Par chance et par vouloir, la France dispose d'une des meilleures écoles d'échographie musculosquelettique au monde : la SIMS (Société d'Imagerie Musculosquelettique).

    Au sein de ce groupe ouvert et amical, où cohabitent en harmonie une grande rigueur et une non moins grande joie de vivre, toute rabelaisienne, Jean-Louis Brasseur et Gérard Morvan ont depuis longtemps la charge de l'enseignement.

    Ce sont des passionnés, aimant transmettre leurs connaissances et faire partager leur passion, des hommes de terrain qui, depuis les origines de l'échographie ostéo-articulaire il y a plus de vingt ans, la pratique quotidiennement.

    D'où l'idée de cette collection de livres dédiés à l'échographie musculosquelettique. Un livre par région, largement illustré. Des schémas clairs. Des explications concrètes, vécues, pratiques.

    Les auteurs, aidés en fonction des sites anatomiques par des collègues experts, expliquent comment faire une échographie efficace, les points importants à ne pas oublier, les pièges où ne pas tomber, les trucs et astuces pour se sortir des situations difficiles, les cas où il faut passer à d'autres technique, les points à mettre en exergue dans le compte rendu, ce qu'attend précisément le clinicien de l'échographie....

    Bref, ils vous livrent leur expérience de l'enseignement et la quintessence de leur longue pratique quotidienne en privilégiant, comme dans la vraie vie, la forme atypique d'une affection fréquente, que l'on risque fort de rencontrer, au mouton à cinq pattes qu'on ne croisera jamais.

    Malgré sa difficulté, à l'origine de son caractère opérateur-dépendant, l'échographie est la technique dont le développement est le plus important. Son aspect dynamique, la possibilité d'une étude comparative, la résolution spatiale, l'étude vasculaire en Doppler, la disponibilité des machines et la possibilité d'actes interventionnels en sont la cause.

    Les connaissances se sont développées mais aussi, par conséquent, les éléments à étudier en particulier au niveau du pied et de la cheville ce qui pose des problèmes d'enseignement ; la connaissance de l'échoanatomie, des coupes à effectuer en fonction de la symptomatologie et de la sémiologie des différentes lésions nécessitent une somme de connaissance difficile à acquérir et un temps d'apprentissage souvent rédhibitoire. De plus, au cours des publications, certains domaines se sont hypertrophiés par rapport aux autres alors que les pathologies présentées par nos patients sont variées et qu'ils se présentent le plus souvent à nous pour une symptomatologie douloureuse régionale et non pour un suivi de lésion inflammatoire.

    Comme il est impossible de tout connaitre, un travail de synthèse est nécessaire ; c'est le but de cet ouvrage comportant les éléments d'échoanatomie indispensables et les coupes de base à réaliser car l'échographie musculosquelettique doit se « systématiser » au maximum pour homogénéiser les examens.

    La sémiologie des différentes pathologies est ensuite présentée par élément anatomique mais aussi de manière régionale pour s'approcher le plus possible des situations cliniques rencontrées en pratique.

    On sait aussi que l'échographie s'arrête à la corticale et que son utilisation isolée est dangereuse car elle méconnait les pathologies osseuses et bon nombre de lésions articulaires ; il est donc nécessaire qu'une partie importante de ce livre soit consacrée aux intérêts et limites de la technique en la replaçant dans différents cas abordés de manière multidisciplinaire.


    Un chapitre interventionnel termine le livre car on ne conçoit plus l'échographie musculosquelettique uniquement comme une technique diagnostique mais aussi comme un outil indispensable pour guider de manière précise les injections thérapeutiques.

    Sur commande
  • Ce livre, qui reprend les thèmes présentés durant la journée organisée par le service de Radiologie du GH Pitié-Salpêtrière, est le treizième de la série et, au vu de son contenu, tout porte à croire qu'il va nous porter chance !

    Le membre inférieur est à l'honneur cette année car le livre débute par le chapitre de Gérard Morvan qui nous explique sa manière de réaliser une échographie de l'avant-pied. Dans la même région, l'équipe lyonnaise nous explique l'intérêt de la mesure axiale des nerfs pour détecter un syndrome du tunnel tarsien. Au genou, l'équipe de la Pitié, nous détaille l'aspect échographique et les pathologies du nerf fibulaire commun, ceux de l'appareil extenseur mais aussi ceux des ligaments collatéraux. L'équipe lilloise nous détaille les hernies graisseuses du Hoffa. Enfin, Philippe Meyer nous fait une étude de l'attache proximale normale et surtout pathologique du tendon patellaire ainsi que l'intérêt de les traiter par injection de concentrés plaquettaire. Cette technique est également abordée pour l'ensemble des indications par l'équipe de Saint-Etienne.

    A la hanche, Lionel Pesquer et l'équipe bordelaise nous font le bilan de l'apport de l'échographie dans la pubalgie, Raphaël Guillain celui des conflits entre les cupules prothétiques et le tendon du psoas et l'équipe de la Pitié nous rappelle l'aspect échographiques des adducteurs et de leurs lésions.

    Enfin, Viviane Créteur et l'équipe bruxelloise nous relèvent le challenge de la détection du nerf obturateur !!

    Les nerfs sont également étudiés au membre supérieur. L'équipe toulousaine nous rappelle l'aspect échographique du plexus brachial et nous montre comment détecter le nerf suprascapulaire depuis son origine. Une association parisienne Lariboisière/HEGP nous explique comment retrouver le nerf interosseux antérieur et les pathologies qu'entraînent ses lésions.

    Quatre autres chapitres sont consacrés au membre supérieur : celui de Paul Michelin qui nous détaille la nouvelle anatomie de la coiffe des rotateurs, l'analyse du fl?chisseur radial du carpe par l'association franco-genevoise, l'étude de Georges Hayek qui nous fait découvrir un troisième croisement au versant radial du poignet et celle de Bertrand Bordet qui nous explique l'importance du DCSS.

    Il reste trois chapitres et non des moindres : l'étude de Raphaël Campagna sur l'appareil unguéal, le chapitre de Denis Jacob sur les métastases musculaires et l'analyse de l'apport de l'élastographie par Jean-Baptiste Pialat et l'équipe Lyonnaise.

    Nous avons donc dans ce livre 21 chapitres pour notre faire progresser dans cette discipline passionnante.

    Sur commande
  • Ce quatorzième tome des "Actualités en échographie de l'appareil locomoteur" regroupe les thèmes présentés durant la journée organisée par le service de radiologie du GH Pitié-Salpêtrière. Comme chaque année, ce livre comporte des sujets provenant de travaux récents mais aussi quelques chapitres de synthèse montrant l'apport de l'échographie musculosquelettique lors de l'étude d'une région. Il débute par un chapitre de Gérard Morvan qui nous détaille la fonction et l'apport de l'imagerie dans l'étude des tendons extenseurs des doigts.
    Toujours au niveau de la main, une équipe parisienne lariboiso-pompidolienne nous explique la fonction et l'aspect des plaques palmaires en imagerie et le team toulouso-narbonnien nous explique comment traiter par échographie une ténosynovite de De Quervain. Le coude fait l'objet de 4 chapitres : Denis Jacob nous montre l'intérêt de l'étude échographique de sa face postérieure et l'équipe de la Pitié celle de sa face antérieure.
    Par ailleurs, Viviane Créteur nous démembre l'aspect des tendons distaux des biceps opérés et Paul Michelin la biomécanique ligamentaire du tunnel cubital. A l'épaule, l'équipe bordelaise fait le point du conflit postérosupérieur et celle de Lille nous apprend à y découvrir un nouveau muscle. Guillaume Mercy nous détaille l'imagerie de la pathologie acromioclaviculaire et Jean-Noël Ravey quantifie l'intérêt de l'échographie dans la pathologie de l'épaule.
    Concernant les nerfs, Michel Court-Payen associé à un anatomiste de Copenhague nous montre le trajet et les variantes du nerf cutané fémoral latéral et un duo marseillo-rennais nous démontre l'intérêt de la détection du nerf digital plantaire médial de l'hallux. L'équipe lyonnaise attire notre attention sur l'importance de l'échographie dans le démembrement des douleurs persistantes après chirurgie du névrome de Morton.
    Toujours au membre inférieur, la même équipe nous explique l'imagerie dynamique du gastrocnémien médial. Quatre chapitres sont consacrés au genou. Jérôme Renoux nous détaille l'aspect anatomique et échographique du PAPI, Georges Hayek nous explique pourquoi il faut penser au Hoffa, l'équipe stéphanoise nous fait découvrir les nouveautés de l'échographie de cette région et celle de la Pitié, l'importance des attaches distales du semimembraneux.
    Trois autres chapitres et non des moindres, complètent le livre ; notre maitre italien, Stefano Bianchi, nous montre l'aspect échographique des fractures de Stress, Raphaël Campagna et l'équipe de Cochin celle de la pathologie de l'appareil unguéal et François Petitpierre avec l'équipe de Bordeaux, celle de l'élastographie quantitative du tendon normal. Cela fait 22 chapitres qui nous prouvent que nous avons encore tous beaucoup de choses à apprendre en échographie de l'appareil locomoteur.

    Sur commande
  • L'échographie est accessible, comparative, dynamique, sans effet indésirable, et pour un faible coût ! Grâce aux sondes à haute fréquence, elle est désormais d'une grande utilité pour le chirurgien orthopédiste, en consultation comme au bloc opératoire ou en salle de pansement. Comme l'ont fait par le passé les obstétriciens, les urologues, les cardiologues et plus récemment les rhumatologues et les anesthésistes, il est grand temps pour nous d'apprivoiser ce nouvel outil.
    Le véritable challenge de l'imagerie est de déterminer si la ou les image(s) pathologique(s) correspondent) à la symptomatologie du patient. Le trio «examen clinique - radiographie - échographie» devrait ainsi constituer le premier échelon de toutes les analyses de l'appareil locomoteur : il permet de répondre, en temps réel, en consultation, à la grande majorité des interrogations (diagnostique et pronostique) mais aussi d'expliquer au patient la situation, avant ou après une intervention.
    De plus, l'échographie au bloc opératoire est en plein développement pour analyser l'anatomie, repérer les éléments, aider et vérifier le geste chirurgical, avec la possibilité de garder une image ou une vidéo dans le dossier du patient. Ce livre relate les expériences de passionnés d'échographie (radiologues, chirurgiens, rhumatologues, médecin du sport, etc.) pour la pratique quotidienne du chirurgien orthopédiste.

  • A la lecture de ce fascicule, nous pensons que chacun sera d'accord pour dire que l'échographie des lésions musculaires ne se résume pas à la recherche d'un hématome, c'est malheureusement beaucoup plus complexe que cela.

    La difficulté de cette échographie des lésions musculaires, et donc de leur classification, explique par ailleurs pourquoi de nombreuses classifications sont proposées et qu'aucune d'entre elles n'emporte la conviction. Par contre, il ne faut pas perdre de vue que c'est la détection des éléments modifiant la durée de l'arrêt sportif qui est importante.

    Les idées principales sont que les lésions musculaires traumatiques sont essentiellement hyperéchogènes à l'inverse de ce que beaucoup imaginent. De plus, comme on visualise à la fois la lésion et le saignement réactionnel, qui est variable, la taille de la lésion est à interpréter avec beaucoup de précautions même s'il est évident qu'une atteinte qui s'étend sur 20 cm est plus grave qu'une lésion millimétrique !

    Grâce aux travaux de Garret , on était déjà passé du stade de « déchirure musculaire » à celui de désinsertion myoconjonctive ; maintenant grâce à Folinais nous recherchons les lésions à point de départ conjonctif. On se rend compte qu'elles sont non seulement nombreuses mais que leur détection majore la durée de l'arrêt sportif. Cela explique certainement pourquoi des atteintes qui paraissaient identiques, comme les désinsertions distales du gastrocnémien médial, entraînent des conséquences très variables. C'est aussi pour cette raison que les muscles des parois, qui ne renferment pas de squelette conjonctif, ont des lésions complètement différentes de celles des muscles des membres qui possèdent un « squelette ». L'aspect échographique rencontré est fonction de ces différences.

    Un élément qui ne change pas est la nécessité de la connaissance anatomique. Chacun de ces groupes musculaires doit être connu et en particulier ses éléments conjonctifs principaux doivent être repérés systématiquement car ils guident l'examen échographique. Celui-ci se fera toujours au départ dans le plan axial, de manière comparative, pour la détection de la lésion mais il ne faut pas oublier ensuite l'étude dans l'axe longitudinal du muscle pour la caractériser au mieux.

    L'échographie est certainement la meilleure technique pour la surveillance de ces atteintes et pour déterminer le stade de cicatrisation. Elle permet le repérage des hématomes en phase liquide qui doivent être systématiquement évacués sous contrôle échographique mais détermine aussi à quel moment la cicatrisation est acquise. Il ne faut par contre jamais oublier que l'échographie peut dire qu'une cicatrice est acquise mais c'est le clinicien qui dira si elle est solide ; il est donc indispensable de négativer à la fois les signes cliniques et ultrasonores avant de remettre un sportif sur le terrain.

    Sur commande
  • Ce livre est un événement à plusieurs titres. A l'occasion du rapprochement entre le GETROA et le GEL qui ont décidé de se regrouper pour former une société francophone d'imagerie de l'appareil locomoteur encore plus dynamique, ce livre inaugure une nouvelle série de la collection des ouvrages du GETROA publiés par Sauramps médical depuis 1989. Si le format s'est agrandi pour une meilleure lisibilité du texte et de l'iconographie, avec une nouvelle maquette moderne et attrayante, le contenu s'efforce de maintenir la tradition de rigueur de cette collection avec des mises au point apportant au lecteur les données actuelles et validées concernant la pathologie de l'épaule, tout en laissant une place à quelques communications originales soigneusement sélectionnées. Le précédent ouvrage consacré à la coiffe des rotateurs remonte à 1996. En neuf ans, les progrès sont évidents dans de nombreux domaines et ce livre couvre un champ plus vaste de la pathologie de l'épaule, abordant l'épaule instable, l'arthrose gléno-humérale, la pathologie acromio-claviculaire, les neuropathies, les rétractions capsulaires et les tendinopathies calcifiantes. La place essentielle prise par l'échographie, l'importance de l'arthroscanner, ce que l'on peut attendre de l'IRM et de l'arthro-IRM, une meilleure connaissance des différentes lésions tendineuses dont la physiopathologie est complexe, les progrès de la chirurgie arthroscopique ne doivent pas faire oublier qu'une prise en charge médicale fondée sur une bonne analyse clinique est souvent suffisante. Fidèle à notre principe de pluridisciplinarité, les chapitres rédigés par des cliniciens et des chirurgiens tiennent une place importante pour que le spécialiste en imagerie trouve la finalité de son exploration et qu'à l'inverse, les cliniciens et les chirurgiens connaissent mieux les possibilités d'une imagerie sans cesse en progrès. Ainsi nous espérons que le lecteur trouvera dans ce livre écrit par un grand nombre de spécialistes de l'épaule, les connaissances nécessaires à une bonne prise en charge des patients agrémentées d'une iconographie riche et superbement reproduite.

  • Ce livre illustre le 40e opus des congrès du GETROA puis de la SIMS, le 25e livre annuel publié par notre éditeur Sauramps médical et le 8e ouvrage de la nouvelle collection initiée en 2005.

    Dix ans après le livre « Tendons et Enthèses », premier ouvrage pluridisciplinaire en langue française consacré à ce sujet, couronné du prix Fischgold 2003 et un des plus gros succès de cette collection, le thème du tendon méritait d'être revu.

    Si la pathologie inflammatoire des enthèses a surtout bénéficié de progrès thérapeutiques, l'échographie n'ayant pas confirmé son intérêt dans le diagnostic étiologique entre enthésopathies mécaniques et inflammatoires, la pathologie tendineuse a nettement progressé dans la connaissance des mécanismes pathogéniques débouchant sur de nouveaux traitements où l'imagerie interventionnelle prend une part de plus en plus importante.

    L'imagerie ultrasonore a bénéficié aussi de progrès techniques majeurs en 10 ans, comme le lecteur pourra s'en rendre compte à la lecture de ce livre, avec des perspectives à court terme très intéressantes, confirmant la place majeure de l'échographie dans la pathologie tendineuse, même si son intérêt dans le suivi d'une tendinopathie et dans la prévention des récidives reste discuté. Le tendon a des rapports étroits non seulement avec ses indispensables structures de glissement (gaines synoviales et bourses séreuses) et de guidage (poulies et rétinaculums), mais aussi avec les os (enthèses et sésamoïdes), les articulations et le matériel prothétique, justifiant des mises au point passionnantes.

    Certaines pathologies tendineuses ou péritendineuses, jusqu'alors méconnues ou sous estimées sont abordées et bénéficient de la complémentarité des différentes techniques d'imagerie et de l'approche pluridisciplinaire, principe fondateur de la SIMS. L'échographie interventionnelle, balbutiante il y a dix ans, a connu un développement majeur ces dernières années, notamment dans la pathologie tendineuse, et sera donc très présente tout au long de cet ouvrage.

    Enfin, s'il paraissait incontournable de traiter à nouveau les tendinopathies patellaires tant les publications sont nombreuses, les autres tendons du genou méritentune place longtemps sous-estimée.

    Ce nouveau livre n'a pas la prétention d'être exhaustif sur une pathologie aussi vaste, mise au premier plan avec la pratique sportive et l'allongement de l'espérance de vie. Nous espérons qu'il apportera au lecteur, clinicien, imageur, thérapeute ou chirurgien des informations utiles au quotidien.

    Nous remercions les auteurs qui, malgré leur charge de travail, ont su répondre présents avec des chapitres de grande qualité et remarquablement illustrés. Nous remercions aussi les relecteurs, le comité éditorial et notre éditeur, sans lesquels ce livre ne pourrait paraître à temps et avec cette qualité. Nous remercions enfin lesmembres de la SIMS, nos fidèles lecteurs et auditeurs et nos partenaires sans lesquels ces journées annuelles et cette collection ne pourraient se poursuivre.

    Sur commande
  • Ce 11ème tome des « Actualités en échographie de l'appareil locomoteur » regroupe les conférences de la journée organisée par le service de radiologie du GH Pitié-Salp?trière. Comme chaque année, le choix des sujets a été laissé aux auteurs pour obtenir un contenu varié représentant des sujets d'actualité.

    A la demande des participants, en plus des travaux originaux, trois sujets plus généraux ont été intégrés pour rappeler certaines données fondamentales. Gérard Morvan débute en nous montrant le lien entre la biomécanique et les lésions du tendon d'Achille, Guillaume Mercy nous rappelle l'échographie des ligaments du coude et le livre se termine par l'étude échographique du creux poplité car de nombreuses lésions, en dehors du kyste peuvent être l'origine d'une symptomatologie douloureuse.

    Au membre supérieur, quatre chapitres sont consacrés à l'épaule ; l'équipe de Bordeaux revisite le conflit sous-acromial, celle de Toulouse nous rapporte une confrontation écho-IRM des entorses acromioclaviculaires, celle de Lille la pathologie de l'intervalle des rotateurs et Henri Guerini nous détaille un nouveau signe permettant de repérer certaines petites ruptures de la coiffe. Une proposition d'examen échographique standardisé du poignet traumatique est également décrite par Philippe Meyer et l'équipe de Cochin nous montre l'aspect des fibrolipomes des doigts. Deux autres chapitres sur la pathologie tumorale nous sont proposés par Jacques Malghem qui nous rapporte son tiercé des petites tumeurs cutanées et sous-cutanées et par Thierry Puttemans qui nous montre le diagnostic échographique des tumeurs du canal de Nuck.

    Une autre démarche allant dans le sens de la standardisation des examens est faite par l'équipe lyonnaise pour les rayons latéraux du pied. Deux autres chapitres concernent également le membre inférieur : la description échographique du trajet et des pathologies du nerf saphène interne par Raphaël Guillin et l'aspect des ruptures partielles du tendon d'Achille (rares mais parfois présentes) par Anne Miquel.

    Deux chapitres sont consacrés au grand dorsal dont Viviane Créteur nous montre l'aspect échographique et Antoine Ponsot ce qu'il devient après transfert à l'épaule. Un autre chapitre concerne le muscle dont Audrey Massein nous détaille les lésions du squelette conjonctif.

    Au niveau du bassin, Hervé Bard nous explique l'anatomie et les pathologies décelées en échographie au niveau de l'épine iliaque postérosupérieure et Jérôme Renoux nous détaille l'anatomie ultrasonore des différents nerfs pouvant être décelés dans cette région.

    L'échographie interventionnelle est abordée par David Petrover qui nous explique le traitement des poulies digitales sous contrôle échographique.

    Deux autres chapitres complètent le livre : celui des lésions des cyclistes par Denis Jacob et la description de quelques variantes trompeuses par Philippe Peetrons.

    Cela nous donne 22 chapitres très variés qui nous font découvrir des aspects parfois étonnants, souvent nouveaux, de l'échographie de l'appareil locomoteur.

    Sur commande
  • Ce 5e tome des " actualités en échographie de l'appareil locomoteur montre un nouveau palier de l'évolution de la technique.
    Elle est devenue incontournable et il est loin le temps oú l'évocation d'une échographie de l'appareil locomoteur entraînait un haussement d'épaule narquois. ce qui était illusoire il y a 10 ans est devenu évident pour tous ; les critiques les plus acerbes devenant parfois nos meilleurs " fans ". les différents chapitres correspondent aux présentations effectuées lors de la journée annuelle " actualités en échographie de l'appareil locomoteur organisée chaque année par le service de radiologie du gh pitié- salpêtrière.
    Cette année encore, les auteurs vous proposent des thèmes fort variés, reflet de la diversité de notre discipline. l'épaule est abordée dans 3 chapitres traitant du problème important des ruptures isolées du subscapulaire, montrant de précieux éléments de diagnostic échographique dans les ruptures partielles mais aussi l'importance de l'apport de l'imagerie 3d en cas d'atteinte transfixiante. pour le reste, le membre supérieur est étudié dans 4 chapitres montrant la détection des nerfs interosseux au niveau de l'avant bras, une complication par conflit avec le matériel chirurgical après fracture du poignet, la vascularisation nerveuse dans le syndrome du canal carpien et les différents aspects échographiques de la maladie de dupuytren.
    La partie " inflammatoire " sera abordée par 3 auteurs qui nous décrivent la place de l'échographie dans l'arthrite juvénile et l'aspect des arthropathies micro-cristallines avec en particulier l'apport de l'étude de la surface du cartilage dans ce type d'atteinte. les conséquences des traitements par antiaromatases sont également abordées, nous permettant de mieux comprendre les complications de ces molécules utilisées de plus en plus souvent et ainsi éviter de nous faire piéger.
    Un chapitre fait le point sur l'utilisation du contraste en échographie ostéo-articulaire et en démembre les indications. les bulles vont-elles devenir un outil journalier ? l'étude du gaz et des calcifications en échographie représente 2 chapitres originaux qui montrent bien que ce qui est un piège pour le débutant peut devenir une excellente indication de l'échographie. le membre inférieur n'est pas oublié puisqu'il est abordé dans 4 chapitres.
    Dans le premier, les lésions partielles, fasciculaires, du tendon quadricipital sont détaillées en montrant pour certaines lésions les limites de l'étude ultrasonore. l'anatomie échographique et les différentes étiologies du syndrome du tunnel tarsien sont analysées permettant de démembrer cette atteinte dont le diagnostic clinique est souvent difficile. un chapitre montre l'importance de la recherche d'une incarcération du plantaire au sein du tendon d'achille pour expliquer une douleur résiduelle voire une limitation fonctionnelle après lésion ou chirurgie de ce tendon calcanéen.
    Enfin, un chapitre traite d'une structure anatomique réputée non détectable en échographie : le ligament talocalcanéen. l'auteur montre que cette structure est en fait souvent visible et doit être systématiquement explorée pour faire le bilan complet de ces entorses qui atteignent fréquemment non seulement la talo-crurale mais aussi la sous-talienne. des sujets variés, des éléments nouveaux, des recettes pour éviter de se faire piéger.
    Et surtout, nous l'espérons, des heures de lecture passionnantes et un outil de recherche souvent utile dans notre pratique.

    Sur commande
  • Sous la direction de BRASSEUR J.L, ZEITOUN-EISS D, BACH G, RENOUX J, GRENIER P Ce tome 7 de la série "Actualités en échographie de l'appareil locomoteur" regroupe les conférences présentées lors de la journée organisée par le service de radiologie centrale du Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière. Comme chaque année, liberté a été donnée aux auteurs pour le choix du thème de leurs interventions. Cela semble la meilleur manière aux auteurs pour le choix du thème de leurs interventions. Cela semble la meilleur manière d'éviter les redites et d'avoir ensuite un nombre maximum d'analyses, et donc de chapitres intéressants pour tous. Au niveau du membre supérieur, 2 chapitres sont consacrés à l'épaule nous montrant pour l'un, l'intérêt du teres minor, souvent oublié dans nos examens, et pour l'autre, l'apport de l'échographie en cas de capsulite et, en particulier à sa phase précoce lorsque le diagnostic clinique est difficile. Au coude, un chapitre "écho-anatomique" nous rappelle la bifidité du tendon du biceps brachial au niveau de son insertion sur la tubérosité du radius et les conséquences pratiques résultant de cet aspect. Le poignet donne lieu à 3 chapitres traitant: du carré pronateur, autre muscle souvent oublié, de l'échographie de la sangle ligamentaire dorsale et de celle de la plaque palmaire au niveau de laquelle des lésions post traumatiques doivent être recherchées. Au niveau du membre inférieur, un chapitre "franco-canadien" fait le point sur les ressauts de hanche et une autre équipe sur celui des conflits psoas-cupule. Plus distalement, une étude écho-anatomique montre que le tendon distal du biceps fémoral est lui aussi le siège d'une bifidité et n'est pas simplement inséré sur la tête de la fibula....

    Sur commande
  • A l'heure du développement de l'échographie de l'appareil locomoteur, il faut éviter de se perdre dans les détails, revenir aux bases ; déterminer en quelque sorte le " plus petit commun dénominateur ", c'est-à-dire le niveau indispensable en dessous duquel nul ne peut descendre.
    C'est exactement ce qui est expliqué dans le premier chapitre de ce livre par une présentation du " Guide des bonnes pratique " qui comporte 31 fiches consacrées à l'échographie de l'appareil locomoteur sur les 100 consacrées à l'ostéo-articulaire (400 pour toute l'imagerie). Ensuite, ce 6ème tome des " actualités de l'appareil locomoteur " renferme également des sujets forts variés; c'est en quelque sorte le but de la journée lors de laquelle ces thèmes sont présentés ; quelles sont les nouveautés de cette année, les travaux récents, les confrontations avec les autres techniques ? Commençons par le membre inférieur et la cheville, avec une présentation pratique de l'examen en insistant sur son caractère dynamique, spécificité de la technique.
    2 chapitres sont consacrés au Chopart dont l'un à ce mystérieux " spring ligament " et un au nerf fibulaire superficiel dont on commence à mieux comprendre le rôle dans les douleurs du dos du pied en particulier après entorse. 3 chapitres sont consacrés au genou, dont 2 à son versant postérolatéral comportant une étude du point d'angle et une confrontation Echo-IRM du muscle poplité. Une étude franco-canadienne analyse les performances de l'échographie dans le dépistage de l'usure du polyéthylène après arthroplastie.
    Au niveau du membre supérieur, plusieurs sujets nous prouvent qu'il reste encore bien des choses à apprendre en échographie d'épaule. Un chapitre nous montre que l'échographie peut visualiser le ligament coracoclaviculaire et contribuer ainsi au bilan de gravité des entorses acromioclaviculaires. L'équipe de Bordeaux nous démontre l'intérêt de la mise en position ABER pour la découverte des ruptures partielles, celle de Cochin nous apprend à reconnaître les jonctions myotendineuses isolées de l'infraépineux et un groupe de Clermont-Ferrand nous apprend quel est l'aspect échographique d'une coiffe 2 mois après l'opération (patients symptomatiques ou non).
    Enfin, un autre chapitre traite de l'échographie interventionnelle de l'épaule qui prend de plus en plus d'importance. Dans le même registre, une équipe belge nous montre comment réaliser une infiltration de sang autologue en cas d'épicondylite et quels en sont les résultats. Au voisinage de l'épaule, les différentes pathologies du grand pectoral sont décrites en insistant sur le piège diagnostic que constituent les lésions chroniques de l'insertion, fréquemment méconnues.
    Au niveau du poignet, un chapitre montre l'importance de l'échographie dans l'étude du ligament scapholunaire et un autre celui, méconnu, des complications de la chirurgie du canal carpien ; alors qu'au niveau de la main et des doigts, c'est l'intérêt du 3D qui est analysé. 3 études sortent du cadre des articulations. Une équipe Strasbourgeoise nous montre l'aspect échographique des traumatismes des nerfs et les toulousains nous font un parallèle échoanatomique étonnant entre la paume des mains et la plante des pieds.
    Enfin un chapitre de pathologie tumorale superficielle avec une description et une analyse des kystes épidermoïdes par l'équipe de l'UCL à Bruxelles. Comme dans les autres tomes, des sujets variés, certains plus " basiques ", d'autres plus spécialisés ; tous ces chapitres n'ont qu'un but : nous faire progresser dans cette technique, qui certes devient de plus en plus connue, mais est surtout de plus en plus difficile à effectuer correctement.

    Sur commande

  • ce 3e tome des " actualités en échographie de l'appareil locomoteur " regroupe les textes de la journée organisée en décembre 2006 par le service de radiologie centrale du groupe hospitalier pitié- salpétrière.
    ce livre rassemble les principaux auteurs francophones de la discipline qui chaque année viennent apporter leur expérience nouvelle et nous faire part de leurs travaux actuels. plusieurs chapitres sont consacrés à l'échographie interventionnelle qui semble constituer une indication de plus en plus importante de la technique ultrasonore en raison de sa spécificité dynamique. la main et le poignet sont également à l'honneur car 3 chapitres de corrélation écho-anatomique sont consacrés à cette région de même qu'une synthèse du bilan d'une polyarthrite en échographie nous montrant comment optimiser la collaboration imageur-clinicien.
    les autres articulations sont également abordées, en montrant l'intérêt d'une échographie correctement réalisée devant diverses situations cliniques ; comme dans le tome précédant, un chapitre est consacré à l'étude ultrasonore post-opératoire dont l'intérêt n'est plus à démontrer. les nombreuses corrélations à l'anatomie ou aux autres techniques d'imagerie permettent à ce livre de servir de " référence-papier " dans de nombreuses situations cliniques susceptible d'aider l'échographiste de l'appareil locomoteur dans sa pratique quotidienne.


    Sur commande
  • Les différents chapitres de ce tome 4 correspondent aux représentations effectuées lors de la journée annuelle "actualités en échographie de l'appareil locomoteur" organisée chaque année par le service de Radiologie du GH de la Pitié-Salpêtrière.
    Nous sommes loin des premières journées, où se traitaient uniquement les "grosses articulations" qui étaient souvent les seules connues. Le mot "actualité" permet aux auteurs de montrer le travail qu'il préfère et, de ce fait, la lecture de la table des matières montre une diversité reflétant les progrès de notre discipline.
    On y retrouve des structures anatomiques peu étudiées comme la peau et les retinacula ; des nerfs moins connus (radial et cutané latéral), des régions techniquement difficiles à explorer ou moins familières (tendons extenseurs des doigts, plaques plantaires, pubis, muscles du rachis, TFCC et psoas inférieur). Deux chapitres traitent des contrôles post-opératoires après ténorraphie du tendon calcanéen et réparation de la coiffe ; deux autres sont consacrés à l'interventionnel dont la part est chaque jour plus grande dans notre discipline. Deux chapitres originaux sont consacrés au mollet montrant dans l'un l'importance du problème veineux dans l'explication de certains syndrômes douloureux et dans l'autre la complexité des lésions du soléaire ce qui permet à l'auteur de formuler une nouvelle théorie très séduisante sur la genèse des lésions musculo-aponévrotiques.
    Deux pathologies sont revisitées sur le plan échographique par les membres de la très réputée école belge sans oublier le chapitre sur l'échographie de la hanche du nourrisson simplifiant les critères d'exigence de cet examen difficile et une comparaison passionnante entre les aspects échographique, anatomique et physiologique du trochanter et du trochiter.
    Beaucoup de choses nouvelles, de confrontations écho-anatomiques ou écho-IRM, pour améliorer nos connaissances dans le cadre de cette technique difficile.

    Sur commande
  • Comme notre discipline évolue en permanence, ce qui la rend passionnante, le livre de cette année, regroupant les communications de la journée d'imagerie de l'appareil locomoteur de la Pitié-Salpêtrière, comporte de nombreux sujets inédits.
    Des confrontations écho-anatomiques et écho- IRM permettent de mieux appréhender des structures parfois mal connues. Qui aurait pu penser il y a quelques années à faire un chapitre sur le muscle dentelé antérieur, le nerf thoracique long, le deltoïde ou le faisceau latéral de l'aponévrose plantaire alors que ces structures passent chaque jour sous notre sonde ? A la lecture des commentaires des participants au congrès de l'année passée, des lectures ont été insérées permettant de faire le point sur certaines structures.

    Comme on nous l'a demandé, elles concernent le coude dont Gérard Morvan fait la synthèse, le ligament collatéral médial et les ischiojambiers. Au niveau du membre inférieur, une équipe lyonnaise fait le point sur le problème difficile du conflit postopératoire entre le cotyle et le psoas alors que l'équipe marseillaise nous fait découvrir une pathologie sous cutanée de la cuisse qui en étonnera plus d'un.
    2 chapitres sont consacrés au genou ; Franck Lapègue fait le point sur l'apport de l'échographie dans la pathologie fémoropatellaire et Raphaël Campagna dans celle du tendon quadricipital. Au niveau de la cheville et du pied, outre le ligament collatéral médial et le faisceau latéral de l'aponévrose plantaire déjà cités, une équipe bordelaise nous montre son expérience dans les conflits antéromédiaux et Jacques Malghem nous fait découvrir le pseudoanévrysme compliquant parfois l'entorse de la cheville.
    Pour le membre supérieur, Denis Jacob fait le point sur un sujet capital : les pièges en échographie de l'épaule et Thierry Puttemans nous apprend les différentes manoeuvres à effectuer lorsqu'un syndrome du défilé est suspecté ; vu l'intrication fréquente de la symptomatologie des patients à ce niveau, cela nous aidera dans bien des cas ! Le coude est abordé par la synthèse déjà citée mais aussi par le team bordelais qui nous démontre l'intérêt de l'injection de concentré plaquettaire dans le traitement des épicondylalgies rebelles.
    Une équipe helvético-dijono-bretonne nous précise aussi tout l'intérêt de l'échographie dans l'étude de l'hamatum et de son hamulus. En pathologie musculaire, outre le deltoïde, les ischiojambiers et le dentelé antérieur déjà cités, Jérôme Renoux nous montre l'importance de la classification échographique des lésions musculaires pour prévoir le temps d'arrêt du sportif et éviter les récidives par une remise sur le terrain trop précoce.
    Pour les nerfs, en dehors du chapitre sur le long thoracique, une équipe strasbourgeoise aborde le suivi de la section des nerfs périphériques. La pathologie tumorale fait l'objet d'un chapitre sur les aspects atypiques et trompeurs que peuvent prendre certains kystes. Enfin, et ce n'est certainement pas le moins intéressant, Bénédicte Daenen nous fait le point sur le Doppler du tendon pathologique.
    Ce huitième tome comporte donc 20 chapitres qui montrent la diversité, l'évolution permanente mais aussi la difficulté de notre échographie de l'appareil locomoteur. Bonne lecture

    Sur commande
  • Ce livre regroupe les conférences de la journée « Actualités en échographie de l'appareil locomoteur » organisée par le service de radiologie du GH Pitié-Salpêtrière. Pour ce 10ème tome, après discussion, nous avons préféré garder la même formule et laisser les auteurs présenter un sujet de leur choix en fonction des travaux qu'ils mènent. Cela nous permet d'avoir, cette année encore, des chapitres variés et originaux.

    Le guidage échographique se développe ; dans ce livre aussi, puisque cinq chapitres y sont consacrés : une équipe suisse et une belge nous montrent deux techniques pour aborder, ponctionner et laver les calcifications ; une équipe bordelaise explique comment affaisser un kyste synovial du poignet ; l'équipe stéphanoise nous rappelle la manière d'effectuer la sclérothérapie surtout pratiquée dans les pays scandinaves et Raphaël Guilin nous montre comment extraire un corps étrangers sous guidage échographique.

    Les nerfs, qui sont de plus en plus étudiés en échographie, font l'objet de deux chapitres ; une équipe bruxelloise établit une cartographie ultrasonore des nerfs sensitifs cutanés du membre supérieur et Denis Jacob nous rappelle l'anatomie, les sites de détection et les pathologies du nerf musculocutané.

    Au niveau de la cheville, une équipe toulousaine et une grenobloise montrent l'impact de l'échographie en urgence dans les entorses de la cheville, Stefano Bianchi nous rapporte son étude sur la corrélation écho-anatomique des synostoses sous-taliennes et Gérard Morvan nous explique qu'il nous serait pratiquement impossible de marcher sans long fléchisseur de l'Hallux.

    Enfin, le travail écho-anatomique d'une équipe danoise nous démontre qu'il existe bien une bourse sous-calcanéenne mais pas à l'endroit où l'on pensait la trouver !

    Restons au membre inférieur avec un chapitre de Guillaume Mercy faisant la synthèse des connaissances échographiques sur le ligament patellaire et trois chapitres sur le bassin et la hanche. L'aspect des muscles pelvitrochantériens en échographie est détaillé par Jérôme Renoux, une corrélation écho-IRM des lésions des tendons des adducteurs est montrée par une équipe bordelaise et un rappel de l'intérêt de l'échographie pour démembrer les douleurs du carrefour inguinopubien termine le livre.

    Au membre supérieur, Antoine Moraux nous détaille l'aspect échographique de l'intervalle des rotateurs et Raphaël Campagna nous fait découvrir les pathologies fréquemment méconnues du dos de la métacarpophalangienne.

    Deux autres chapitres complètent le livre : celui de l'équipe de la Pitié sur la consolidation osseuse en échographie et celui de Jacques Malghem qui nous fait découvrir, car personne ne l'avait décrit avant lui, l'aspect des pseudotumeurs à D. repens.

    Au total, vingt chapitres qui vous montrent qu'on est loin d'avoir tout découvert en échographie de l'appareil locomoteur !

    Sur commande
  • Visiblement, congrès de la SIMS oblige, le nerf est à l'honneur cette année, car six chapitres traitent directement ou indirectement d'anatomie ou de pathologie nerveuse. Gérard Morvan débute le livre en nous détaillant l'échographie des différents secteurs du nerf radial ; l'équipe danoise de Michel Court-Payen nous présente une étude écho-anatomique de la gouttière radiale ; celle de Clermont-Ferrand nous apprend l'aspect échographique de la lèpre, en recrudescence actuellement, et Thierry Le Coroller nous explique comment rechercher la branche cutanée dorsale du nerf radial. Deux autres chapitres nous montrent des pathologies susceptibles d'entrainer des compressions nerveuses : celle du nerf ulnaire par l'arcade de Struthers (souvent confondue avec le ligament de Struthers) décrite par Denis Jacob et celle du nerf médian dans le cadre des pathologies du rond pronateur que nous détaille l'équipe belge de Viviane Créteur.
    L'épaule, toujours redécouverte, fait l'objet de trois chapitres : une confrontation écho-anatomique des lésions tendineuses du long biceps par l'équipe de Montpellier, l'échographie du creux axillaire que nous fait découvrir Paul Michelin et une technique d'infiltration double, à la fois bursale et articulaire, détaillée par l'équipe grenobloise.
    Plus distalement, l'anatomie et la pathologie ligamentaire nous sont décrites pour les doigts longs par Franck Lapègue et pour le poignet par Bertrand Dallaudière.
    Au membre inférieur, l'équipe bordelaise nous détaille les tendinopathies proximales du droit fémoral, souvent impliquées dans les douleurs du creux inguinal. Pour le genou, c'est une association Toulouso-lyonnaise (ou lyonno-toulousaine), bref deux groupes d'amis, qui se sont attelés à nous apprendre tout ce qu'il faut connaitre sur un sujet popularisé par Claire Chazal : le ligament antérolatéral. Au niveau de la jambe, Jérôme Renoux nous explique les différents aspects des périostites tibiales si fréquentes chez les sportifs. Plus distalement, l'équipe lyonnaise nous détaille les variantes anatomiques du pied et de la cheville et Antoine Moraux nous enseigne comment utiliser l'échographie dans les traumatismes de la cheville et du pied chez l'enfant.
    Les parois du tronc font l'objet de deux chapitres écrits par l'équipe de la Pitié : l'un concerne les tumeurs de la paroi abdominale et l'autre est consacré aux lésions de la paroi thoracique antérieure.
    Bénédicte Daenen et l'équipe belge de Liège nous apprennent les aspects du vieillissement tendineux, les modifications pouvant constituer des signes avant-coureurs de lésions et les différences entre vieillissement « normal » et pathologique.
    Ces 21 chapitres vous feront découvrir ou redécouvrir différentes facettes de l'échographie musculosquelettique.

    Sur commande
empty