Jean-Baptiste de Foucauld

  • A quelles conditions l'épargne salariale peut-elle contribuer à la mise en place des nouvelles règles du jeu dont notre société à besoin ? Pour répondre à cette question, le rapport commence par inventorier les diverses formes d'épargne salariale existantes (intéressement, participation, plans d'épargne d'entreprise, actionnariat salarié, stock-options, comptes épargne-temps) et par dresser un état des lieux en France, en Europe et à l'étranger.
    Les auteurs plaidant ensuite pour une conception régulationiste et négociée de l'épargne salariale, susceptible de dynamiser notre modèle social. Ils appellent de leurs voeux une démarche participative pour simplifier et harmoniser les dispositifs existants. Ils formulent un ensemble de propositions concrètes pour mieux diffuser l'épargne salariale, particulièrement dans les PME ; pour accompagner un développement raisonné et raisonnable de l'actionnariat salarié en l'organisant dans le cadre d'une gouvernance d'entreprise plus transparente et participative ; pour rendre plus juste le régime juridique, social et fiscal des stock-options ; pour aider les salariés qui la souhaitent à allonger l'horizon de placement de leur épargne ; pour utiliser l'épargne salariale au profit de l'emploi, de l'aménagement du temps de travail, de la lutte contre l'exclusion et de la réduction des inégalités.

  • C'est notre monde d'aujourd'hui que nous décrit à sa façon l'auteur, dans un style souvent imité de la tradition biblique.

    Le style est sans concession, la polémique virulente, la condamnation sans appel. On pourra la trouver excessive, mais, écrit Jean-Baptiste de Foucauld, dans sa belle préface, on ne pourra ni la négliger ni ne pas en tenir compte.

    Car pour l'auteur de L'Evangile selon Saint Finance, à un sacré de pacotille, continue l'ancien commissaire au Plan, il faut opposer non pas un retour à la tradition, mais un renouveau du sacré, voire un nouveau sacré.

    En cela, Louis Bachoud s'inscrit dans les traces des Propos sur l'éducation du philosophe Alain, pour qui c'est le lien du passé au présent qui fait une société.

    L'hymne aux grands morts ne cesse point (...) Et c'est par ce culte que l'homme est homme (...) Supposez qu'il se borne à sa propre garde, et à la garde du camp, aux cris d'alarme et de colère, à ce que le corps produit sous la pression des choses qui l'entourent, le voilà animal, cherchant pâtée, et bourdonnant à l'obstacle, comme font les mouches.

  • « La poésie, c´est ce qu´on rêve, ce qu´on imagine, ce qu´on désire et ce qui arrive, souvent. La poésie est partout comme Dieu est nulle part. La poésie, c´est un des plus vrais, un des plus utiles surnoms de la vie. » Jacques Prévert Rêvons !
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  • Que sera notre pays dans vingt ans ? Face à la peur de l'avenir, face au malaise et au désarroi de nos concitoyens, il convient aujourd'hui de changer notre regard sur les événements.
    Non plus nous interroger sur l'individualisme de notre société, mais répondre à la montée de la solitude. Non plus théoriser les problèmes de l'immigration, mais donner les clés de l'évolution démographique. Non plus craindre l'invasion de l'immatériel, mais chercher quels seront les nouveaux liens sociaux. Non plus sanctifier ou fustiger la pression de l'extérieur, mais l'affronter pleinement pour conjurer d'un éclatement intérieur.
    Fournir, en somme, des pistes pour l'action et la réflexion ; esquisser pour la France de demain, entre risques et espoirs, de nouvelles perspectives.

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  • Peut-on encore apprivoiser l'argent dans un monde qui a produit la crise des « subprimes » dont les effets n'ont pas fini de nous surprendre ? Comment en est-on arrivé là ? Comment s'assurer que l'argent devienne « bon serviteur plutôt que mauvais maître » ?

    Telles sont les questions posées par cet ouvrage issu d'un colloque de Cerisy, qui a mis en dialogue, de manière pluridisciplinaire et contradictoire, des chercheurs, des intellectuels, des acteurs socio-économiques (banquiers, responsables d'ONG, élus territoriaux) avec des citoyens engagés. Après être remonté aux causes de cette « tragédie », le propos s'efforce, à partir des contributions des sciences sociales, de mieux cerner la nature du pouvoir de l'argent et de ses pratiques. Il apparaît que c'est seulement lorsqu'il est au service d'un projet de développement humain que l'argent peut valablement être apprivoisé. Différents exemples concrets d'exercice responsable de l'argent sont alors proposés. Enfin, sans masquer les difficultés, il est essentiel de reconstruire les régulations financières et bancaires dont l'abandon a suscité la crise.

    À partir de ce regard circulaire sur l'une des questions les plus complexes et les plus centrales de notre temps, le lecteur jugera, in fine, si, aujourd'hui, l'argent peut être ou non apprivoisé.

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