Jean Solé

  • Qui est Dieu ?

    Jean Soler

    • Fallois
    • 11 April 2012

    Dans un style clair et accessible à tous, Jean Soler met d'abord en lumière "six contresens sur le dieu de la Bible", une divinité qui n'est pas le Dieu unique des trois religions monothéistes mais un dieu parmi d'autres, du nom de "Iahvé", conçu comme le dieu national des seuls Juifs.
    Il relate ensuite, sans référence aucune au surnaturel, la généalogie du dieu "Dieu", telle qu'il l'a reconstituée à partir des acquis de la recherche scientifique. Il explique enfin pourquoi cette croyance peut porter plus que d'autres à l'extrémisme et à la violence, comme on l'a vu avec les Croisades, l'Inquisition ou les Guerres de religion, et comme on le voit de nos jours avec les conflits du Moyen-Orient, sans compter l'influence, indirecte mais bien réelle, de l'idéologie monothéiste sur le nazisme et le communisme, ces deux fléaux du siècle passé.

  • L'Invention du monothéisme propose une explication tout à fait nouvelle, d'ordre historique et anthropologique, sans a priori religieux, des origines de la croyance monothéiste, fondement de trois religions qui comptent aujourd'hui encore trois milliards de fidèles.
    Le livre comprend deux parties. Dans la première, " Du dieu d'un peuple au dieu de tous ", l'auteur montre comment et pourquoi les Hébreux sont passés d'une forme de polythéisme courante dans le Proche-Orient ancien, la monolâtrie - le culte rendu à un dieu particulier, ici Iahvé, de préférence aux autres -, à la conviction, formulée seulement un millénaire après Moïse, qu'il ne peut exister qu'un Dieu.
    Dans une seconde partie, " Les anomalies du monothéisme ", l'auteur souligne, à côté d'avantages incontestables, les difficultés théoriques et pratiques entraînées par l'adoption de cette croyance. Il examine en particulier les contradictions que recèle la croyance en un Dieu qui serait le Dieu de tous, mais aussi et en même temps celui d'une ethnie ou d'un groupe de peuples dont il constituerait la principale marque identitaire.

  • Improvisations

    Jean Solé

    Jean Solé, virtuose du dessin, a réalisé une cinquantaine de carnets divers et variés de 1974, à ce jour...
    Alain Beaulet et Pierre-Marie Jamet ont décidés de vous faire partager ces merveilles dans une collection de carnets de dessins.

    Il est prévu dans cette collection : Voutch, Achdé, autour de Lucky Luke et Lucio Perinotto, autour de l'aviation...

  • Pop-hop

    Jean Solé

    • Apjabd
    • 23 April 2015

    Ces dessins, réunis ici pour la première fois, sont parus initialement dans feu la revue (à SUIVRE) entre 1989 et 1996.
    Chaque mois, deux pages du magazine étaient consacrées à quatre nouveautés discographiques et quatre dessinateurs s'y collaient. Le principe, pour chacun d'entre eux, était d'écrire un petit texte « critique » et de faire un dessin à propos du sujet choisi. Ce dessin paraissait au format CD, ainsi, le lecteur pouvait le découper et le glisser dans son boîtier. Parmi les auteurs, Jean Solé fut celui qui certainement a le plus donné en qualité, appréhendant cela comme un exercice de style et essayant de varier les manières graphiques, avec une approche plutôt humoristique. Retrouvez ici nombre de ses illustrations qui, même si elles ne reflètent pas ses goûts musicaux, laisse transparaitre une maîtrise et une virtuosité graphique digne des plus grands. Décidément, dessins et musique ont toujours fait bon ménage !

  • Animaleries

    Jean Solé

    Jean Solé, depuis les années 70, s'est lancé dans la création d'une série d'images sans paroles. Son but est de mélanger animaux et objets. Ainsi, on trouve un ours/frigo, des canards/escarpins, un éléphant/dentifrice, une mante religieuse/moto, ou carrément un hippopotame/village. Des images étranges et fascinantes, surréalistes, drôles et poétiques. Et toutes mettent en valeur l'immense talent d'illustrateur de Jean Solé.

  • Salle des machines

    Jean Solé

    Plus c'est long, plus c'est bon. Quinze ans que vous l'attendiez, quinze ans qu'il y travaillait : la "salle des machines" est enfin ouverte ! Mais Solé n'a pris votre patience en défaut : dessins hyper détaillés comme à son habitude (jusqu'au poil d'oreille droite de personnage secondaire de fond de case), dialogues extraordinairement riches et variés (du parigot à la citation latine), Solé donne toute l'étendue de son talent dans cet album qu'il qualifie lui-même d'autobiographique. Last but not least, ces aventures philosophiques de machinistes à fond de cale que vous avez commencé à suivre dans Fluide dès la fin des années 80 sont en couleur ! Un superbe travail graphique de titan pour une pièce de collection qui justifiait tous les délais de parution !

  • A l'encontre de l'idée reçue qui voudrait que la Bible soit au fondement d'une morale universelle, Jean Soler entend démontrer que les lois attribuées à Moïse, à commencer par les Dix Commandements, ne s'adressent qu'aux Juifs et visent à assurer l'unité et l'identité de leur peuple.
    L'auteur explique ensuite comment le judaïsme rabbinique, à l'ère chrétienne, a étendu et complexifié cet ensemble de prescriptions jusqu'à lui faire atteindre le nombre de six cent treize commandements.

  • Ce livre met en évidence l'usage symbolique de la nourriture dans les comportements rituels des Hébreux, soit qu'ils s'interdisent de consommer certaines viandes décrétées " impure "", soit qu'ils s'abstiennent totalement de manger et même de boire, soit qu'ils offrent à Iahvé, leur dieu national, des victimes qui seraient, selon la Bible, son " aliment ".
    En quel sens ? Et pourquoi faut-il mettre à mort des êtres vivants - animaux, parfois même humains - pour un dieu qu'on appelle le " Dieu vivant " ? Ces études sur les préceptes alimentaires, les jeûnes et les sacrifices dans la société hébraïque complètent l'analyse des croyances religieuses du peuple juif que Jean Soler a entreprise dans L'Invention du monothéisme et qu'il a poursuivie en examinant les règles de vie caractéristiques de ce peuple dans La Loi de Moise.
    Ainsi s'achève une trilogie dont le premier volume relève de la métaphysique, le deuxième de la morale et le dernier de l'anthropologie. " De textes que l'on croit connaître, Jean Soler donne une lecture à vous couper le souffle. " Jacques Franck, La Libre Belgique sur La Loi de Moise.

  • Le sourire d'Homère

    Jean Soler

    • Fallois
    • 24 September 2014

    « Il y a deux mille neuf cents ans, à la charnière de l'Europe et de l'Asie, sur les bords de la Méditerranée, une poignée d'hommes qui parlaient grec ont imaginé puis mis par écrit deux épopées, l'Iliade et l'Odyssée, qui ont inauguré la littérature occidentale.
    Ces oeuvres, quels qu'en soient les auteurs - donnons-leur, par convention, le nom d'Homère -, relèvent du divertissement. Un poète jouait de la cithare en psalmo-diant des vers harmonieux et rythmés devant des auditeurs qui oubliaient pour un temps leurs préoccupations. Il leur racontait des histoires, vraisemblables ou non, qui les captivaient, les émouvaient ou les faisaient rire.Se demander ce que ces récits, comme on le fait généralement, peuvent avoir d'his-torique, me semble incertain et sans réel intérêt. Je traite l'Iliade et l'Odyssée comme des fictions littéraires qui nous parlent encore, après avoir passionné les Grecs pendant mille ans et s'être diffusées dans l'espace méditerranéen, jusqu'à ce que le dieu supposé unique évince tous ses concurrents. Même si ces épopées ne poursuivent aucun but didactique, elles transmettent la vision du monde et les valeurs du peuple qui les a conçues. C'est cette vision, ce sont ces valeurs que je me propose de restituer.J'ai tâché de faire, avec Homère, pour la civilisation grecque et, plus largement, méditerranéenne, le même travail de remontée aux sources que celui que j'ai effectué, avec la Bible, pour la civilisation hébraïque et les monothéismes qui en sont issus. Ce livre est un complément ou plutôt un préambule à la synthèse de la pensée grecque que j'ai rédigée dans La Violence monothéiste, sous l'intitulé « Le modèle grec », et que j'ai fait suivre d'un « Parallèle entre Athènes et Jérusalem ».Pour traduire Homère, j'ai privilégié l'exactitude du sens, sans essayer de rendre, par des moyens forcément artificiels, la métrique et la musicalité du vers homérique. Et je donne des citations très nombreuses, souvent étendues, pour que le lecteur puisse contrôler sur pièces ce que j'avance, et qu'il ait un contact direct, comme dans une anthologie, avec le texte même d'Homère, plutôt qu'au travers de thèses échafaudées à son sujet.Homère, rien qu'Homère ! Pour le plaisir. » Jean Soler

  • Malgré mes réticences à me tourner vers le passé, je me suis résolu à mettre par écrit des moments de ma vie pour deux raisons. Cet exercice m'a d'abord permis d'éclairer, à l'intention des lecteurs qui me suivent, l'arrière-plan de mes essais sur Dieu. Il n'y a pas d'un côté ma vie et de l'autre mes idées. Ma vie et mes idées forment un écheveau indémêlable. Ce livre de souvenirs m'a fourni aussi l'occasion de porter témoignage sur ce qu'a pu connaître de marquant, en France et dans plusieurs pays où j'ai vécu, un homme de ma génération.
    Du reste, par bien des côtés, ces deux raisons se confondent. J'ai conçu ce livre comme un document, un montage de faits significatifs, qu'ils soient personnels ou impersonnels, en lien avec la vision du monde et les réflexions qui ont alimenté mes essais". Jean Soler

  • Premier volume d'une trilogie, ce livre propose une enquête à la fois historique et anthropologique sur les origines du monothéisme, dont l'auteur situe la percée chez les Juifs au IVe siècle avant J.-C. Auparavant, Yahvé est le Dieu d'un peuple, qui coexiste avec d'autres dieux, auxquels d'autres peuples rendent un culte plus ou moins exclusif. Avec la destruction du Temple et la déportation à Babylone, à la fin du VIe siècle, les Hébreux commencent à douter de la puissance de leur dieu. L'invention du Dieu unique leur offre alors une issue, sans qu'ils aient besoin de renoncer à leur dieu pour se convertir à celui des vainqueurs : c'est du même dieu qu'il s'agit.
    Etayé par une lecture serrée des textes bibliques et nourri d'une vaste culture comparatiste, tout en restant d'une écriture très accessible, ce livre propose une interprétation d'ensemble du judaïsme antique. Il souligne les conséquences et les difficultés de l'adoption du monothéisme, puis de son extension sous l'impulsion de saint Paul. Il éclaire ainsi d'un jour nouveau les racines des trois grands monothéismes contemporains.

  • Cet ouvrage, qui constitue le second volet de la trilogie que l'auteur a consacré à l'histoire du monothéisme, est dédié à l'analyse du Décalogue. Fidèle à sa méthode de lecture littérale et scrupuleuse du texte biblique, l'auteur relève les nombreuses contradictions à l'oeuvre entre les enseignements du Décalogue et la pratique des Hébreux, et d'abord des plus notables d'entre eux, Moïse, Salomon, David ou Élie, ainsi que les hésitations sur la composition même des interdits du Décalogue. C'est que, contrairement à une lecture fréquente, mais hâtive, le Décalogue n'énonce pas une morale universelle, mais un certain nombre de préceptes particuliers aux Hébreux, dans un contexte historique donné.
    Aussi, lorsque le contexte changera, et en particulier lorsque le peuple juif connaîtra la dispersion, le Talmud viendra-t-il développer et raffiner ces interdits, pour construire un édifice juridique nouveau, destiné à conforter l'identité juive en exil. Deux livres bibliques toutefois, le Cantique des cantiques et l'Ecclésiaste, proposent un développement différent, qui déplace le sens de l'interdit.

  • Dans cet ouvrage, Jean Soler se penche sur la signification des interdits alimentaires et des rites sacrificiels dans la Bible. Il met en évidence l'usage symbolique de la nourriture dans les comportements rituels des Hébreux : interdiction de consommer certaines viandes décrétées impures, jeûnes pouvant aller jusqu'à l'interdiction totale de boire, sacrifices d'animaux : quel sens revêt donc un tel sacrifice pour un Dieu qu'on appelle précisément le « Dieu vivant » ? Le sacrifice du Christ se situe-t-il en continuité ou en rupture avec cette tradition ? Avec ce volume, paru précédemment sous le titre Vie et mort dans la Bible, s'achève la trilogie que Jean Soler a consacrée à une lecture historique serrée des textes bibliques, pour comprendre comment s'est inventé le monothéisme. Il propose ici le volet anthropologique d'une enquête dont L'Invention du monothéisme présentait la dimension métaphysique et La Loi de Moïse celle de la morale.

  • Retrouvez les jolies vibrations des années psychédéliques avec Jean Solé et son bestiaire fabuleux, coloriez en extra-large ses animaux délirants qui se déplient et se détachent pour le plus grand bonheur de vos crayons de couleur...

  • Dans la forêt polaire il n'y a que du blanc, du froid, du calme. Et il y a Akita. C'est son anniversaire aujourd'hui, et tout est prêt : la robe aux perles de glace, les crêpes au sirop de bouleau... Mais des invités inattendus pourraient gâcher la fête : les grizzlys. Chez Akita ils surgissent sans prévenir. Mais à sept ans, il serait temps d'apprendre à les dompter. Ce serait même le plus beau des cadeaux. Encore faut-il le découvrir...

  • Tu n'as jamais couché avec un garçon, mais ça viendra. Et je vais tout te raconter. On va l'écrire ensemble, "LE SEXE". Version non censurée. ».
    Caroline, 42 ans, écrit à l'adolescente qu'elle a été. À 13 ans, celle-ci fantasme sur des garçons inaccessibles, rêve d'être désirée, espère une première fois flamboyante. Mais elle a surtout la tête pleine de questions. Comment s'y prendre ? Est-ce que ça fait mal ? Comment sait-on que l'on est amoureuse ? Et enfin : guérit-on un jour de son adolescence ?
    C'est lors d'une fugue en Angleterre à 14 ans que Caroline commencera à avoir quelques réponses à ses questions. Aujourd'hui, l'écrivaine partage des pages du journal qu'elle tenait, trente ans auparavant, et promet de rompre le silence et les tabous sur la sexualité. À moins que ce soit la fille et la femme qui racontent ensemble...

  • Pom, 6 ans, mène les enfants sauvages. Au nord du fleuve Twain, ils construisent des cabanes et refusent d'avoir des scroogs, les ordinateurs dernier cri utilisés par les habitants de la zone urbaine. Un jour, une petite réfugiée débarque dans leur école : Akhénata ne parle pas, mais fascine par sa présence. Entre elle et Pom, l'amitié se noue comme une évidence. Furieuses de voir la nature se dérégler à cause des ondes émises par la tour, elles veulent changer les habitudes. Pour cela, il faut secouer les adultes... et les convaincre d'éteindre leurs scroogs une heure par jour, le temps d'écouter une histoire lue sur la place publique. La révolte est en marche. Foi de Pom sauvage !

  • Nils n'est pas un petit garçon très gentil.
    Ce qui l'amuse, c'est embêter les animaux.
    Mais, un jour, le voilà qui rapetisse.
    Et c'est au tour des animaux de l'embêter !
    Nils embarque alors sur le dos du jars pour un grand voyage avec les oies sauvages...

  • Ismaïl Pacha

    Robert Solé

    • Perrin
    • 23 September 2021

    Pour certains, il a été un désastreux dilapidateur, pour d'autres, un grand réformateur. Alors que retenir d'Ismaïl Pacha, ce khédive singulier que l'on surnommait « le Magnifique », tant pour ses réalisations que pour son goût du faste ?
    Né en 1830, le petit-fils du grand Méhémet Ali gouverne l'Égypte de 1863 à 1879. Mais alors que son grand-père, un Turc illettré de Macédoine, conquiert le pouvoir par les armes, Ismaïl se voit offrir sur un plateau une Égypte prospère et stratégiquement bien placée sur la route des Indes. La voie est donc toute tracée pour que ce pays se modernise et se rapproche des grandes puissances européennes : Ismaïl Pacha mène à bien la percée du Canal de Suez en 1869, mais il améliore aussi considérablement l'enseignement, le système judiciaire, les voies de communication et l'équipement urbain. Mais s'il dépense beaucoup d'énergie pour réformer son pays, il dépense bien plus encore en trésorerie ! Gaspillant une fortune pour arracher à la Sublime Porte le titre de khédive qui devient alors héréditaire, il conduit l'Égypte à la ruine financière - ce qui le contraint à abdiquer en 1879.
    D'une plume enlevée, Robert Solé revient sur la vie de cette figure controversée et paradoxale. Ni hagiographique ni diabolisante, cette biographie passionnante fait la lumière sur la véritable personnalité du grand Ismaïl Pacha.

  • La maison de Thao est tout en désordre. Ses parents ont prévu de faire des travaux, mais ils n'arrivent pas à les commencer. En attendant, ils entassent plein de sacs et de pierres dans la cave. Et ça, ça lui fait un peu peur, à Thao. Il pense à des choses. Il fait des rêves qui le dépassent. Mais il est bien décidé à explorer cette cave. Et ce qu'il découvre, vraiment, il n'aurait pas pu l'imaginer. Au milieu du chantier, il trouve un passage vers un monde sous-marin et secret : le Hamö ! Un monde rassurant où enfin tout est possible...

  • L'ensemble des besoins des êtres humains peut être classé en cinq catégories. Aujourd'hui, cette théorie est le principe d'un nouveau jeu de télé-réalité : La pyramide des besoins humains. Nous sommes 15 000 candidats, et dans cinq semaines il n'en restera plus qu'un. Et moi dans tout ça ? Disons que je m'appelle Christopher Scott, que j'ai dix-huit ans et que j'habite sur un morceau de carton, dans la rue, à Londres. Enfin, peu importe mon nom, peu importe mon âge. Je suis le candidat no 12778. Je n'existe pas encore. Mais je risque fort de devenir quelqu'un, et même quelqu'un de célèbre. Et c'est bien ça le pire.

  • Une bible indispensable, à consommer sans modération.

    Née il y a plus de 30 ans dans les pages de Fluide Glacial, la bonne soeur la plus rock'n'roll de la bande dessinée française dépoussière nos viatiques et les impénétrables voies du Seigneur avec une verve iconoclaste, réjouissante et toujours dans le respect de Jésus, le jardinier portugais du couvent...Voici réunies pour la première fois, 330 pages d'humour irrévérencieux pour les potaches et les fidèles de toutes obédiences ! Cette intégrale en noir et blanc s'avère être l'édition idéale pour apprécier le dessin virtuose de Maëster.

  • Priez pour nous : la revoilà !
    Arrêtée par la police pour terrorisme, Soeur Marie-Thérèse comparait devant le tribunal déflagrant de l'Ire. Mais avec une liste de chefs d'accusation plus épaisse que la Bible en 5 volumes et un avocat qui se dérobe au dernier moment, la belle est bonne pour aller en cellule et pas celle du couvent cette fois ! À moins d'un miracle venu de Jésus lui-même...
    Dix ans ! Dix ans que Soeur Marie-Thérèse, Notre Dame de la bande dessinée qui brûle tout sur son passage, nous avait laissés orphelins de son franc-parler, de son caractère bien trempé (dans l'alcool) et de ses directs du droit bien sentis.En cause : d'importants problèmes de santé qui ont contraint l'inénarrable Maëster de s'associer au dessin de Julien Solé, héritier graphique du maître reconnu et revendiqué, pour pouvoir terminer l'album. Loin d'un testament (ancien ou nouveau), cet album à quatre mains s'avère être le geste courageux d'un artiste qui, face aux épreuves de la vie, a préféré trouver la rédemption dans l'humour.

empty