Jean Perron

  • Tango tatouage

    Jean Perron

    • David
    • 17 February 2015

    « Des chevaux blancs, bruns et noirs apparaissent ici et là, détendus. On ne saurait dire s'ils font partie d'élevages ou s'ils vivent à l'état sauvage.
    Rien ne semble délimiter ce vaste territoire chargé d'énergie tellurique.
    Aucune clôture.
    Aucune affiche.
    Je sors mon caméscope pour capter ce paysage fuyant, sur lequel je ne peux toutefois projeter tout ce qui me passe par la tête en même temps : les souvenirs de Buenos Aires, encore brûlants, et les réflexions sur mon séjour dans cette ville. À l'opposé, je ne pourrais non plus, même si je tentais de tout oublier en plongeant mon regard dans le décor en mouvement par la fenêtre, effacer de ma mémoire les images et les pensées chargées de questions qui me poursuivent au rythme du train.
    Je me sens tatoué de l'intérieur, au son d'un tango aussi doux que déchirant. »

  • Recoit l'esprit de vie

    Jean Perron

    • Muse
    • 1 February 2019

    L'Esprit qui vit en nous qui croyons et fait confiance en Dieu est un avec Dieu. Maintenant que nous vivons à cause de la lumiEre en nous, Il nous donnant la vie, nous transforment, nous rendant parfaits pour le PEre. L'Esprit de Dieu habite ceux qui font confiance à son Esprit de vie. Jean-Baptiste a EtE tEmoin de la venue de l'Esprit du ciel venant en JEsus. Les hommes ont EtE stupEfaits de l'homme au lieu d'Etre impressionnEs par la venue de l'Esprit de Dieu dans le monde afin que nous puissions avoir de la lumiEre. La lumiEre Etait en JEsus, l'Esprit vivant de Dieu est la lumiEre, à cause de la lumiEre qui Etait en JEsus, il Etait capable de parler et de faire tout ce qu'il avait fait par la puissance de Dieu. Sans la lumiEre, il ne pouvait rien faire de la sorte. C'est pourquoi JEsus est venu nous inviter à faire partie de cet Esprit vivant. Il nous a souvent dit clairement que nous avions besoin que l'Esprit de Dieu. Sans l'Esprit vivant de Dieu, nous n'appartenons pas au Dieu vivant.

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  • Le convoi des nuages

    Jean Perron

    La famille Laflamme est réunie au village pour enterrer David, le fils qui s'est donné la mort ; il était pourtant le seul enfant investi dans l'avenir de la ferme familiale. Autour des parents éplorés et des voisins avides de ragots, la fratrie se retrouve : la belle Louisianne, bergère romantique ; Gaspard, rasta blanc idéaliste ; et Reggie, l'aîné devenu nomade et délinquant, que l'on n'avait pas revu depuis des années. Sous la course immuable des nuages printaniers, les souvenirs doux-amers refont surface, et la disparition de David soulève bien des questions. Dans un langage simple et poétique, les personnages prennent à tour de rôle la parole, comme autant de voix intérieures qui dévoilent leur vision du tableau de famille. Jean Perron nous offre une histoire intemporelle, universelle, où le sens de la terre et de la transmission des valeurs se heurte à l'inévitable conflit des générations et des visions du monde. Au-delà des différends, l'auteur nous montre avec subtilité la force des sentiments qui lient cette famille malmenée par la vie.

  • Instantanes

    Jean Perron

    Le titre, Instantanés, renvoie d'abord à l'image, le cliché photographique pris de façon rapide et spontanée, extirpant quelques souvenirs figés en dehors de la mouvance du temps. Contrairement au cliché capté de façon contrôlée, les instantanés sont toujours synonymes de moments volés à la réalité de l'être montré dans sa nature propre. C'est ce que nous retrouvons dans cet ouvrage qui comporte des souvenirs imagés de moments particuliers, tels de petits tableaux, donnés à voir à travers le regard sensible du créateur. En plus du regard, tous les autres sens sont sollicités pour écrire la lumière et «la mélodie d'un instant / filant les lueurs des siècles». Composé de plus de 30 textes, Instantanés traite de la solitude, de l'errance, du rêve, de l'amour, de la mort, le tout empreint d'un mélange de nostalgie et de beauté. Instantanés est une transmission d'événements, vus tantôt avec douleur et impuissance, tantôt avec douceur et le sourire aux lèvres, qui ne laisseront personne indifférent. Car les Instantanés poétiques de Jean Perron font appel, de par la similitude existentielle entre les êtres, aux «instantanés» de nos propres souvenirs «pour envelopper nos gestes / d'un halo intemporel». Instantanés de Jean Perron se compose de textes poétiques accessibles et concrets, qui sauront intéresser le grand public.

  • Visions de macao

    Jean Perron

    • Xyz
    • 6 October 2011

    Visions de Macao est le deuxième tome d'une trilogie amorcée avec Les fiancés du 29 février, paru en 2009. On y retrouve le même narrateur, un réalisateur de courts métrages qui cette fois-ci a séjourné à Macao, la nouvelle capitale mondiale du jeu. Artiste invité au Sonho Casino, il a dû quitter Macao précipitamment après avoir été drogué et s'être senti menacé. Ses souvenirs sont flous, et ce n'est qu'au hasard de notes prises dans un calepin qu'il parvient peu à peu à les reconstituer. D'intrigants personnages ressurgissent : un sosie de Fernando Pessoa qui prétend ne pas connaître le célèbre poète, mais cite ses vers, et qui prétend aussi avoir mis en scène, à la demande de décideurs occultes, les grands événements mondiaux des dernières années : le bogue de l'an 2000, l'attentat du 11 septembre, l'invasion de l'Irak et de l'Afghanistan, etc.; le propriétaire du casino, invisible et puissant, qui serait un ancien dictateur que tout le monde croit mort (Pol Pot, peut-être?); une artiste engagée qui se fait vamp le soir venu; une ancienne étoile de la dance music et un joueur compulsif, ami d'enfance du narrateur, qui réapparaît après avoir été déclaré mort et qui le met en garde contre un imminent danger. « Le défi était de manoeuvrer dans la zone trouble entre la réalité et l'illusion », dit Fernando au sujet de sa mise en oeuvre du 11 septembre 2001. C'est ce défi que relève brillamment Jean Perron dans ce thriller poétique et baroque à l'écriture imagée et fluide.

  • LE FILM Cinéaste et militant, Jean-Pierre Thorn se détourne de sa carrière naissante au début des années 70 pour entrer à l'usine Alsthom de Saint-Ouen, comme ouvrier spécialisé. Il quitte l'usine en 1978 pour y revenir, un an plus tard, filmer la grève et l'occupation. « Le Dos au mur, écrit Jean-Pierre Thorn lors de sa sortie en salles, c'est avant tout cela : l'aboutissement d'une double expérience à la fois ouvrière et cinématographique. » Plus qu'un manifeste, Le Dos au mur est surtout une oeuvre cinématographique subtilement conçue qui apparaît aujourd'hui comme un formidable document historique sur la fin des années 70 et ce qu'elles portèrent comme utopies, conquêtes et désillusions.
    LE LIVRE Signé par Tangui Perron, historien, l'ouvrage retrace le parcours de Jean-Pierre Thorn au regard du contexte industriel, sociologique et politique de l'époque. Il réunit de nombreuses photographies, en particulier de Chris Marker, et plusieurs contributions de cinéastes et d'historiens.

  • En dépit des efforts des enseignants et des réformes officielles, l'école va mal : l'échec scolaire reste endémique, et la violence alarme à juste titre.
    Confrontés quotidiennement à des enfants en difficultés, les auteurs en proposent dans cet ouvrage une approche clinique. L'enfant se construit et fonctionne comme une personne. Il doit donc être considéré comme sujet et agent de son propre développement, et non comme le simple objet de causalités organiques, socio-économiques ou relationnelles. Le recours à de nombreuses observations de cas, complétées par des dessins d'enfants et des entretiens, permet aux auteurs de mettre en évidence ce que peut être une véritable approche clinique de ces questions.
    La quatrième édition de cet ouvrage, entièrement revue, corrigée et complétée de données nouvelles, reste centrée sur les difficultés qui se révèlent à l'école, telles qu'elles apparaissent à l'équipe éducative. Mais il ne s'agit pas seulement de difficultés d'acquisition des savoirs et des habiletés de base. Toute difficulté, même apparemment isolée, doit être considérée comme manifestation d'une souffrance plus globale, qui implique, tout autant que l'enfant sa famille et son école, dans des interactions complexes toujours à déchiffrer.
    Un livre qui s'adresse aux psychologues scolaires, ainsi qu'à tous ceux qui oeuvrent pour le bien-être de l'enfant à l'école enseignants, instituteurs spécialisés, éducateurs ou ré-éducateur parents.

  • A travers la diversité des témoignages, on trouvera dans ce guide des exemples d'actions volontaristes, de partenariats et de projets.

  • Apologie pour les PP. Jésuites. (Par Jean Davy, sieur Du Perron et de La Guette.) Date de l'édition originale : 1614 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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