Jean Hugo

  • Du début de la Première guerre mondiale à la fin de la seconde, un tableau de la société artistique française, avec des portraits innombrables tracés d'une plume aussi subtile dans l'écriture que dans les dessins qui firent la première réputation du peintre et du décorateur Jean Hugo.

  • Faust magicien

    Jean Hugo

    • Norma
    • 15 June 2018

    Le Bal des Matières que donnèrent Charles et Marie-Laure de Noailles en juin 1929 dans leur hôtel particulier de la place des États-Unis était un rendez-vous célébrant la création artistique. Toute latitude fut donnée à plusieurs créateurs, dont Francis Poulenc, Jean Hugo ou Jean-Michel Frank pour créer des oeuvres aux formes inattendues.
    Cette fête donna naissance à un spectacle de lanternes magiques sur le thème de Faust. Jean Hugo (1894-1984) peint trente-deux plaques de verre, sur un livret du musicologue Louis Laloy et une musique originale de Georges Auric. Le texte du livret et la partition musicale ont disparu, mais restent les plaques, conservées à la villa Noailles, ainsi que des photographies de presse de l'époque, des documents d'archives. Dans le cadre du Festival de l'histoire de l'art à Fontainebleau en 2015, l'INHA, a commandé à la dramaturge Noëlle Renaude un texte pour redonner vie au Faust Magicien, ainsi qu'une création musicale à Ignacio Plaza Ponce.
    Cet ouvrage restitue l'histoire de ces plaques en lien avec la commande qui a présidé à leur création dans le contexte particulier et unique du Bal des Matières des Noailles en 1929. Il contextualise la projection initiale, grâce au texte de Stéphane Boudin-Lestienne et Alexandre Mare, illustré par des documents d'archives. Il rend également compte de sa permanence avec la publication du texte écrit par Noëlle Renaude - et remanié pour la présente publication - en regard des 32 plaques de verre. Une interview de Noëlle Renaude par Florence Buttay vient éclairer la genèse de cette commande.

  • Carnets ; 1946-1984

    Jean Hugo

    La première partie des Mémoires de Jean Hugo, Le Regard de la mémoire, s'achevait en 1945. Les Carnets livrent la suite de ce journal scrupuleusement tenu par le peintre écrivain jusqu'à la veille de sa mort, en 1984. Ces Carnets ont un tour plus intimiste car, cette fois, les pages sont livrées au lecteur telles qu'elles ont été rédigées, sur le vif, sans que l'auteur, comme il l'avait fait pour le premier volume, les ait revisitées. On y gagne en confidence tout en retrouvant les manières instinctives que l'on avait découvertes dans le premier volume : l'élégance, l'ironie, l'art du trait. On entre aussi plus avant dans l'alchimie du peintre qui révèle ici sa manière de voir les gens et les paysages. C'est enfin, l'âge venant, le livre d'une philosophie désenchantée, mais souvent savoureuse. "Mon mal, écrit Jean Hugo à la dernière page de ses carnets, se nomme artérite périphérique, comme le nouveau boulevard de Paris." Accompagnés de dessins et de reproductions en couleurs de ses tableaux, les Carnets sont publiés à l'occasion du centenaire de la naissance de Jean Hugo.

  • A travers cette série de 13 peintures, Jean Hugo représente la première ballade pédestre de Shakespeare dans sa campagne anglaise. Cet ensemble d'oeuvres a été réalisé en 1964 suite à une commande du gouvernement britannique.

  • De la première partie de ce siècle, Jean Hugo, arrière petit-fils de Victor Hugo, n'a pas seulement connu les grands événements, comme les deux guerres mondiales, qu'il évoque ici avec une autorité remarquable. Il a connu aussi les créateurs auxquels son activité de peintre et de décorateur (au théâtre et au cinéma) le mêlé. De Cocteau, Radiguet, Picasso, Auric, Satie, Cendrars, Dullin, Jouvet, Colette, Proust, Maritain, Max Jacob, Dreyer, Marie Bell et de bien d'autres, il trace ici des portraits où la finesse de la plume rejoint l'acuité du regard. Le "Regard de la mémoire" constitue l'un des plus remarquables documents de l'histoire de ce siècle.

  • Pépé malin, le personnage culte d'Hugot enfin en intégrale !

    En deux mots : « Quand j'étais jeune, j'avais un truc pour tripoter les filles... ».
    Ce gimmick de Pépé malin est devenu culte grâce aux aventures de ce vieillard lubrique mais sympathique racontant ses souvenirs de mains baladeuses.
    Malgré quelques déconvenues, le pépé continue de raconter pour le plus grand plaisir de ses infirmières - et le vôtre - ses ruses les plus insensées pour parvenir à ses fins : séduire les femmes qu'il croise au volant de sa camionnette.

    Cette intégrale regroupe les 6 tomes de Pépé malin ainsi que des inédits.

  • Victor Hugo est une source intemporelle d'inspiration tant par son oeuvre que par sa vie. En posant ses pas dans ceux de cet homme exceptionnel lors de ses pérégrinations, Pierre Guelff aborde un Victor Hugo amoureux de la nature, défenseur du peuple et humaniste.
    Avec l'inestimable participation de descendants de l'Immortel, cet ouvrage met en lumière la fraternité universelle tant prônée par l'illustre écrivain, poète et dessinateur.

  • Ce guide présente depuis 24 ans tous les fonds du marché (fonds de capital-investissement - private equity en anglais). Au total 70 structures sont étudiées en détail.

    C'est un livre d'auteur, contenant des renseignements précis sur chaque fonds : moyens financiers, profil de l'équipe, portefeuille géré, entreprises recherchées... ainsi qu'une opinion personnelle et indépendante.

  • Le conseil en management se concentre, avec plusieurs rachats notables de cabinets. Il s'hybride aussi, avec la production de "solutions" et outils numériques, tandis que les perspectives offertes par la transformation digitale et la data dopent le marché.

    Cette nouvelle édition s'efforce de rendre compte de ces mutations. Entièrement mise à jour et réécrite, elle s'enrichit de 7 nouvelles structures, ainsi que d'un répertoire des plateformes d'intermédiation. Elle offre un panorama complet du conseil en management, en répertoriant tous les cabinets présents sur le marché français (600), et en analysant en détail les 70 premiers.

    Surnommé par la presse, dès sa création en 1993, le Gault et Millau du conseil, ce guide contient, sur chaque structure analysée, une opinion personnelle de l'auteur et des renseignements pratiques, notamment en matière de recrutement et de carrière.

    Ce guide s'adresse en particulier :
    - aux clients des cabinets de conseil, et à leur service achats ;
    - aux professionnels eux-mêmes ;
    - à tous les candidats au métier : étudiants, jeunes diplômés, cadres désireux de se reconvertir.

    1 autre édition :

  • Cet ouvrage est le premier tome de l'Introduction générale, refondue dans cette cinquième édition par Jacques Ghestin, professeur émérite de l'Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne) et Hugo Barbier, professeur à l'Université d'Aix-Marseille, avec le concours de Jean-Sylvestre Bergé, professeur à l'Université Jean Moulin Lyon 3, membre de l'Institut universitaire de France.
    La précédente édition, parue en 1994, avait été rédigée par Jacques Ghestin et Gilles Goubeaux, avec le concours de Muriel Fabre-Magnan. L'ouvrage expose, d'un point de vue théorique et pratique, les notions introductives essentielles à l'étude du droit civil tel qu'il est aujourd'hui.
    Il présente une analyse approfondie de la doctrine et du droit positif, notamment de la jurisprudence de la Cour de cassation, du Conseil d'État et du Conseil constitutionnel, ainsi que des principales juridictions européennes et internationales. Il s'adresse aux étudiants de licence et de master, aux universitaires et aux professionnels.
    Cette nouvelle édition est divisée en deux tomes. Le premier tome comporte une première partie sur le droit objectif et les droits subjectifs et une seconde partie, relative aux sources du droit.
    Outre une refonte des développements présents dans les précédentes éditions, l'ouvrage contient des développements nouveaux : en particulier, une tentative de définition de la norme juridique ; une analyse approfondie des grandes évolutions des sources du droit, notamment leur européanisation et leur internationalisation ; une étude du droit souple ; une présentation détaillée de la question prioritaire de constitutionnalité et une étude de la normativité des arrêts rendus par la Cour de cassation.
    Le second tome, à paraître, sera relatif à la mise en oeuvre des droits.
    Il traitera, notamment, du droit de la preuve, ainsi que des mécanismes de contrôle, en particulier les théories de la fraude, l'abus et la bonne foi.

  • Cette monographie présente la maison d'exil de V. Hugo, sur l'île anglo-normande de Guernesey. Conçue, aménagée et décorée par l'écrivain, elle fut une maison de famille avant d'être cédée à la ville de Paris. Une invitation sensible et poétique à ce lieu qui entretient la mémoire de l'auteur.

  • Louise de Vilmorin aurait pu être une virtuose de SMS : chez elle, «élégie» s'écrit déjà LEJ, et «les baisers d'hier», LBZIR... L'Alphabet des Aveux trouve son origine dans le plaisir des mots et la liberté d'en user ; qualité qu'elle partageait avec Jean Hugo, autre «collectionneur» de bonheurs d'expression et de rébus bizarres. Utilisant l'allitération et le calligramme, le palindrome et l'holorime, la charade et le rébus, Louise de Vilmorin prend place dans la tradition des Grands Rhétoriqueurs, et des écrivains et poètes qui voient dans le langage moins le véhicule transparent de l'expression, que la source même de la création et d'une jouissance singulière.
    Le goût du jeu n'empêche pas, comme toujours chez elle, la lucidité la plus aiguë et la conscience ombrée de mélancolie (comme dans «Le voyageur en noir»), des équivoques et des impasse du désir.
    Le présent ouvrage [2004] comprend un ensemble de dessins et projets de Jean Hugo pour l'édition originale de L'Alphabet des Aveux, restés jusqu'à ce jour inédits.

    1 autre édition :

  • Entre dune et océan, entre forêt et vagues, entra lac et tempêtes, le photographe Jean-Philippe Plantey a laissé planer son regard. Il ramène des images fauves de ces paysages, des cieux pourpre, des plages ocre-feu, des vagues blanc-bleu...
    En contrepoint, l'écrivain de mer Hugo Verlomme trace le portrait intimiste de la station landaise.

  • Chaque art du sens ouvre un monde, à explorer et à penser : il est un art de chercher, de comprendre, d'écrire, de s'engager, voire un art de vivre. Aussi stimulantes que soient les théories de Weick sur la création de sens, celles-ci ne sauraient épuiser la question du sens dans les organisations. La fabrique du sens est à la convergence des arts de l'artisan et de l'artiste, aussi est-ce du côté de l'esthétique, dans ses liens avec l'éthique et le politique, que les auteurs sont à la recherche de manières et de matières pour penser le sens dans les organisations.  Les auteurs proposent de nous emmener dans quatre arts du sens, quatre manières d'élaborer et de partager du sens, dans ses rapports au sensible, au sensé et à l'organisation. L'entrée dans chaque art se fait par un auteur-clé de cette façon. L'art d'Howard Becker est de s'imprégner dans le monde des musiciens de jazz afin d'en comprendre les codes ou de montrer la déviance vue du déviant, de la morale et de la répression. L'art de Karl Weick analyse l'improvisation, les subtils ajustements pour que du sens se maintienne dans une organisation qui menace chaque fois de s'effondrer. L'art de Bernard Stiegler rapporte chaque fois le sens à ses contextes historiques, techniques et économiques, l'envisageant non pas comme un code ou un signe, mais comme individuation. L'art enfin d'Alphonso Lingis est de s'ouvrir de tous ses sens à la rencontre de l'autre, aux événements qui l'affectent, pour chaque fois ressentir l'impératif de repenser le sens à partir de ce qui lui est ainsi donné. Chaque art est ensuite représenté par des contributions qui pensent le sens dans les organisations à la rencontre de danses, romans, théâtres, vidéos, conférences ou tables de chef. Chaque art a sa façon d'approcher, ses méthodes et ses modes d'écriture, où le sens se crée tout autant dans le fond que dans la forme, autant dans la pensée que dans la manière. Plus que quatre images de l'organisation et du sens, nous découvrons quatre univers différents et en différend.

  • Le secteur du conseil en management et de l'audit recrute à tout va en ce moment : plus de 10000 personnes chaque année. Le choix d'un cabinet dépend de multiples facteurs : prestige, rémunérations, conditions de travail (horaires, éloignement...), diversité des missions, formation interne, perspectives d'évolution... Ce guide examine tous ces aspects pour chacune des 50 premières sociétés du secteur (qui représentent ensemble 80 % des embauches de la profession). Il indique également les profils recherchés et la procédure de recrutement Dans ses chapitres introductifs, il présente les spécificités de ces métiers, leurs attraits et leurs contraintes, avec des témoignages à la clé. Il dresse également une typologie du secteur, et donne des conseils pratiques pour être recruté.

  • La loi du 3 décembre 2001 a sensiblement augmenté les droits du conjoint survivant, tout en assurant l'égalité entre les enfants et en modernisant diverses dispositions du droit successoral.
    Les nouvelles règles bouleversent profondément les habitudes et nécessitent l'acquisition par les praticiens de réflexes différents :
    ? comment refaire ou compléter les donations entre époux déjà signées ?
    ? comment rédiger désormais les donations entre époux et les testaments ?
    ? comment supprimer ou aménager le droit au logement du conjoint ?
    ? comment assurer l'égalité des enfants lorsque la succession est déjà ouverte ?
    Voilà quelques-unes des questions auxquelles l'ouvrage apporte une réponse pratique avec des formules à l'appui.
    Les incidences de la loi du 26 mai 2004 sur le divorce relatives aux donations de biens présents et aux avantages matrimoniaux sont expliquées concrètement ainsi que les conséquences de la loi de finances pour 2004, avec le nouveau barème de l'usufruit, et de la loi de finances pour 2005 ayant augmenté les abattements applicables aux successions dévolues au conjoint et aux descendants.

  • La réforme de la prestation compensatoire a modifié profondément la pratique du divorce et les tribunaux sont appelés à résoudre bien des situations délicates résultant de divorces antérieurs.
    Après avoir rappelé les principes essentiels du divorce avec les quatre cas prévus par la loi, les auteurs expliquent les modalités nouvelles de fixation de la prestation compensatoire. elle doit prendre la forme d'un capital ou, très exceptionnellement, d'une rente viagère. a partir de nombreux exemples chiffrés, le lecteur peut mesurer l'incidence fiscale du règlement du capital. viennent enfin des explications très pratiques sur la façon de procéder à la révision des rentes en cours et à la substitution d'un capital dont elles peuvent faire l'objet.

    Cette deuxième édition est enrichie de nombreuses références à la jurisprudence postérieure à la loi du 30 juin 2000.
    Les exemples chiffrés qui sont rapportés permettent de savoir comment les tribunaux mettent en oeuvre les nouveaux textes.

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  • 2019 marque le cinquantième anniversaire de la mort de Louise de Vilmorin, le 26 décembre 1969. On connaît l'auteur de Madame de et de Julietta, mais l'édition de sa correspondance n'a été entreprise qu'à partir des années deux mille. Il manquait à l'édifice déjà publié les lettres échangées avec Jean Hugo, arrière-petit-fils de Victor Hugo, lui-même peintre, décorateur de théâtre et illustrateur, qui eut une grande influence sur son oeuvre. Cinq cent vingt-six lettres ont été réunies dans le présent volume, entre 1935 (date de la rencontre de Louise et de Jean) et 1954 (date de la parution de L'Alphabet des aveux, qui constitue leur oeuvre commune). La correspondance ainsi éditée permet de préciser la chronologie de leur relation, mais également de mener plusieurs réflexions sur le genre épistolaire et la manière dont, dans la lettre, on s'adresse à l'autre et dont on exprime ses sentiments, notamment amoureux. Au fil de ses lettres, Louise de Vilmorin distille également quelques-uns de ses souvenirs d'enfance et, en septembre 1948, elle entreprit d'y raconter ses mémoires. Enfin, la correspondance témoigne de la genèse de l'oeuvre, puisqu'il s'agit d'une période d'intense création littéraire : Madame de et Julietta bien sûr, mais également poèmes et figures de style, écrits principalement à Alpbach en Autriche et à Sélestat dans le Bas- Rhin. Par ses conseils, ses lectures et ses dessins, Jean Hugo contribua à faire de Louise de Vilmorin la poétesse que l'on connaît, mais également une épistolière de grand talent.

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