Jacqueline Sudaka-Bénazéraf

  • Cet ouvrage est le produit de la fréquentation régulière (trois ans) de la Maison verte créée par Françoise Dolto en 1979. Il s'agit du témoignage d'une « mère usagère » qui a reconnu en cette grande psychanalyste une grand-mère spirituelle, a appris, avec tous les membres du personnel, à mettre de l'ordre dans son esprit parfois angoissé, à s'alléger de son adultocentrisme, à inventer une parole neuve avec son enfant. Avec ce livre on « saisit » de façon directe, même si on ne connaît rien au jargon « psy », que l'accueil de la Maison verte permet de surmonter les conflits enfants-enfants et enfants-adultes. Or c'est cela la prévention des souffrances « inutiles » (Françoise Dolto).
    Jacqueline Sudaka-Bénazéraf est agrégée de lettres classiques et docteur ès lettres, auteur de Le Regard de Franz Kafka, un écrivain visuel (Maisonneuve et Larose, 2001), Franz Kafka. Aspects d'une poétique du regard (Peeters-Vrin, 2000), Seul le blanc n'est rien. Paul Klee, illustrateur de Voltaire (Ides et Calendes, 2008), réalisatrice de trois films documentaires. Elle a enseigné à l'université Paris I Sorbonne.
    Maryvonne Paul-Mellouet, psychanalyste et accueillante depuis 1986 à La Maison du Vallon, structure « Maison Verte » à Marseille Jacqueline Sudaka-Benazeraf est agrégée de lettres, docteur es lettres et a une maîtrise de cinéma.
    Elle a enseigné au Lycée Buffon, à Paris-I Sorbonne arts plastiques.

  • L'ouvrage Je m'appelle Amschel en hébreu, Franz Kafka et la question juive, s'efforce de dégager quels ont été les rapports de cet auteur avec ses origines, juives, sa judéité, le judaïsme refoulé de ses parents.
    L'émancipation des Juifs n'a pas suffi à faire de Kafka un citoyen allemand, pas plus que l'école allemande, le Gymnasium, à faire de lui un écrivain allemand à part entière. Le "fantôme de judaïsme" que véhicule la génération des parents ne suffit plus à transmettre une identité. D'être juif parmi les non-Juifs, d'être allemand parmi les Tchèques, de ne pas être assez juif au regard de sa conscience, tout l'être Kafkaïen est frappé de négativité et, par là même, d'impossibilité à être. La double identité juive et allemande débouche sur un être atypique. L'écrivain juif allemand est frappé d'une triple impossibilité, "celle d'écrire en allemand, celle d'écrire autrement, celle de ne pas écrire". Au carrefour de toutes ces questions d'identité son Journal et ses nombreuses correspondances, il apparaît nécessaire de reconstituer son itinéraire qui passe par le théâtre yiddish, l'étude de l'hébreu de ses récits, la rencontre avec Dora Dymant, femme juive de Pologne, qui a été sa compagne la dernière année de sa vie.Jacqueline Sudaka-Bénazéraf est agrégée de lettres, docteur ès lettres, auteur de Le Regard de Franz Kafka : dessins d'un écrivain, Maisonneuve et Larose, 2001, Franz Kafka : aspects d'une poétique du regard, Peeters-Vrin, 2001, Car seul le Blanc n'est rien, Paul Klee , illustrateur de Voltaire (Candide), Ides et Calendes, 2008. A enseigné au Lycée Buffon, à Paris I Saint -Charles, a été chercheur au Centre d'Etudes de l'Ecriture de l'Université Paris 7

  • Les textes de ce recueil polyphonique proposent de dire l'Algérie en traversant des fragments d'Histoire. Chacun(e) peut y retrouver l'identité d'une terre, où l'on peut se plaire à faire coexister pacifiquement ses ancêtres algériens, berbères et judéo-espagnols.

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  • Pour un dialogue pluraliste et transculturel : une nouvelle aventure intellectuelle.
    Tel est le projet de ce livre : non point une clôture à l'événement récent des jeux Olympiques, mais le seuil d'une réflexion nouvelle. Depuis un millénaire, la Chine a connu trois rencontres manquées avec l'Occident :
    Les missionnaires du XVIIe siècle, les guerres de l'Opium (1839-1860), l'ouverture des années 1980.
    La mise en relation entre l'identité du soi et les particularités de l'Autre sont au coeur des questions de la troisième rencontre entre l'Occident et la Chine. Comment une culture peut-elle, dans sa connaissance de l'Autre et à la lumière d'une radicale différence, à la fois conserver son identité et acquérir une meilleure compréhension d'elle-même, de ses fondements, de ses valeurs ? Tel est le sens d'un véritable dialogue.
    Mais avec quel Autre dialoguer : celui de la philosophie, celui des intérêts économiques ou tout simplement celui d'un peuple et d'individus qui n'ont pas encore intégré leurs souffrances ni témoigné de leur Histoire ?
    CHINE -MÉMOIRE EN FLAMMES appelle à une réflexion nouvelle, personnelle et collective : quel peut être notre rôle dans cette rencontre ? Question décisive d'aujourd'hui et de demain.

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