Hans Silvester

  • C'était hier

    Hans Silvester

    Qui se souvient encore des oiseleurs et des rémouleurs, des bories et de la cueillette aux olives ? Hans Silvester, qui vit en Provence depuis plus de cinquante ans, n'a cessé de prêter attention et bienveillance et d'immortaliser la vie dans nos multiples villages de France. Du marché aux champs, de mariages en baptêmes, il remonte le temps avec beaucoup de tendresse, d'humour et un brin de nostalgie. Hans Silvester dévoile ici plus de 200 photographies en noir et blanc, prises dans les années 1960. Témoignage rare sur des régions riches de coutumes et de traditions, la force de son regard fait de cet artiste un des plus grands photographes de sa génération.

  • - Pour les Surmas de la vallée de l'Omo, le Donga est un jour de fête. Ce grand festival de lutte marque traditionnellement la fin des récoltes, l'assurance d'une année de subsistance et de la pérennité du clan. Durant le Donga, les villages alentour rassemblent leurs hommes en âge de procréer afin de parader, d'exalter leur beauté et leur force auprès des villageoises. Virilité, force et beauté sont poussées à leur paroxysme. On se bat, on se blesse, on meurt parfois, mais on séduit aussi... Jeunes hommes et femmes s'unissent parfois pour une nuit, parfois pour une vie. Armés de bâtons de presque 2 mètres de long, les hommes luttent, les coups sont rudes, les corps abîmés souffrent. Des peintures corporelles préliminaires aux rites de séduction en passant par la lutte elle-même, Hans Silvester nous invite à découvrir ce spectacle puissant, venu d'un autre âge, le Donga.

    - Né en 1938 en Allemagne, Hans Silvester fait ses premières photos à l'âge de douze ans. Défenseur inconditionnel de la nature, il publie en 1960 un livre remarqué sur la Camargue avec un texte de Jean Giono. Les derniers reportages de ce grand voyageur l'ont mené en Ethiopie, dans la vallée de l'Omo où il a photographié les peintures éphémères corporelles et les parures végétales des Mursi et des Surma. Ce travail a donné lieu à plusieurs publications dont Les Peuples de l'Omo,Les Habits de la nature et Fenêtre sur l'Afrique. Il est l'auteur de nombreux ouvrages aux Editions de La Martinière parmi lesquels Au gré du vent, C'était hier ou encore Les Chevaux de Camargue.

  • Le pain des femmes

    Hans Silvester

    • Hozhoni
    • 13 October 2016

    En 1995, le photographe Hans SILVESTER fait halte à Karpathos, « l'île des vents » d'Homère. Il vient y photographier des chats... Cette île du Dodécanèse est un foyer de tradition et d'authenticité que la mer et la bourrasque préservent encore du désenchantement du monde. Et les chats sont partout.
    Il va y rester huit mois et, séduit par la singularité qu'il n'y existe aucun boulanger, il découvre l'étonnante tradition du pain dévolu aux seules femmes.
    Au fil des saisons, dans le village perché d'Olymbos déserté par ses hommes partis pêcher au large, du semis du blé jusqu'à la bénédiction des pains, il accompagne avec passion l'élaboration de cette nourriture aussi quotidienne qu'essentielle.
    En symbiose avec les éléments, à bras nus ou aidées par les animaux, sur de menus lopins de terre, les femmes cultivent, sèment, récoltent, battent ou tamisent les précieuses graines que le meunier va transformer en farine. Tandis que les chats, gardiens tutélaires des semences, veillent aux grains, elles cuisent les pains dans de grands fours à bois qui abritent dans une même chaleur agneaux, tomates, fleurs de courges et feuilles de vigne.
    Choyées et décorées au gré des fêtes religieuses, marquées du sceau de chaque famille, et dans une ambiance toute méditerranéenne, les miches sont portées tout au long des chemins escarpés pour être bénies dans l'une ou l'autre des 280 chapelles qui parsèment l'île.
    Plus encore. Jean-Philippe de TONNAC, écrivain spécialiste du pain, vient ici préciser dans un très beau texte que les femmes aînées sont les seules détentrices des terres et des maisons, véritable caste des canacares - les « choyées » - qui assure la pérennité d'un monde adapté aux austères conditions de vie du lieu. Ce sont les cadettes non mariées, servantes attitrées, que Hans suit patiemment au rythme des travaux des champs.
    En 2015, quelque vingt ans plus tard, Hans SILVESTER est retourné sur cette île singulière. Il y a retrouvé et photographié les mêmes hommes et femmes qui continuent, contre vents et marées touristiques, à perpétuer la tradition.
    Empreintes de poésie et de nostalgie, ses superbes photos - en couleur mais aussi en noir et blanc pour de saisissants portraits dont le photographe a le secret - témoignent avec bonheur de la puissance de la vie soulevée par cet aliment premier qui entremêle sacré et beauté dans la plus intime des sobriétés.

  • Depuis 2002, Hans Silvester a noué des liens très forts avec différentes tribus de la vallée de l'Omo en Ethiopie, dont les Suri, grands éleveurs de la région. Dans ce clan, s'occuper des vaches est une activité strictement masculine. Ces troupeaux sont la fierté de ce peuple et participent à sa survie. Alors, dès leur plus jeune âge, les garçons accompagnent les pères menant les troupeaux parfois loin des villages et deviennent ainsi de véritables bergers.
    Ces enfants forment des bandes très soudées, vivant en parfaite symbiose avec les bêtes, se nourrissant même quasi exclusivement de leur lait et de leur sang. Le contact permanent entre la peau nue des enfants et les vaches favorise une relation intime profonde et surprenante. Dans notre monde moderne où l'élevage s'est industrialisé, ce témoignage d'un mode de vie ancestral est précieux.

  • - Depuis maintenant cinq années, Hans Silvester sillonne inlassablement la vallée de l'Omo en Éthiopie. Il y est retourné à vingt reprises, prenant le temps de se faire accepter par la population locale, de connaître les villages, les traditions et les hommes. Après Le Peuple de l'Omo et Les Habits de la nature, Fenêtre sur l'Afrique nous fait découvrir un village éthiopien à travers l'encadrement de la fenêtre d'une case. Une approche originale qui nous permet de comprendre le microcosme que représente un village africain, sa hiérarchie, ses différentes religions, ses activités licites et illicites et même ses voyageurs de passages... Une démarche systématique, presque sociologique, mais avec tout le charme et la sensibilité de l'oeil d'Hans Silvester. Cette grande fresque africaine sera accompagnée d'une préface d'Alain Mabanckou, un des grands noms de la littérature africaine contemporaine et Prix Renaudot 2006.

    - Après avoir voyagé à travers le monde, Hans Silvester tourne son objectif de photographe vers une Afrique originelle, berceau de l'humanité. De sa rencontre avec les tribus de l'Omo, zone quasiment inviolée où des hommes et des femmes d'aujourd'hui perpétuent des modes de vie ancestraux, il ramène une galerie de portraits qui sont un plaisir de l'oeil autant qu'une rencontre avec l'inconnu. Batailles, retours de chasse, jeux d'enfants, parades, toutes ces scènes du quotidien sont autant d'instants qui saisissent les hommes dans leurs nombreux rituels. Les lèvres étirées par des grands plateaux d'argile, les lobes allongés, les corps peints, marqués, scarifiés, sont l'expression d'une société traditionnelle et vulnérable qui côtoie aussi la violence des armes.

  • Catalogue de l'exposition organisée par le Musée royal de l'Afrique centrale (Tervuren), cet ouvrage propose un nouveau regard sur les peuples de la vallée de l'Omo et des régions voisines. Exposés pour la première fois, leurs objets du quotidien sont mis en valeur pour leur beauté et leur rôle au sein d'une société qui doit s'adapter sans cesse aux lois de la nature. Les textes de Gustaaf Verswijver, commissaire de l'exposition et chercheur scientifique, expliquent les enjeux sociaux et géopolitiques ainsi que les récents défis auxquels sont confrontées ces communautés pastorales. Cinquante photographies inédites d'Hans Silvester viennent illustrer l'introduction et les propos de l'auteur sur les peintures corporelles des peuples de l'Omo.

  • Avec une patience infinie et une discrétion digne d'un félin, Hans Silvester a apprivoisé, observé et saisi la vie des chats à toutes heures du jour et de la nuit, au rythme des quatre saisons. Avec pour toile de fond, le soleil et les petits ports de pêche de Méditerranée, les moeurs de nos chers compagnons sont déroulées avec amusement et tendresse : siestes, repas, vagabondages, mais également parades amoureuses et jeux.
    Les chats rencontrés et suivis s'offrent, en toute confiance, dans leur totale intimité au regard bienveillant du photographe. Dans un festival de couleurs et de matières, plongez - ou replongez - avec délice dans ce monde sauvage mais si tendre.

  • Après le succès de l'édition de prestige sous coffret, cet ouvrage reprend les plus belles photographies du reportage d'Hans Silvester en Ethiopie. Sa rencontre avec les tribus de l'Omo est à l'origine de cette ceuvre artistique et ethnographique, qui promet une belle découverte de peuples aux modes de vie ancestraux. Les lèvres étirées par des grands plateaux d'argile, les lobes allongés, les corps peinte, marqués, scarifiés, sont l'expression d'une société traditionnelle et vulnérable qui côtoie aussi la violence des armes. Dans ce reportage aux confins de la civilisation, Hans Silvester révélé la beauté fascinante d'un monde en voie de disparition.

  • Après avoir voyagé à travers le monde, Hans Silvester tourne son objectif de photographe vers une Afrique originelle, berceau de l'humanité. De sa rencontre avec les tribus de l'Omo, zone quasiment inviolée où des hommes et des femmes d'aujourd'hui perpétuent des modes de vie ancestraux, il ramène une galerie de portraits qui sont un plaisir de l'oeil autant qu'une rencontre avec l'inconnu. Batailles, retours de chasse, jeux d'enfants, parades, toutes ces scènes du quotidien sont autant d'instants qui saisissent les hommes dans leurs nombreux rituels. Les lèvres étirées par des grands plateaux d'argile, les lobes allongés, les corps peints, marqués, scarifiés, sont l'expression d'une société traditionnelle et vulnérable qui côtoie aussi la violence des armes.

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  • Depuis des années, Hans Silvester observe les chats avec patience et tendresse. Jamais, pourtant, il ne les avait photographiés d'aussi près. Chats espiègles, baillant ou endormis, tous sont saisis dans les moments quotidiens de leurs vies d'animaux. Pelage roux ou immaculé, yeux verts perçants ou marron tendre, les très belles photos de ce semainier montrent la diversité de nos amis les petits félins. Toutes les images sont rassemblées en un bloc distinct de la partie calendrier, afin de pouvoir choisir celle qui est affichée. Imprimées sur du papier cartonné, elles peuvent être détachées et collectionnées.

  • Catalogue de l'exposition organisée par le Musée royal de l'Afrique centrale (Tervuren), cet ouvrage propose un nouveau regard sur les peuples de la vallée de l'Omo et des régions voisines. Exposés pour la première fois, leurs objets du quotidien sont mis en valeur pour leur beauté et leur rôle au sein d'une société qui doit s'adapter sans cesse aux lois de la nature.


    Les textes de Gustaaf Verswijver, commissaire de l'exposition et chercheur scientifique, expliquent les enjeux sociaux et géopolitiques ainsi que les récents défis auxquels sont confrontées ces communautés pastorales. Cinquante photographies inédites d'Hans Silvester viennent illustrer l'introduction et les propos de l'auteur sur les peintures corporelles des peuples de l'Omo.

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  • Pour Hans Silvester, la nature est une seconde nature.
    On peut voir en lui le premier militant écologiste à s'être emparé de l'outil photographique comme d'une arme de persuasion. Mais son oeuvre est également une approche sociologique et patrimoniale, qu'il chronique pendant trente ans l'évolution des habitants d'un village basque ou saisisse les derniers rites de peuples primitifs en Ethiopie. Amoureux de la Terre, il l'est aussi des êtres qui la peuplent, y compris les animaux.
    Ses photos de chevaux ou de chats - immenses succès en librairie - en témoignent. Impossible, donc, de réduire le travail de Hans Silvester à un "genre". Son oeuvre est un tout qui nous dit la beauté du monde et témoigne d'une grande indépendance : le photographe ne recherche jamais l'effet, il veut décider lui-même de ses reportages et se laisser porter par la chance, bonne fée dévouée à ceux qui, persévérants, la sollicitent.
    Pour chacune de ces 200 images choisies au sein d'une oeuvre foisonnante, toutes saisies sur le vif, toutes composées d'instinct, Hans Silvester confie commentaires, anecdotes et réflexions sur son travail. Ses propos dessinent l'aventure de la création photographique.

    Sur commande
  • * Depuis des années, Hans Silvester observe les chats avec patience et tendresse. Un Monde de chats rassemble ses plus belles photographies.
    Langoureux ou espiègles, assoupis à l'ombre des ruelles ou cheminant sur les toits, les chats dévoilent leurs innombrables facettes sous le regard amusé et bienveillant du photographe. Une passion que Hans Silvester partage avec nombre d'écrivains et poètes comme Colette, Tennessee Willaims, Victor Hugo ou encore Jules Supervielle dont les plus belles citations accompagnent les images.Un Monde de chats est la version petit format du livre homonyme publié en 2008 aux Éditions de La Martinière. * Né en 1938 en Allemagne, Hans Silvester fait ses premières photographies à l'âge de 12 ans. Quelques années plus tard, il part pour une série de voyages en Europe, en Orient, au Japon, en Amérique. En 1960, il publie un livre sur la Camargue avec un texte de Jean Giono, ouvrage qui remporta un énorme succès. Depuis, il vit en Provence et a publié plusieurs livres consacrés aux chats parus aux Éditions de La Martinière. Défenseur inconditionnel de la nature, les derniers grands reportages de ce voyageur l'ont mené en Inde, au Rajasthan, ainsi qu'en Afrique, dans la basse vallée de l'Omo.

  • Depuis des milliers d'années, le cerf-volant a permis à l'homme de prendre possession du ciel.
    Toujours habité par le rêve d'icare, l'homme a fabriqué de ses propres mains un objet fragile et superbe, un bout de papier en couleur, que la main humaine conduit dans le ciel, là où d'ineffables vents ouvrent à l'homme les portes de la puissance et de la liberté.
    Au fil de ses voyages, au fil du temps, au fil du vent. hans silvester a su capter le vol suspendu de ces grands oiseaux de rêve. de la chine à l'inde, de l'italie à la malaisie, chacune de ces images restitue la beauté et la grâce de ces objets qui appartiennent au monde des enfants comme à celui des adultes.
    Poétiques, étonnantes, ces photographies sont réunies dans un ouvrage dont la mise en page raffinée et élégante laisse la place au rêve et au souffle du vent.

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