Hélène Harter

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    Malgré la concurrence d'autres cités tentaculaires, New York conserve un extraordinaire pouvoir de fascination. Écrin d'un développement intellectuel et artistique rare, cette ville pose en véritable muse pour les écrivains du monde entier. Walt Whitman, Edgar Allan Poe, Francis Scott Fitzgerald, Arthur Miller, Richard Yates, Tom Wolfe, Michael Chabon, Colm Tóibín... : du vieux New York au New York clinquant d'aujourd'hui, tous entraînent le lecteur dans le tempo trépidant d'une ville qui n'a cessé de changer de visage, sans jamais perdre de son attrait.

  • En 2017, les Américains commémoreront le centième anniversaire de leur entrée dans la Première Guerre mondiale.
    Quasiment aucune recherche n'a été menée sur le sujet depuis les travaux fondateurs d'André Kaspi et d'Yves Henri Nouailhat dans les années 1970.
    L'ouvrage d'Hélène Harter propose de renouveler la question en intégrant les dernières avancées de la recherche américaine et en envisageant la question d'une manière globale.
    Pour ce faire il traite du temps de la belligérance mais également de la neutralité en montrant que les États-Unis ne sont pas un acteur passif du conflit entre 1914 et 1917.
    Par ailleurs, la guerre est envisagée d'un point de vue militaire mais également à travers son impact économique, social et culturel.
    L'ouvrage montre comment la guerre conduit l'Amérique de Wilson à s'interroger sur sa place dans un monde bouleversé par la guerre mondiale.

  • « Hier, 7 décembre 1941, un jour qui restera à jamais marqué d'infamie, les Etats-Unis ont été l'objet d'une attaque brutale et délibérée. » En ce 8 décembre, de la tribune du Congrès, le président Franklin D Roosevelt ouvrait la séance qui devait s'achever par le vote de la déclaration de guerre des Etats-Unis au Japon.
    La veille, les Japonais avaient attaqué et détruit Pearl Harbour, quartier général de la flotte militaire américaine, basée dans le Pacifique (archipel des Hawaï). Hélène Harter, dans l'esprit de la collection L'Histoire en batailles, nous reconstitue minute par minute, dans les deux camps, le déroulement de la terrible attaque de Pearl Harbour. Les Américains, qui s'attendaient à une offensive japonaise, mais en Malaisie, aux Philippines ou à Bornéo, n'imaginaient même pas cette attaque directe contre leurs bâtiments.
    Pris par surprise, alors que l'offensive a débuté à l'aube côté japonais, ce n'est qu'après plusieurs heures que le contre-amiral américain Patrick Bellinger hurle dans le micro : « Attaque aérienne sur Pearl Harbour. Ce n'est pas un exercice! » . A 9h45, la base américaine est déjà détruite. Le bilan sera lourd côté américain tant en termes de pertes humaines que matérielles. Surtout, l'attaque de Pearl Harbour entraîne un revirement immédiat de l'opinion publique américaine.
    Les Etats-Unis se lancent sans attendre dans la guerre contre l'Allemagne de Hitler et le Japon de l'empereur Showa (Hiro Hito).

  • À l'heure où les Européens s'interrogent sur les réponses à apporter à l'intensification des flux migratoires, le Canada où la gestion de l'immigration et de la diversité culturelle occupe une place centrale dans la vie intellectuelle et politique depuis les années 1960 attire l'attention de nombreux observateurs. Saisir la complexité et la richesse de ces débats, nécessite une étude fine de l'évolution de la société canadienne. Qui de mieux que Jean-Michel Lacroix pouvait livrer cette analyse ? Ce « canadianiste » internationalement reconnu, pionnier des études canadiennes tant en France qu'au niveau international a publié pendant une trentaine d'année des textes de référence sur les questions d'immigration et de multiculturalisme. Hélène Harter et Serge Jaumain ont choisi de réunir ici une sélection de ses articles qui restent d'une étonnante actualité et permettent de suivre l'évolution d'une pensée originale bien loin des clichés et autres idées reçues sur la réalité canadienne.

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  • Pearl Harbor : 7 décembre 1941 Nouv.

    En ce dimanche matin, 7 décembre 1941, alors qu'Honolulu se réveille sous un grand soleil, le capitaine de corvette japonais Mitsuo Fuchida se dirige vers l'archipel d'Hawaii aux commandes de son bombardier. Une escadrille de plusieurs centaines d'avions entre dans l'espace aérien de l'île d'Oahu, sans être repérée par les forces américaines : il est presque 8 heures, la bataille de Pearl Harbor commence.
    Le plan est parfait, la cible idéale : détruire la flotte américaine du Pacifique et supprimer la possibilité d'une riposte. L'assaut est lancé simultanément sur les bases aériennes et sur la rade de Pearl Harbor. L'effet de surprise est garanti : « Raid aérien sur Pearl Harbor. Ceci n'est pas un exercice ! » Pearl Harbor, c'est la bataille qui précipite les Etats-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. En moins de deux heures, l'attaque japonaise coûte la vie à 2 340 soldats américains. Passé le choc initial, les États-Unis déclarent la guerre au Japon. C'est le temps de la mobilisation générale et de la préparation de la revanche.
    Heure par heure, Hélène Harter retrace l'agression qui marqua le tournant de la guerre du Pacifique.

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  • En janvier 1919, le XVIIle amendement à la Constitution instaure la prohibition aux Etats-Unis.
    Produit de consommation courante, l'alcool n'est plus disponible que par le biais de la contrebande. De puissants réseaux mafieux voient alors le jour. A Chicago, le plus important d'entre eux est dirigé par Al Capone. A 30 ans, sa fortune personnelle est considérable et il règne sur un empire du crime. Rien ne semble pouvoir l'inquiéter. Ni ses anciens rivaux, assassinés ou très affaiblis, ni les représentants de l'ordre, corrompus ou dépourvus de moyens pour lutter contre lui.
    L'avenir s'annonce radieux ! Mais Capone ignore qu'Eliot Ness et ses incorruptibles commencent à fourbir leurs armes contre lui... En octobre 1932, le verdict tombe : condamné pour fraude fiscale, Al Capone devra purger onze années de prison et payer 80 000 dollars d'amendes. Dans l'imaginaire collectif, Eliot Ness est l'homme qui, à la tête des incorruptibles, a permis la chute d'Al Capone. Comme leurs noms, leurs destins sont inséparables.
    Liés dans l'Histoire, Hélène Harter nous montre qu'ils sont aussi le miroir de l'Amérique du tournant des années 1930 et des forces contradictoires qui la traversent.

  • Peut-on parler d'une civilisation américaine ? Comment définir l'American Way of life ? Pourquoi nous fascine-t-elle ? Quels liens a-t-elle noués avec l'Europe, l'Amérique latine, l'Afrique et l'Asie ? Sommes-nous tous devenus des Américains ? Sur quels fondements repose l'antiaméricanisme ? L'histoire nous aide-t-elle à comprendre le présent et à imaginer le futur ?
    Autant de questions que les auteurs de cet ouvrage s'efforcent d'aborder sans préjugés ni parti pris. Ils nous invitent à découvrir les Américains, les fondements, les complexités, les transformations de leur société, les forces et les faiblesses de leur économie, l'extraordinaire richesse de leur vie culturelle, leurs comportements politiques, les orientations de leur politique étrangère.

  • Il y a 225 ans, les Américains inventaient la fonction présidentielle. Plus que jamais, ils sont persuadés - comme la plupart des étrangers - qu'à la Maison-Blanche, « l'homme le plus puissant de la planète » règle les affaires de la nation et, pourquoi pas, du monde entier.
    De George Washington à Donald Trump, en passant par Lincoln, Wilson, Kennedy, Reagan et beaucoup d'autres, les présidents des États-Unis ont marqué de leur empreinte les institutions et leur époque. Mais, à vrai dire, qu'y a-t-il de commun entre le premier d'entre eux et son dernier successeur ? Face au Congrès, à la Cour suprême et aux 50 États fédérés, le président est devenu le symbole de la nation : à lui seul, il incarne les États-Unis. Toutefois, est-il aussi puissant qu'on le croit ?

  • Tous les quatre ans, les Américains élisent leur président le mardi qui suit le premier lundi de novembre. Plus que jamais, ils sont persuadés, comme la plupart des étrangers, qu'à la Maison-Blanche, "l'homme le plus puissant de la planète" règle les affaires de la nation et, pourquoi pas, du monde entier. Depuis 225 ans, de George Washington à Barack Obama, en passant par Lincoln, Wilson, Kennedy, Reagan et beaucoup d'autres, les présidents des États-Unis ont marqué de leur empreinte les institutions et leur époque.
    Mais, à vrai dire, qu'y a-t-il de commun entre le premier d'entre eux et son dernier successeur ? Quels sont les bouleversements qui ont marqué l'histoire de cette fonction ? Face au Congrès, à la Cour suprême et aux 50 États fédérés, le président est devenu le symbole de la nation : à lui seul, il incarne les États-Unis. Toutefois, est-il aussi puissant qu'on le croit ? "Caucus", "primaires", "super Tuesday", "grands électeurs", autant de mots qui nous sont devenus familiers, tant la campagne américaine a été suivie avec attention partout dans le monde.
    Au lendemain des élections de 2012, il n'est donc pas inutile de procéder à l'état des lieux de cette histoire complexe. André Kaspi et Hélène Harter montrent comment la présidence occupe aujourd'hui une place primordiale dans les esprits, dans les médias et dans l'action quotidienne.

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