Grasset Et Fasquelle

  • Depuis plus d'un siècle, la communauté des astrophysiciens s'interroge sur l'origine de l'Univers. Depuis l'hypothèse du « Big Bang », ces astrophysiciens ont défini une limite, dite « Mur de Planck » (10-43 secondes) en-deça de laquelle il est impossible de descendre. Jusqu'ici, nous connaissions l'état de l'Univers, mais pas au-delà des fatidiques 10-43 secondes. Or, un nouveau satellite, justement baptisé Planck, a été lancé le 14 mai 2009, et permettra de VOIR cet Univers, 380.000 ans, « seulement » après sa création. LE VISAGE DE DIEU Ce fut l'expression de l'astrophysicien George Smoot lorsqu'il put contempler les photographies transmises par le satellite COBE, en 1992. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce « Visage » sera « vu » en gros plan à partir des résultats transmis par le satellite Planck. Les Bogdanov commenteront les « Traits » de ce visage dans leur livre - et y adjoignent deux photographies. L'APPORT DE CE LIVRE Igor et Grishka Bogdanov ont accès aux observations stransmises par PLANCK. Dans ce livre, ils seront donc parmi les premiers à commenter les résultats de cette expérience. Et ces résultats, semble-t-il, confirment ce que les Bogdanov avaient « déduit » (grâce à la Théorie des Cordes) dans leur ouvrage« Avant le Big Bang ».

  • Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse « géométrie riemanienne », avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, « indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? » Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann.Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ?

    Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.  

  • Cet ouvrage se propose de raconter (avec l'incroyable talent pédagogique des deux auteurs) l'étrange histoire du. hasard. Et cette histoire commence en 1920, lors des discussions du fameux "groupe Solvay", avec l'affrontement d'Albert Einstein (pour lequel "Dieu ne joue pas aux dès", ce qui signifie : il n'y a pas de hasard dans l'univers) et les tenants de la mécanique quantique, regroupés autour du physicien Eisenberg qui, à l'inverse, croit que la matière et les molécules sont distribuées au hasard.
    L'enjeu de cette discussion est de taille : s'il n'y a pas de hasard, cela signifie que la création obéit à un plan, et que partant, il y a un architecte - c'est-à-dire un Dieu. En revanche, si le hasard mène le monde, alors Dieu n'est plus nécessaire. Cette polémique se déploie à travers les universités du monde avec des coups de tonnerre, des découvertes, des percées scientifiques - dont Igor et Grichka Bogdanov racontent les péripéties avec un talent et un sens du suspense tout à fait extraordinaires.
    Dans un premier temps (jusqu'aux années 1950, Einstein semble être le grand perdant de cette polémique - mais tout change avec les découvertes de la théorie de l'information - dont le savant Boltzmann est la figure de proue : désormais, les théoriciens de l'entropie en reviennent aux positions "anti-hasard", ce qui ouvre la porte à toutes les spéculations philosophiques. On pourrait croire que ce sont là des débats fort complexes - et ils le sont parfois.
    Mais les "Bogda" s'arrangent pour nous "initier" de telle sorte que l'on comprend tout (soyons honnêtes : presque tout) de leur démonstration.Conclusion : Dieu refuse toujours de "jouer au dés". Ce qui implique que l'univers se soumet à des lois, à des codes, à un codeur auquel on donnera le nom que l'on veut.

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  • « Pour quelle raison deux flocons de neige ne sont-ils jamais parfaitement identiques ? Pourquoi chaque cristal glacé restera-t-il à jamais unique ?
    Et si aucun flocon ne ressemble à un autre, jamais, pourquoi partagent-ils tous la forme d'une étoile à six branches ? Pourquoi pas cinq ou sept ? Et pourquoi une marguerite peut-elle avoir cinq, huit ou treize pétales, mais jamais dix ou onze ?
    Face à ces questions, on ne peut manquer de céder à l'irrésistible sensation que le monde est organisé, calculé, réglé, pensé. Mais par qui ? Ou par quoi ?
    Nous vérifierions ici que les lois physiques sont, comme le pensait Poincaré, "infiniment précises". Nous verrons aussi que l'Univers "ne transige pas avec elles". Quelle est leur origine ? Le langage mathématique qui nous permet de les décrire nous permet-il aussi de déchiffrer leur mystère ?  Telles sont quelques-unes des énigmes évoquées dans ces pages. Emerveillés par la beauté des lois qui distribuent l'ordre du monde, peut-être finirons-nous par comprendre que cette mystérieuse "Pensée de Dieu" autrefois évoquée par Einstein, se confond ici - et à notre plus grand étonnement - avec "L'Esprit des Lois" qui gouverne notre Univers. »

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