Giorgio Vasari

  • Volume est composé de vingt nouvelles biographies d'artistes de tout premier plan. On retrouvera, entre autres, Piero della Francesca, Caravage, Le Parmesan, Primatice ou Bronzino. Cette sélection inédite se fonde une traduction entièrement révisée de la fameuse édition de Leclanché.
    Annotée, elle comprend une brève présentation de chacun des artistes et une préface inédite.Vies des peintres regroupées dans ce volume :Luca della Robbia, Piero della Francesca, Leon Battista Alberti, Filippo Lippi, Benozzo, Jacopo, Giovanni, Gentile Bellini, Andrea Verrocchio, Piero di Cosimo, Baldassare Peruzzi, Caravage, Maturino, Franciabigio, Le Parmesan, Jacopo Palma et Lorenzo Lotto, Sebastiano del Piombo, Domenico Beccafumi, Pierino da Vinci, Jacopo Pontormo, Daniel de Volterra, Primatice, Bronzino.Edition de Benoît Fuchs.

  • Témoignage irremplaçable, cette première biographie de Léonard de Vinci a pour auteur l'un de ses contemporains, Giorgio Vasari, lui-même peintre. Il nous parle de l'artiste, mais aussi de l'homme que fut Léonard. Les anecdotes sur sa vie se mêlent aux descriptions de ses oeuvres et à l'analyse de sa technique, notamment de son fameux sfumato. Si l'on retrouve dans ces pages le génie que tout le monde connaît, on y découvre aussi un Léonard généreux, souvent facétieux, curieux de tout et perpétuellement impatient.
    Toutes les oeuvres majeures de Léonard évoquées dans le texte de Vasari sont reproduites en couleurs dans cet ouvrage.
    Un point complet de l'oeuvre peint de Léonard, de ses diverses collaborations et des attributions encore aujourd'hui discutées, ainsi qu'une présentation du texte de Vasari, figurent en tête de l'ouvrage.

  • Historien, écrivain, peintre et architecte, Giorgio Vasari a publié la première édition de ses Vies de peintres à Florence (Italie) en 1550. Considéré comme la première oeuvre originale de critique d'art, cet ouvrage fondateur pour l'histoire de l'art regorge d'anecdotes biographiques, de choix stylistiques et d'analyse d'oeuvres des principaux artistes de la Renaissance.
    L'admiration de Vasari pour ses contemporains, dont certains comme Michel-Ange étaient ses amis intimes, se ressent dans ses textes qui célèbrent l'Art et révèlent des aspects souvent méconnus des artistes.

  • Il faut que sur ces ossements, à partir de plans nouveaux, on installe, en différents endroits, des logements mais aussi de nombreux appartements différents les uns des autres, fonctionnels et magnifiques. Il faut ramener à un corps unique les membres épars de ces vieilles pièces. Ensuite, en se référant aux scènes peintes dans les salles et les chambres de ces appartements, on désignera les pièces du haut par les noms des dieux du ciel et on donnera à celles du dessous les noms des hommes illustres de la maison Médicis. On y placera les très nombreux portraits des seigneurs, des citoyens éminents et des pères de cette république... On peindra... les effigies des nombreux hommes de qualité de cette époque.
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  • Giorgio Vasari (1511-1574), fut peintre, sculpteur, architecte, mais surtout écrivain.
    Ses célèbres Vies des peintres (ou : Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes italiens), dont la première édition date de 1550, est un document de première importance sur l'art italien, tant pour ses qualités littéraires que pour les informations qu'il contient - puisque, par exemple, Vasari a personnellement connu Michel-Ange.
    " Le " Vasari, dont nous publions ici un choix portant sur les plus grands artistes, s'adresse à tous les amateurs d'art et à un public qui cherche à retrouver dans son origine et dans sa fraîcheur le milieu artistique de l'art italien, du XIIIe siècle à la Renaissance.

  • Ouvrage essentiel de l'histoire de l'art consacré à la vie et aux oeuvres des plus grands artistes italiens de la fin du Moyen Age à la Renaissance.
    Au fil des 4000 pages de ce coffret, chaque artiste est présenté à travers une appréciation esthétique, une analyse de sa personnalité, de sa place dans l'art de son temps, de ses rapports avec les autres artistes et avec ses commanditaires, de ses techniques, etc.

  • Quatrième de couverture Le développement universel de l'art n'a pas toujours été accompagné par des écrits spécifiques. Ils sont d'apparition récente. Cette " littérature artistique ", pour employer le terme usuel en italien et en allemand, nous intéresse ici comme facteur de culture. Les guides, les catalogues, les traités ne sont pas tout ; il y a dans toutes les langues de l'Occident des ouvrages qui ont fait date par la prise de conscience originale de faits ou de problèmes essentiels. A un moment où l'histoire de l'art élargit son audience par les relations qu'elle fait apparaître entre les civilisations, entre les âges de l'histoire, entre les couches sociales, entre les aspects de la vie humaine, il a paru indispensable de rendre accessibles un certain nombre de ces ouvrages clés concernant l'activité qui conjugue partout, dans des objets saisissables et périssables, la conquête du réel et la part de l'imaginaire. La première histoire de l'art fut l'oeuvre du Toscan Giorgio Vasari (1511-1574). Une structure élaborée, une masse d'informations incroyable, une aisance narrative entraînante en ont fait un chef-d'oeuvre inépuisable. La première édition (1550) eut tant de succès qu'il en fallut une seconde (1568), considérablement amplifiée, sans laquelle nous ne saurions que peu de chose de l'art de la Renaissance. Rien ne manque à ce manuel complet : l'analyse des techniques, l'étude sociale, la psychologie des créateurs, la discussion critique, les listes d'oeuvres (souvent disparues). Ce texte classique, indispensable et fascinant, n'a jamais fait l'objet d'une édition scientifique en français ni même d'une traduction sérieuse. C'est ce qu'on trouvera dans nos douze volumes, qui sont l'aboutissement d'un travail de quinze années mené au Séminaire de l'Ecole pratique des Hautes Etudes (IVe section) et au Collège de France.

  • Le portrait de Léonard de Vinci réalisé par l'écrivain toscan Giorio Vasari. Extrait de Les Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes, publié au XVIe siècle, ce court texte revient sur la vie, l'oeuvre, les choix stylistiques et l'excentricité de l'artiste.

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  • Les Vies des peintres de Giorgio Vasari, publiées pour la première fois en 1550, reste depuis plus de quatre siècles la référence majeure en matière de peinture italienne jusqu'à la Renaissance.
    Peintre, Vasari était également doué du talent littéraire, comme le montrent les vies de ces artistes que, pour certains, il a personnellement connus. Le présent volume propose un choix qui va du XIIIe au XIVe siècles, avec des peintres aussi célèbres que Fra Angelico, Antonello de Messine ou Le Pérugin.

  • Anglais Leonado Da Vinci

    Giorgio Vasari

    'In this painting of Leonardo's there was a smile so pleasing that it seemed divine rather than human.' Often called "the first art historian", Vasari writes with delight on the lives of Leonardo and other celebrated Renaissance artists . Introducing Little Black Classics: 80 books for Penguin's 80th birthday. Little Black Classics celebrate the huge range and diversity of Penguin Classics, with books from around the world and across many centuries. They take us from a balloon ride over Victorian London to a garden of blossom in Japan, from Tierra del Fuego to 16th-century California and the Russian steppe. Here are stories lyrical and savage; poems epic and intimate; essays satirical and inspirational; and ideas that have shaped the lives of millions. Giorgio Vasari (1511-1574). Vasari's works available in Penguin Classics are Lives of the Artists Volume I and Volume II .

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  • In this painting of Leonardo's there was a smile so pleasing that it seemed divine rather than human.

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    Épuisé
  • Andrea Mantegna

    Giorgio Vasari

    • Officina
    • 24 September 2008

    La Vie que Giorgio Vasari lui consacra en 1550 fut la toute première biographie d'Andrea Mantegna, grand nom de la peinture du Quattrocento, dont l'Arioste avait chanté la gloire dans le Roland furieux. Cette Vie, brève et lacunaire, fut implicitement critiquée par un chanoine de Padoue, Bernardino Scardeone, dans l'ouvrage qu'il fit imprimer à Bâle en 1560 : De antiquitate urbis Patavii et claris civibus patavinis. Aux erreurs et aux insuffisances de Vasari, Scardeone opposa un portrait entièrement nouveau des années d'apprentissage de Mantegna, dont il revendiqua l'origine et la formation padouanes, après avoir tiré de l'oubli la figure de son vieux maître, Francesco Squarcione. Vasari retoucha donc à son tour, dans la seconde édition des Vite, l'image qu'il avait tracée de la jeunesse d'Andrea. L'on doit à ce dialogue parallèle des deux écrivains l'anecdote qui met en scène Squarcione blâmant son disciple d'avoir peint, aux Eremitani de Padoue, des personnages semblables à des statues antiques colorées, impassibles et privés de la douceur des chose naturelles, thème dont l'écho se retrouvera jusque dans un passage célèbre de la Recherche du Temps perdu. Chez Mantegna, il est vrai, les arcs, les inscriptions grecques et latines, les frises rompues, les marbres, les montagnes fantastiques pénétrées de carrières ombreuses, les citadelles au loin paraissent faits de toute éternité pour s'accorder aux destinées d'une humanité de pierre. L'auteur des Vies ne goûtait guère cette poétique absolue de l'immobile, de la roche et de l'Antiquité, lui préférant l'autre face du génie d'Andrea, sa virtuosité dans l'exercice de la perspective, son inépuisable tendresse pour le détail.

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  • Quatrième de couverture Le développement universel de l'art n'a pas toujours été accompagné par des écrits spécifiques. Ils sont d'apparition récente. Cette " littérature artistique ", pour employer le terme usuel en italien et en allemand, nous intéresse ici comme facteur de culture. Les guides, les catalogues, les traités ne sont pas tout ; il y a dans toutes les langues de l'Occident des ouvrages qui ont fait date par la prise de conscience originale de faits ou de problèmes essentiels. A un moment où l'histoire de l'art élargit son audience par les relations qu'elle fait apparaître entre les civilisations, entre les âges de l'histoire, entre les couches sociales, entre les aspects de la vie humaine, il a paru indispensable de rendre accessibles un certain nombre de ces ouvrages clés concernant l'activité qui conjugue partout, dans des objets saisissables et périssables, la conquête du réel et la part de l'imaginaire. La première histoire de l'art fut l'oeuvre du Toscan Giorgio Vasari (1511-1574). Une structure élaborée, une masse d'informations incroyable, une aisance narrative entraînante en ont fait un chef-d'oeuvre inépuisable. La première édition (1550) eut tant de succès qu'il en fallut une seconde (1568), considérablement amplifiée, sans laquelle nous ne saurions que peu de chose de l'art de la Renaissance. Rien ne manque à ce manuel complet : l'analyse des techniques, l'étude sociale, la psychologie des créateurs, la discussion critique, les listes d'oeuvres (souvent disparues). Ce texte classique, indispensable et fascinant, n'a jamais fait l'objet d'une édition scientifique en français ni même d'une traduction sérieuse. C'est ce qu'on trouvera dans nos douze volumes, qui sont l'aboutissement d'un travail de quinze années mené au Séminaire de l'Ecole pratique des Hautes Etudes (IVe section) et au Collège de France.

  • Quatrième de couverture Le développement universel de l'art n'a pas toujours été accompagné par des écrits spécifiques. Ils sont d'apparition récente. Cette " littérature artistique ", pour employer le terme usuel en italien et en allemand, nous intéresse ici comme facteur de culture. Les guides, les catalogues, les traités ne sont pas tout ; il y a dans toutes les langues de l'Occident des ouvrages qui ont fait date par la prise de conscience originale de faits ou de problèmes essentiels. A un moment où l'histoire de l'art élargit son audience par les relations qu'elle fait apparaître entre les civilisations, entre les âges de l'histoire, entre les couches sociales, entre les aspects de la vie humaine, il a paru indispensable de rendre accessibles un certain nombre de ces ouvrages clés concernant l'activité qui conjugue partout, dans des objets saisissables et périssables, la conquête du réel et la part de l'imaginaire. La première histoire de l'art fut l'oeuvre du Toscan Giorgio Vasari (1511-1574). Une structure élaborée, une masse d'informations incroyable, une aisance narrative entraînante en ont fait un chef-d'oeuvre inépuisable. La première édition (1550) eut tant de succès qu'il en fallut une seconde (1568), considérablement amplifiée, sans laquelle nous ne saurions que peu de chose de l'art de la Renaissance. Rien ne manque à ce manuel complet : l'analyse des techniques, l'étude sociale, la psychologie des créateurs, la discussion critique, les listes d'oeuvres (souvent disparues). Ce texte classique, indispensable et fascinant, n'a jamais fait l'objet d'une édition scientifique en français ni même d'une traduction sérieuse. C'est ce qu'on trouvera dans nos douze volumes, qui sont l'aboutissement d'un travail de quinze années mené au Séminaire de l'Ecole pratique des Hautes Etudes (IVe section) et au Collège de France.

  • Quatrième de couverture Le développement universel de l'art n'a pas toujours été accompagné par des écrits spécifiques. Ils sont d'apparition récente. Cette " littérature artistique ", pour employer le terme usuel en italien et en allemand, nous intéresse ici comme facteur de culture. Les guides, les catalogues, les traités ne sont pas tout ; il y a dans toutes les langues de l'Occident des ouvrages qui ont fait date par la prise de conscience originale de faits ou de problèmes essentiels. A un moment où l'histoire de l'art élargit son audience par les relations qu'elle fait apparaître entre les civilisations, entre les âges de l'histoire, entre les couches sociales, entre les aspects de la vie humaine, il a paru indispensable de rendre accessibles un certain nombre de ces ouvrages clés concernant l'activité qui conjugue partout, dans des objets saisissables et périssables, la conquête du réel et la part de l'imaginaire. La première histoire de l'art fut l'oeuvre du Toscan Giorgio Vasari (1511-1574). Une structure élaborée, une masse d'informations incroyable, une aisance narrative entraînante en ont fait un chef-d'oeuvre inépuisable. La première édition (1550) eut tant de succès qu'il en fallut une seconde (1568), considérablement amplifiée, sans laquelle nous ne saurions que peu de chose de l'art de la Renaissance. Rien ne manque à ce manuel complet : l'analyse des techniques, l'étude sociale, la psychologie des créateurs, la discussion critique, les listes d'oeuvres (souvent disparues). Ce texte classique, indispensable et fascinant, n'a jamais fait l'objet d'une édition scientifique en français ni même d'une traduction sérieuse. C'est ce qu'on trouvera dans nos douze volumes, qui sont l'aboutissement d'un travail de quinze années mené au Séminaire de l'Ecole pratique des Hautes Etudes (IVe section) et au Collège de France.

  • Quatrième de couverture Le développement universel de l'art n'a pas toujours été accompagné par des écrits spécifiques. Ils sont d'apparition récente. Cette " littérature artistique ", pour employer le terme usuel en italien et en allemand, nous intéresse ici comme facteur de culture. Les guides, les catalogues, les traités ne sont pas tout ; il y a dans toutes les langues de l'Occident des ouvrages qui ont fait date par la prise de conscience originale de faits ou de problèmes essentiels. A un moment où l'histoire de l'art élargit son audience par les relations qu'elle fait apparaître entre les civilisations, entre les âges de l'histoire, entre les couches sociales, entre les aspects de la vie humaine, il a paru indispensable de rendre accessibles un certain nombre de ces ouvrages clés concernant l'activité qui conjugue partout, dans des objets saisissables et périssables, la conquête du réel et la part de l'imaginaire. La première histoire de l'art fut l'oeuvre du Toscan Giorgio Vasari (1511-1574). Une structure élaborée, une masse d'informations incroyable, une aisance narrative entraînante en ont fait un chef-d'oeuvre inépuisable. La première édition (1550) eut tant de succès qu'il en fallut une seconde (1568), considérablement amplifiée, sans laquelle nous ne saurions que peu de chose de l'art de la Renaissance. Rien ne manque à ce manuel complet : l'analyse des techniques, l'étude sociale, la psychologie des créateurs, la discussion critique, les listes d'oeuvres (souvent disparues). Ce texte classique, indispensable et fascinant, n'a jamais fait l'objet d'une édition scientifique en français ni même d'une traduction sérieuse. C'est ce qu'on trouvera dans nos douze volumes, qui sont l'aboutissement d'un travail de quinze années mené au Séminaire de l'Ecole pratique des Hautes Etudes (IVe section) et au Collège de France.

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