Langue française

  • Peindre ou faire l'amour ? Aller à la messe ou chez Ikea ? Binge-watcher devant la télé pour s'enfiler des séries ? Jouer au Scrabble avec mamie, ou plutôt prendre l'air en faisant un jogging ? Ce livre, tout à la fois sérieux et décalé, vous aidera à trouver de quoi occuper votre dimanche après-midi, dans ces heures où pèse parfois une atmosphère un peu morose, de blues ou d'ennui. Mais que se passe-t-il ? Au-delà du dimanche, l'ennui se révèle un sujet essentiel, soulevant des questions existentielles autour du temps, de la mort, du travail et du loisir, aussi.
    En un mot, c'est la vie ! Depuis Aristote jusqu'à Sartre ou Camus, en passant par saint Thomas, Thoreau, Schopenhauer, mais aussi John Carpenter, Sofia Coppola ou même Bill Murray, dans Un jour sans fin, tous se sont interrogés sur l'ennui qui pose le problème du sens même de l'existence, et pas seulement le dimanche après-midi. Et n'oubliez pas ! Dans l'espace, personne ne vous entendra crier... " Qu'est-ce que j'peux faire ? J'sais pas quoi faire ! J'm'ennuie ! "

  • Avec une lucidité sans concession et un style bien à lui, le philosophe Gilles Vervisch déconstruit le mythe contemporain du mérite et en révèle les effets pervers. Le geek suprême, Steve Jobs, l'a écrit : " Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance. " Réussir serait donc une question de volonté : quand on veut, on peut ! Les gens qui réussissent le doivent à leur travail et à leurs efforts, et les gens qui échouent, considérés comme des ratés, n'ont tout simplement aucune volonté.
    Dans la vie, tout ne serait donc qu'une affaire de mérite personnel. A première vue, la méritocratie semble juste, assurant une égalité des chances pour permettre aux plus méritants de s'en sortir par le haut. Cependant, cela n'est-il pas aussi illusoire que dangereux ? Qu'est-ce que réussir sa vie ? Une vie réussie est-elle forcément celle d'un startuppeur ? Est-il bien vrai que la vie ne nous offre que ce que nous méritons ? La croyance dans le mérite ne permet-elle pas surtout de culpabiliser " ceux qui ne sont rien ", et de tranquilliser ceux qui ont réussi, souvent privilégiés, convaincus qu'ils n'ont de compte à rendre à personne ? Dans cet essai décapant et irrévérencieux, Gilles Vervisch déconstruit le mythe contemporain du mérite, en dévoile la face cachée, en révèle les illusions et les effets pervers.

  • Après la disparition de son professeur dans la baie de Santorin, là où, selon Platon, serait engloutie l'île de l'Atlantide, Étienne part à sa recherche avec deux autres étudiants : Cali, un dilettante curieux aux tendances conspirationnistes, et Phalène, une mystérieuse jeune fille qui s'essaye au journalisme culturel.
    De la Crète à l'Italie en passant par la France et la Grèce, ils vont être confrontés à la réalité des mythes et aux mystères de ces civilisations évoluées, brutalement rayées de l'Histoire par des séismes diluviens. Et peut-être lèveront-ils le voile sur l'énigme de l'Atlantide...

  • Aimer Star Wars, est-ce aussi se montrer philosophe ? La saga de George Lucas a tout du mythe contemporain. Les répliques les plus célèbres émaillent le langage courant et les personnages eux-mêmes sont devenus des figures emblématiques sur toute la planète.
    Loin de la simple épopée pour adolescents, Star Wars se révèle sans doute plus philosophique qu'on pourrait le croire. La question du bien et du mal, mais aussi celles de la religion, de la politique, de la technique, de l'identité ou de la liberté, y sont abordées.
    Animé d'une verve caustique et décalée, et avec le concours des grands philosophes, Gilles Vervisch débusque les thèmes que recèle ce mythe fondateur de la pop culture.
    De Dark Vador à Platon, d'Obi-Wan Kenobi à Jocho Yamamoto, de Palpatine à Machiavel, il n'y a qu'un pas, et l'on peut s'initier à la philosophie en regardant Star Wars. C'est ce que démontre avec brio Gilles Vervisch.

  • Après le succès public et critique de Star Wars, La philo contre-attaque, Gilles Vervisch poursuit son approche ludique et accessible de la philosophie à travers Star Wars. Cette saga est le fruit de la culture de son créateur, mêlant mythologie, psychanalyse et bouddhisme zen, et les questions philosophiques ne manquent pas : le bien et le mal, le destin et la liberté ou encore la solitude et la mort.
    Il semblait déjà difficile de trouver de la profondeur à la saga de George Lucas, alors que dire de ces « suites » peu inspirées, décevantes et ressemblant souvent à un copier-coller des premiers films ? Gilles Vervisch décrypte pourtant, avec humour et sagacité, les nouveaux thèmes philosophiques présents. Notamment ceux autour de l'Histoire, la mémoire et le passé. Comment faire du neuf avec du vieux ? Cette question hante les nouveaux épisodes.
    Si Star Wars est bien le mythe fondateur de la pop culture, ou du moins un monde « étendu » dont l'exploration est sans limite, on n'a jamais fini non plus d'en explorer la philosophie.

  • Thierry Henry aurait-il mieux fait de jouer au handball ?
    (Est-ce que la fin justifie les moyens ?) Pourquoi dire « on a gagné ! » alors qu'on n'était même pas sur le terrain ?
    (Le football est-il l'opium du peuple ?) Le résultat du match aurait-il été le même si je ne l'avais pas regardé ?
    (Destin et liberté) Eric Cantona a dit un jour : « Quand les mouette suivent le chalutier, c'est parce qu'elles pensent qu'il jettera des sardines à la mer ». A part ça, on ne voit pas bien le rapport entre le football et la philosophie. Pourtant, ce sport internationalement vénéré mérite bien qu'on se penche dessus. Pourquoi, quand onze types qu'on ne connaît ni des lèvres ni des dents gagnent une épreuve sportive, y a-t-il des dizaines de millions d'autres qui pensent avoir gagné quelque chose ? Voici le premier livre qui permet de comprendre que la philosophie est sans doute moins ennuyeuse qu'elle en a l'air et le football, moins futile qu'il paraît. Vous verrez que Cicéron, Aristote, Hegel, Camus et Hobbes ont aussi leur mot à dire sur la main de Thierry Henri, la tête de Zidane ou les pieds de l'arbitre. Philosophique et drôle.

    Né en 1974, originaire de Rouen, Gilles Vervisch est enseignant et agrégé de philosophie. Il est l'auteur de Comment ai-je pu croire au Père Noël ?

    Sur commande
  • "A lire absolument avant d'allumer la télévision pour ne pas prendre les messages de la pub pour argent comptant !

    « Le boeuf, le goût d'être ensemble » = qu'est-ce que la religion ?
    « Parce que vous le valez bien » = qui suis-je ?

    Les « créatifs » de pubs ont l'air de nous apprendre à vivre à travers les grands « concepts » de la philosophie, comme le bonheur, la liberté, la nature, le moi ou la religion.
    Mais combien de grammes de philo dans ce monde de pub ? C'est la question que pose ce nouvel ouvrage de Gilles Vervisch, qui, comme à son habitude, n'oublie pas de mettre une dose d'humour dans ses ingrédients."
    />

  • Quand les comportements au volant servent de leçons de philosophie !
    Pourquoi y a t-il toujours des bouchons sur ma route à moi ? Et pourquoi suis-je le seul à savoir conduire ?
    Sur la route, on peut se laisser aller à toutes nos tendances : l'égoïsme, le sentiment de puissance, la haine des autres, la diplomatie ou la colère. La conduite automobile est révélatrice de notre existence en général. Et une philosophie du Code de la route, un bon moyen de faire de la philosophie tout court : la liberté, l'État, la morale, sont des notions abstraites qui deviennent très concrètes au coin d'un rond-point ou au détour d'un feu rouge.
    Voici le seul livre qui vous fera sourire même lorsque vous aurez perdu tous vos points !

  • La philosophie fait l'école buissonnière ! Loin des salles de classe, elle envahit notre quotidien, nous aide à mieux vivre et nous pousse à réfléchir. C'est en se posant des questions simples et incontournables, que nous pouvons avancer dans la vie. La collection des Philosopheurs est là pour aider le lecteur dans ses interrogations. Des visuels innovants et attrayants, pour des livres qui le sont tout autant. Textes courts, réponse claire et intelligente à la question posée sur la couverture. En complément chaque ouvrage offre une sélection utile de philosophes concernés et de livres incontournables à lire pour aller plus loin.

  • Lorsqu'on entend « philosophie », on pense parfois à des livres incompréhensibles ou ennuyeux. Le nom même des auteurs est imprononçable : Kierkegaard, Nietzsche, Heidegger... Vivants ou morts, ils ont souvent des allures de zombies. Ils sont dans leur monde et emploient des mots qu'on ne comprend pas toujours, comme « idiosyncrasie », « ontologique » ou « transcendantal ». Dans cet ouvrage, nous espérons faire disparaître ces préjugés : la philosophe n'a rien d'ennuyeux, elle permet de comprendre de manière simple des choses complexes, et n'est jamais éloignée de la vie quotidienne. Elle parle à tout le monde. Elle parle de chacun.

    Sur commande
  • Aka, Beaufitude, Dépacser, Focusser, Pitcher, Sans-abrisme, Smartisation, Tifo...
    Voici quelques-uns des 200 nouveaux mots que l'on entend (presque) tous les jours, que l'on utilise et qui ne figurent pourtant dans aucun dictionnaire. Grâce à des définitions aussi érudites que pleines d'esprit et d'humour, ce Dico des mots qui n'existent (toujours) pas guidera tel citoyen désemparé face aux modes vocabulistiques et corrigera tel autre qui, par exemple, emploie dilemne pour dilemme.
    Cette nouvelle édition 2018 voit disparaître les mots qui ont intégré les dictionnaires depuis l'édition 2016 (bitcoin, covoiturer, matcher...) et en surgir d'autres qui ont émergé, formant un des rares dictionnaires que l'on lit de A à Z comme un drolatique miroir des modes et innovations de notre époque.

  • Si l'on sait ou l'on se doute que l'adjectif « cartésien » nous vient du philosophe Descartes ou le « sadisme » du marquis de Sade, qui peut deviner que la banale poubelle tient son nom d'un préfet de la Seine qui, pour des raisons d'hygiène, imposa son usage en 1884, que le mot rustine est dû à son inventeur, un certain Louis Rustin, ou encore que Bluetooth était le surnom d'un Viking du Xe siècle ?
    Après Le Dico des mots qui n'existent pas (Bibliomnibus, 2014), Olivier Talon et Gilles Vervisch analysent avec un humour qui n'empêche pas l'érudition 173 mots usuels issus de personnages réels ou fictifs, célèbres ou un peu moins.

     

  • De abracadabrantesque à zlataner, cet abécédaire raconte les mots que l'on entend (presque) tous les jours et qui ne figurent pourtant dans aucun dictionnaire. Il éclaire, avec humour et érudition, le citoyen désemparé face aux modes vocabulistiques, qui vérifiera en s'amusant que la langue est une matière vivante qui s'invente chaque jour.
    Cette nouvelle édition remastérisée voit disparaître des mots qui depuis 2013 ont intégré les dictionnaires officiels quand d'autres surgissent qui n'existent pas (encore) et que l'on entend déjà (presque) tous les jours.

empty