Gilles Caron

  • Gilles caron

    Gilles Caron

    Gilles Caron est un cas unique dans la photographie contemporaine. Quant il disparaît au Cambodge en 1970, il a trente et un ans. Mais il a déjà vécu la guerre, au Tchad, en Irlande, au Biafra, au Viêt-Nam. Quelques-unes de ses photographies de Mai 68 sont devenues les symboles de la révolution estudiantine. C'est avec une énergie confondante et un constant souci de la dignité humaine qu'il a fait en quelques années ce que d'autres font en une vie.

  • Paris 1968

    Gilles Caron

    Avec un entretien entre William Bachelot et Daniel Cohn-Bendit.

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  • J'ai voulu voir

    Gilles Caron

    Gilles Caron fut l'un des plus grands photographes du XXe siècle, ses photos des émeutes de mai 68 sont aujourd'hui connues de tous (notamment celles des émeutes de mai 68, la geurre des Six-jours, etc.) Il a immortalisé les stars de l'époque (Brigitte Bardot, Jacques Brel ou François Truffaut) avant de disparaître tragiquement au cours d'un reportage à l'âge de trente ans.
    En juin 1960, il fut envoyé en Algérie, comme parachutiste au sein du 3e régiment d'infanterie de marine. Là-bas, il continua d'entretenir une correspondance fournie, commencée dans son enfance, avec sa mère. Tour à tour drôles et sérieuses, légères et inquiètes, ces lettres (environ 300), retrouvées et retranscrites par la femme de Gilles Caron, Marianne Caron Montely, nous dévoilent, avec une intensité bouleversante, la tendresse sans limites qui lie une mère à son fils.
    Ce dialogue de toute une vie leur est indispensable, à l'un comme à l'autre, et balaie tous les sujets de conversation : des problèmes dentaires de Gilles au référendum du général de Gaulle ; ils discutent de lectures, cinéma, peinture, mais aussi de la vie quotidienne, la famille ou l'appartement que « Mame » prépare pour le retour de Gilles. Leur sujet principal reste la guerre d'Algérie : les lettres échangées entre 1960 et 1962 apportent un éclairage formidable, précis et vivant sur ce terrible conflit.
    C'est probablement en Algérie que se sont développés la curiosité de Gilles Caron et son besoin de se trouver au coeur de l'action, qualités déterminantes pour la carrière de photographe qu'il entame à son retour. Gilles veut témoigner pour « se situer dans le monde ». Dès 1960, au coeur de la tourmente, il écrivait à sa mère : « Je n'arrive pas à comprendre comment je ne suis pas planqué dans un service à Alger.
    Enfin, oui, je sais, j'ai voulu voir. ».

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  • Figure mythique du photojournalisme, Gilles Caron est devenu célèbre pour ses icônes de Mai 68. Il est également l'auteur pour l'agence Gamma de l'un des plus grands reportages de l'histoire contemporaine : la bataille du Bogside, en Irlande du Nord, qui oppose les civils catholiques à la police royale de l'Ulster, protestante. Cette soudaine explosion de violence à Derry, du 12 au 14 août 1969, marque le début de la guerre civile. Gilles Caron photographie jour et nuit les événements et livre un reportage magistral unique et précieux qui restitue le souffle haletant de la révolte. Ses images furent à l'époque considérées comme des documents historiques. Elles constituent aujourd'hui un témoignage unique de ce tournant de l'histoire irlandaise.
    En revisitant ses archives et en dévoilant des images inédites, cet ouvrage nous plonge au coeur du conflit, cinquante ans après. Alors que le Brexit fait planer la menace d'un retour d'une frontière entre le nord et le sud de l'Irlande - et celui de la violence -, ce travail à l'extraordinaire modernité résonne plus fort que jamais.

  • La vie privée de la personne protégée suscite le respect de tous, y compris des organes de la protection juridique des majeurs. Renforcée par des secrets professionnels, la règle de principe est sitôt proclamée qu'elle cède devant de nombreuses exceptions. Toutes fondées sur la sauvegarde des intérêts de la personne protégée, ces dérogations se manifestent par l'accompagnement ou la substitution d'un tiers pour prendre en charge la personne protégée ou ses biens. L'intervention de ce tiers protecteur qui recherche des informations personnelles (notamment médicales ou patrimoniales), est parfois vécue comme une intrusion intolérable par la personne protégée. La détermination de la frontière qui sépare le principe de non-intrusion de ses exceptions, et la recherche des fondements qui les justifient, sont les points communs de toutes les communications.

    Dans le prolongement du colloque de Caen (7 avril 2017), les actes rendent hommage au juge Thierry Verheyde (1958 - 2017) dont les analyses et la jurisprudence ont nourri la réforme du droit des majeurs protégés et accompagné son application (Loi n°2007-308 du 5 mars 2007), dans le souci d'améliorer le respect effectif de leurs droits fondamentaux.

    LES AUTEURS : C. Alleaume, V. Avena-Robardet, N. Baillon-Wirtz, P. Barincou, A. Batteur, M. Boudjemaï, A. Caron-Déglise, C. Chaput-Le Bars, J. Combret, M. Couturier, R. Devoldère, F. Dupin, C. Dupuy, B. Eyraud, T. Fossier, E. Frago, N. Gallus, B. Graeff, P. Guntz, S. Helleux, V. Le Berre, V. Legrand, O. Leurent, A.-M. Macé, C. Mackowiak, C. Guilarte Martin-Calero, V. Mikalef-Toudic, S. Moisdon-Chataignier, V. Montourcy, A. Morange, D. Noguéro, L. Pécaut-Rivolier, E. Pecqueur, G. Poissonnier, D. Pollet, G. Raoul-Cormeil, M. Rebourg, C. Robbe, F.Rogue, S. Schmahl, I. Tribou, T. Verheyde, M. Wanègue, K. Yamashiro.

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