Gilbert Bouchard

  • Nombre d'enseignants aimeraient pouvoir réaliser des bandes dessinées en classe en tant qu'outil pédagogique... Dorénavant, c'est possible ! Concevoir une bande dessinée, c'est appliquer des règles d'écriture, d'orthographe, de grammaire pour les bulles, de calcul pour le tracé des cases, c'est développer des leçons de science, d'histoire, de géographie pour le contenu du récit, c'est se servir de lectures pour la documentation et puis, c'est... dessiner. À leur intention, Gilbert Bouchard, auteur de BD, a mis au point cette méthode pédagogique pour qu'ils se lancent enfin, avec leurs élèves, dans la réalisation de ce mode d'expression. Fruit de vingt-cinq ans d'observations et d'animations dans des établissements scolaires et divers, cette méthode ludique et progressive, forte de cinquante leçons et d'autant d'exercices, permettra à beaucoup de ses lecteurs de s'apercevoir que, finalement, faire de la bande dessinée... c'est facile !

  • Au cours des deux cent cinquante dernières années, l'histoire de l'Isère a été marquée par la rébellion de ses habitants et leur goût pour l'indépendance et la république.C'est ainsi que Grenoble a connu la Journée des Tuiles et que Vizille a abrité une assemblée de députés vantant les valeurs républicaines, et ce dès 1788.C'est ainsi que des Isérois ont allumé les premiers foyers d'un incendie qui allait ravager l'autorité royale et embraser toute l'Europe.C'est ainsi que Napoléon a choisi de passer par Grenoble, sachant qu'il trouverait là le bras de levier qui permettrait de renverser à nouveau le trône sur lequel étaient revenus les Bourbons.Et c'est ainsi que l'on verra Grenoble revêtir les atours de capitale au gré des événements qui bouleverseront l'histoire. Ne sera-t-elle pas désignée successivement comme capitale du Dauphiné, capitale de la Houille blanche, capitale des maquis et enfin capitale olympique.

  • Le plateau de Larina, le village néolithique des Baigneurs à Charavines, la naissance de Cularo, les splendeurs de la Vienne antique, autant de sites qui témoignent de la richesse du patrimoine et de l'Histoire du département de l'Isère.
    Un passé foisonnant dans lequel nous plongeons avec plaisir grâce à la bande dessinée, superbe machine à remonter le temps, qui met en scène et en images l'Histoire et la rend attrayante pour tous, de 7 à 77 ans.

  • a lyon, comme ailleurs en france, les insurrections marquent la fin du xviiie siècle.
    pendant la révolution française, les lyonnais se lèvent contre la menace jacobine. en représailles, la ville, menacée d'être rasée, subit le terrible siège de 1793. en 1831 et 1834, ce sont les canuts, las d'être exploités au nom du libéralisme économique, qui se révoltent, sans succès. en 1848, lorsque la deuxième république est proclamée , les ouvriers s'emparent des casernes, sans plus de réussite.
    les communes indépendantes de la croix-rousse et de la guillotière, foyers de ces révoltes, sont rattachées à lyon sous napoléon iii. la ville connaît ensuite de profondes transformations, notamment sous l'impulsion du préfet vaïsse et de maires comme jean-françois terme (à qui la france doit le " trottoir "), edouard herriot et louis pradel. les romains ne s'étaient pas trompés en choisissant le site stratégique où ils avaient implanté lugdunum : deux mille ans plus tard, la ville de lyon continue de faire fructifier son héritage, fière d'être reconnue en tant que cité internationale.

  • Une déambulation historique et humoristique à travers la capitale des Alpes, à la rencontre de toutes ces personnalités, connues ou oubliées, dont les rues portent le nom.

    Les rues sont peuplées d'illustres inconnus. À côté des personnages les plus fameux présents à la mémoire de chacun, combien de figures plus obscures ont pourtant une rue à leur nom ? La bande dessinée de Gilbert Bouchard présente les uns et les autres avec science et humour, en revenant sur leur histoire et sur celle de la ville. Elle raconte aussi l'évolution de la géographie urbaine, elle explique comment les rues sont nées, ont été prolongées ou raccourcies, et ont parfois revêtu différentes identités successives.
    Après une première publication en 2006, cette nouvelle édition comporte 20 nouvelles rues.

  • Le duc de Lesdiguières vient de mourir. Ami proche d'Henri IV, il avait pu maintenir le Dauphiné dans une certaine indépendance. Richelieu met fin à celle-ci et relance la lutte contre les protestants, nombreux en Dauphiné.
    La révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV amplifie les persécutions. Beaucoup de protestants s'exilent à l'étranger. L'évêque de Grenoble, monseigneur le Camus, remet de l'ordre dans son diocèse, pendant que les chartreux reconstruisent leur monastère déjà détruit huit fois par des incendies.
    Le Dauphiné a la chance de ne pas compter parmi les champs de bataille, ce qui favorise le développement du commerce et de l'industrie. Navigation fluviale, forges, textile, papeterie, exploitation minière sont les points forts de cette économie. Louis Mandrin, quant à lui, opte pour la contrebande. Vaucanson préfère les automates. Et voilà qu'en 1788, à Grenoble, la Journée des tuiles, annonce la Révolution française...

  • Ville carrefour, grand centre européen du commerce, Lyon est aux premières loges de toutes les évolutions de la société. Mais alors que les frères Montgolfier s'élèveront en ballon, la misère poussera les canuts à la révolte Sous la Renaissance, Lyon retrouve le rôle de ville carrefour qui avait fait sa fortune et sa gloire à l'époque romaine. Elle devient un des grands centres européens du commerce, de la banque et de l'édition. Tous les plus grands écrivains du XVIe siècle s'y pressent. Parmi les idées nouvelles véhiculées par les livres, il y a notamment celles prêchées par la Réforme. Les guerres de religions qui s'ensuivent frappent durement Lyon, ravagée par le baron des Adrets. Paradoxalement, ce triste épisode désenclave la ville, le sinistre baron n'hésitant pas à percer des rues pour faciliter le passage de ses troupes stationnées place « Belle Cour ». Cette place sera d'ailleurs toujours aimée des rois. Henri IV puis Louis XIV tombent sous son charme et lui offrent des statues. Cependant, le développement démographique est freiné par la situation géographique de la ville coincée entre les collines de Fourvière et de la Croix-Rousse et barrée par la Saône et surtout le Rhône pratiquement infranchissable. Deux hommes proposent des solutions à la fin du XVIIIe siècle : Perrache qui tente de relier les terres d'Ainay à l'île Mogniat afin d'accroître la superficie de la presqu'île, et Morand qui lance un deuxième pont sur le Rhône dans l'espoir de conquérir la rive gauche du fleuve alors constituée de vastes terrains en friche et inondables. Le premier échoue mais le second réussit. Lyon peut envisager son avenir avec optimisme. Jouffroy d'Abbans traverse Lyon en remontant la Saône avec le premier bateau fonctionnant à la vapeur. Les Montgolfier organisent des démonstrations d'ascension en ballon Mais dans le même temps, la misère ronge les ouvriers inhumainement exploités. La colère des canuts éclate et est réprimée par l'armée. Les prémices de la Révolution sont en marche

  • Une figure emblématique du Dauphiné.

    28 septembre 1626. Dans la blancheur immaculée des Alpes, un homme voyage seul. Sentant sa dernière heure arriver, François de Bonne trouve un abri où l'attend un inquiétant personnage qui semble bien le connaître. Ensemble, ils reviennent sur la vie et la carrière de celui qui fut Duc de Lesdiguières, comte de Pont-de-Veyle, seigneur du Glaizil, maréchal de France, mais est également le dernier connétable de France. Un chef militaire dont l'impressionnant pédigrée n'a jamais comblé l'absence de l'amour de sa vie : sa maîtresse Marie.

    Gilbert Bouchard, expert du médium bande dessinée, nous fait découvrir dans cette bande dessinée historique teintée de fantastique le destin particulier du Duc de Lesdiguières, chef de guerre hors pair qu'Henri IV lui-même qualifia de « rusé comme un renard ».

  • En 43 avant J.-C., Munatius Plancus, un ancien lieutenant de Jules César, fonde la cité de Lugdunum sur les hauteurs de Fourvière. L'empereur Auguste la couvre de privilèges et lui permet de devenir, en quelques années, une des plus belles et des plus riches cités de l'empire, en étant au centre d'un important noeud routier reliant la Méditerranée aux Alpes, à l'océan et au nord de l'Europe.
    Lugdunum donne naissance aux empereurs Claude et Caracalla avant de redevenir un modeste bourg médiéval.
    Ce sont les archevêques qui feront faire sortir Lyon de sa torpeur. Ils y organisent des conciles, reçoivent des papes, font construire la primatiale Saint-Jean et le pont du Rhône (actuel pont de la Guillotière). Seul pont à franchir le fleu ve, celui-ci va favoriser le passage dans la ville des rois qui se rendent en Provence.
    Les archevêques demeurent les maîtres de la seigneurie de Lyon jusqu'à son rattachement au royaume de France par Philippe IV le Bel en 1312.
    Charles VII puis Louis XI accordent quatre foires à la ville. Louis XI veut faire de Lyon une grande place commerciale et bancaire, capable de concurrencer Genève et les grandes cités italiennes.
    Deux autres tomes aborderont l'histoire de Lyon de la Renaissance à la Révolution française, puis de la Révolution française à nos jours.

  • Cet album rassemble 29 articles de la rubrique ?Bonne question? du magazine Tournesol, traitant chacun d?un thème différent, illustrés tout en couleur.

  • Depuis la période du néolithique jusqu'à nos jours, que d'aventures vécues par les Hauts-Savoyards !
    La « Haute-Savoie », tout d'abord région prospère située autour de Geneva et Boutae (Annecy) à l'époque romaine, devient le comté de Genève au Moyen Âge.
    Acheté et annexé en 1401 par son rival, le comté de Savoie, le comté de Genève va désormais suivre les destinées de la « Savoie », accueillant même Amédée VIII, le comte rouge et futur pape Félix V au château de Ripaille près de Thônon.
    Invasions bernoise et valaisanne au XVIe siècle, invasion espagnole et française au XVIIIe siècle, rythment son histoire.
    En 1792, la Haute-Savoie devient le 84e département français sous le nom de « Mont-Blanc ».
    En 1860, la Haute-Savoie estdéfinitivement rattachée à la France.

  • He p'pa!...

    Gilbert Bouchard

    Que reste-t-il d'une existence ?
    Quel héritage en garde-t-on ?
    Que garde-t-on en mémoire ?
    Pourquoi tel petit détail et pas un autre ? Vingt ans après la disparition de son père, l'auteur est allé explorer ce qui était resté au fond de sa mémoire pour le transmettre à son fils.
    Bien qu'autobiographique, le thème de cet ouvrage n'en demeure pas moins universel. Perte d'un parent, nostalgie de l'enfance, transmission de valeurs, chacun retrouvera dans cet ouvrage une part de lui-même, un outil de réflexion sur le rapport aux autres, sur le passé, le présent et l'avenir.

  • Les aventures du p'tit déj' sont publiées depuis plusieurs années dans le journal de Mickey.
    "Ah ! La mûre, toujours la mûre" est le premier album réunissant les meilleurs gags de cette série... ménagère.

  • Habitée avant la conquête romaine par les Allobroges et les Centrones, la Savoie intègre la république romaine en 121 av. J. C. et fera partie de l'empire romaine jusqu'en 407.
    Devenue la Sabaudia, au rythme des guerres, traités et autres mariages, elle passe, des mains de Charlemagne à celles de rois de Boson, de Bourgogne, pour finir dans celles de l'empereur du Saint Empire germanique.
    Sous l'impulsion d'Humbert-aux-blanches-mains et de ses desendants, le comté de Savoie va devenir un État craint et respecté.
    Un conflit permanent oppose la Savoie au Dauphiné car les terres des deux comtés s'interpénètrent avec celles du comté de Savoie. Le traité de Lyon, en 1601, met fin à cette situation en imposant le Guiers comme frontière naturelle.
    Ravagée par les guerres d'Italie, occupée par Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, la Savoie doit sa fortune à sa situation stratégique de clef des Alpes.
    Pliant mais ne rompant jamais, la Savoie finit cependant par être annexée provisoirement à la France en 1792, puis définitivement en 1860, sous Napoléon III.

    Sur commande
  • Une déambulation historique et humoristique à travers la capitale des Alpes, à la rencontre de toutes ces personnalités, connues ou oubliées, dont les rues portent le nom : cours Berriat, rue Felix Viallet, Place Grenette, quai Stéphane Jay, rue du Lieutenant Chanaron Les rues sont peuplées d'illustres inconnus. À côté des personnages les plus fameux présents à la mémoire de chacun, combien de personnalités plus obscures ont pourtant une rue à leur nom ? La bande dessinée de Gilbert Bouchard présente les uns et les autres avec science humour, revenant sur leur histoire, souvent liée à celle de la ville. Elle raconte aussi l'évolution de la géographie urbain, elle explique comment les rues sont nées, ont été prolongées ou raccourcies,et ont parfois revêtu différentes identités successives.

  • Le 9e art, un jeu d'enfant !Si beaucoup d'entre nous pensent que les auteurs ont un véritable don, la bande dessinée n'en est pas moins un mode d'expression accessible à tous. C'est ce que démontre cet ouvrage didactique, en décortiquant les règles et usages du Neuvième Art au travers d'exercices pratiques à la portée de tout un chacun. Au fil des leçons on apprendra à créer un personnage, à le faire évoluer dans un environnement, à lui faire vivre des aventures, à raconter des histoires. Le scénario, l'expression des personnages, le crayonné, le découpage, l'encrage, les décors, la mise en couleur rien est oublié pour prouver à tous ceux qui souhaitent faire de la bande dessinée sans s'en croire capable, que c'est possible et facile !

  • Ce livre présente une série de conversations entre une maman enseignante de religion et quelques enfants : sa fille Sara, son fils Pierre, un garçon du voisinage Thomas et une petite amie Marthe.
    Tous les thèmes de la profession de foi (Credo) sont abordés l'un après l'autre. Il n'y eût nul besoin de faire des tours de passe-passe : ce n'est pas par hasard que la profession de foi traite de toutes les questions de la vie et de la foi. Grâce à ces commentaires, le Credo retrouve la place qui lui revient : exprimer un bref contenu des points essentiels de notre foi, que nous partageons avec tous les croyants catholiques du passé et d'aujourd'hui.

  • Un riche parcours en images dans la ville de Vienne à l'époque antique, alors capitale du peuple gaulois des Allobroges. Vienne est aujourd'hui, avec Lyon, la cité qui concentre le plus important patrimoine gallo-romain, dont de nombreux vestiges architecturaux en bon état de conservation. Précis et vivant, le travail de Gilbert Bouchard reconstitue tous les détails de la vie quotidienne à Vienne du temps d'Alix.

  • Parallèlement aux nombreuses aventures du héros de Jacques Martin dans le monde antique, les Voyages d'Alix proposent aux passionnés de ce personnage et de son époque d'approfondir leur connaissance de l'Antiquité, en cheminant à ses côtés. Chacun des albums de la série propose une découverte documentaire très complète, par l'image et les mots, d'un peuple, d'un lieu ou d'une contrée, comme c'est le cas ici avec Lugdunum, la grande cité qui bien plus tard deviendra la ville de Lyon.
    La fondation de Lugdunum suit de peu l'assassinat de Jules César. Afin d'occuper Plancus et Lépide, les généraux en chef de son armée en Gaule, tentés par une rébellion contre le Sénat romain, on leur confie l'établissement d'une colonie sur les hauteurs dominant la confluence du Rhône et de la Saône. La communauté naissante est destinée à l'accueil des citoyens romains (commerçants, soldats, bateliers organisés en corporations...) chassés de Vienna (Vienne) par les Allobroges, mais a également une fonction militaire et stratégique : sa garnison permanente peut ainsi garder un oeil vigilant sur ce qui se passe dans cette partie de la Gaule.
    L'appellation Lugdunum (d'après « lukos », corbeau, et « dunum », colline, soit « la colline du corbeau ») ferait également référence au dieu celtique Lug.

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