Franck Michel

  • "L autonomadie, un terme reliant joyeusement autonomie et nomadisme, est au coeur de cet essai. En treize chapitres, à l'exception du premier complètement inédit, il reprend les textes initialement publiés sur le site de La croisée des routes (www.croiseedesroutes), ici réactualisées et réassemblés. Ce recueil interroge notre rapport au voyage. Partir peut être une fuite ou une libération. Ceux qui voyagent partagent tous une quête de paix et de liberté, une recherche de convivialité et d'aventure humaine. - "

  • Chroniques culturelles qui sont autant d'invitations à voyager au fil de l'Archipel, de ses cultures et de ses populations. Voyager en Indonésie, c'est découvrir un autre espace-temps, un autre monde que le nôtre, des lieux magiques nourris de fortes traditions où les choses avancent parfois bien plus vite qu'en Occident. L'Indonésie nouvelle est en marche ; le pas reste incertain, mais le chemin prometteur.
    Bienvenue dans un pays jeune au potentiel évident, une terre riche de traditions et de croyances impatiente de plonger au coeur de la mondialisation ! Un Archipel de tous les possibles, fabuleux, plein de paradoxes et de surprises, une mosaïque culturelle fruit d'un passé aussi riche que douloureux.
    Abondamment illustré, ce livre pourra accompagner le voyageur féru d'ethnologie et soucieux d'une approche responsable du tourisme.

  • Pourquoi et comment voyageons-nous ? Dans cet essai d'anthropologie des voyages, Franck Michel rassemble 25 années de travaux et propose 20 chapitres très documentés et actualisés sur ses thèmes de prédilection : les rites, les mythes, l'Orient, le tourisme, les écrits du voyage, l'aventure, l'écologie, l'exotisme, l'ailleurs, l'autre, la culture, la liberté... Avec pertinence, intelligence et humour, il pose aussi des questions qui intéressent tous les voyageurs - et les voyageuses - que nous sommes.
    Du voyage et des hommes est une somme sur le voyage, de ses traditions à ses mutations les plus récentes.

  • Délicieux caprices

    Franck Michel

    Découvrez Délicieux caprices - Pâtisseries de boutique et esprit bistrot, le livre de Franck Michel. En quatre grands chapitres : petits gâteaux, tartes et tartelettes, entremets et verrines, Franck Michel compose des desserts savoureux, aux formes innovantes et aux couleurs chatoyantes. Destinées aussi bien à la pâtisserie de boutique qu'à la restauration, ses recettes flattent à la fois les yeux et le palais. En un écrin de délices, ce livre dévoile l'étendue de la palette de ce pâtissier bien dans son époque.

  • "Entre analyses pertinentes et bouffées délirantes, cet essai décrypte l'univers du voyage dans un monde à l'arrêt. L'auteur, anthropologue autonomade, se promène entre l'ailleurs et l'ici, abordant les sujets les plus sérieux et les plus futiles. Il partage ses pensées buissonnières autour de nos trips qui ne passent plus et autres nomadismes contrariés. Ouvrage de chroniques sur les tourismes en voie de mutation ou de disparition, on y porte également un regard acéré sur notre planète dévastée mais à la merci du capitalisme. L'auteur entend balayer devant sa porte mais aussi jusque dans les moindres recoins du monde pour débusquer les inepties du tourisme contemporain, les incohérences des voyages dans toutes ses variantes."

  • Dans ce recueil, l'auteur nous invite à revisiter douze destinations connues ou méconnues, plus authentiques qu'exotiques, toutes emblématiques à plusieurs titres. L'auteur propose ici douze regards personnels, instructifs ou subversifs, toujours subjectifs, parfois peut-être les trois à la fois, qui sont avant tout des notes de voyage, complétées d'obervations historiques, socio-anthropologiques et géoculturelles, et d'analyse pour déchiffrer l'actualité du monde toujours plus complexe.

    Sur commande
  • Cet ouvrage nous invite au voyage en Asie, ce continent tant rêvé par les colonisateurs et les missionnaires, les aventuriers et les touristes. Il nous propose, au-delà du seul pittoresque qu'évoque en chacun de nous le rêve du lointain Ailleurs, une réflexion globale et critique de l'exportation de notre modernité et de la rencontre ambiguë des cultures occidentales et asiatiques

  • Grâce à ses échanges fructueux et autres mélanges salutaires, le voyage est le moment où une vie ordinaire peut soudain muer en expérience extraordinaire, grâce à la rencontre avec les autres cultures et populations, mais aussi avec l'inconnu, l'imprévisible. Un voyage authentique est d'abord un voyage au bout de soi. Nos désirs d'ailleurs s'inscrivent dans une volonté de changer d'air, de se dépayser ou d'en découdre. Ils sont une réponse au mal-être d'une société occidentale qui marche sur la tête. Le " vivre-ensemble " mis à mal dans nos contrées tempérées revit en quelque sorte dès que les touristes arrivent sous les tropiques, pas toujours si tristes. Dans ces voyages pluriels nous partons à la rencontre du " voyageurisme " et autres formes dévoyées de l'esprit du voyage qui nous est cher, mais également du métissage qui, par le biais de la rencontre et de la découverte, laisse augurer d'un autre champ des possibles, où enfin l'être remplacerait l'avoir. Le voyage repousse les limites de l'impossible, ce en quoi il permet de rêver d'un autre monde, et cela devient aujourd'hui plus indispensable que jamais.

  • L'archipel indonésien comprend 17508 îles et îlots ; il regroupe plus de 200 " minorités ethniques " et au moins 300 dialectes et langues locales, sans évoquer la partie (encore) indonésienne de la Nouvelle-Guinée. La République d'Indonésie est en outre le plus vaste pays musulman de la planète. Tout cela est aujourd'hui remis en cause par la fragile ouverture démocratique de cet immense pays à l'allure d'un continent et encore accentué par les événements tragiques ayant mené le Timor-Oriental sur le sinueux chemin de l'indépendance.

  • Cet ouvrage se veut une introduction, simple et brève, de l'histoire des Toraja (où sont rappelés les souffrances et les conflits, mais aussi les apports étrangers, qu'ils soient bugis, hollandais, japonais ou . indonésiens), et de la société (organisation, institutions, valeurs, religions, coutumes, arts, langues, et cultures).


  • décors exotiques et des corps abîmés.
    fléau mondial en plein essor, le tourisme sexuel s'accommode parfaitement de l'esprit du capitalisme et de l'attrait de la société de consommation, en particulier de la civilisation des loisirs. un véritable tourisme sexuel de masse tend à se développer sur fond d'inégalités économiques et sociales mais également de misères éducatives et affectives. l'industrie des corps défile sur le marché international du sexe et le tourisme, fermant souvent les yeux sur le rentable trafic humain, voisine alors avec la prostitution et la pornographie, compléments incontournables de la mondialisation sexuelle en cours.
    forme de recolonisation du sud par le nord, le tourisme sexuel - ou plutôt les tourismes sexuels tant les formes et les impacts sont variables - autorise avec la bénédiction de la corruption politique et du tout-libéralisme, toutes les exploitations et toutes les humiliations. les femmes du sud et de l'est en sont les premières victimes, les plus nombreuses aussi. avocats de la mondialisation économique, les industries du voyage et du sexe partagent décidément beaucoup d'intérêts dans la rapide transformation du monde en gigantesque parc de loisirs, voire d'aire de jeux sexuels.
    cet ouvrage présente l'univers, souvent tabou, des tourismes sexuels avec ses dépendances et ses trafics, ses heurs et ses malheurs, ses liens étroits ou non avec la prostitution, et sa terrible entreprise de mystification de la femme sans oublier la marchandisation du corps fantasmé. une partie importante du livre est consacrée à la situation dans le continent asiatique, terre oú le tourisme sexuel s'est développé dans des proportions dramatiques, enrichissant les états et les nantis sur le dos des plus pauvres, et d'abord des femmes et des enfants.
    c'est aussi en asie que les stéréotypes et les clichés entretenus par les médias, tant à propos des cultures locales qu'à l'égard des femmes autochtones, sont les plus ancrés dans l'histoire et les plus tenaces dans l'imaginaire occidental. tout au long de cet essai, à l'aide d'exemples concrets tant en asie qu'ailleurs, notre premier souci est d'informer puis, si possible, d'encourager d'autres comportements, à la fois touristiques et citoyens, à l'égard des autres en général et de nos hôtes en particulier.


  • "Le voyage et l'utopie sont étroitement liés. En parcourant le monde, l'envie de le bonifier s'ajoute au bonheur de le découvrir et de mieux le connaître. Quand le voyage mue en tourisme, la part d'utopie s'effrite jusqu'à disparaître. En s'organisant, le tourisme s'éloigne de l'utopie, car il ne laisse plus de place à l'imprévu, et donc à la véritable rencontre. Cet essai fait l'éloge de l'autonomadie. Cette réflexion sur le voyage doux et la place de l'utopie sur nos routes fait la part belle aux voyages lents, à pied et à vélo."

  • Dans la pEriode du 1er Mars au 1er Juin 2017, un Stage d'Insertion Professionnelle a EtE effectuE au sein du Volontariat Pour l'Environnement (VPE) A YaoundE. Au cours de celui-ci, plusieurs activitEs ont EtE menEes parmi lesquelles l'assainissement des locaux, le recensement des activitEs menEes par les populations riveraines du fleuve Nyong et des zones de prolifEration des macrophytes l'identification des espEces de macrophytes. A la suite de ces activitEs, l'Etude intitulEe « Impact de la prolifEration des macrophytes sur le fleuve Nyong » a EtE menEe sur le fleuve Nyong. L'objectif de ce travail Etait d'Evaluer l'impact de la prolifEration des macrophytes sur le fleuve Nyong afin de proposer des mesures de gestion durable. Pour y arriver, l'analyse des paramEtres physico chimiques a EtE effectuEe et l'Indice de Pollution Organique a EtE calculE afin de connaItre l'Etat de santE des eaux drainEes par le Nyong le tout prEcEdE d'un inventaire spEcifique des macrophytes qui peuplent le Nyong.

  • Peut-on faire de la marche sa démarche de vie ? Le voyage à pied peut-il s'apparenter à un mode philosophique d'être, de penser et de voyager ? Le mouvement des pieds librement rythmé éveille-t-il l'esprit, nourrit-il l'âme et stimule-t-il la raison ? Sans négliger la passion. Une pensée florale, champêtre donc, idéale pour butiner. Une pensée surtout libre comme l'air qui puise ses idées à la mesure de nos pas et à l'aune de nos rencontres.

    Sur commande
  • Plaidoyer pour l'autonomadie (autonomie + nomadisme) pour vivre et agir autrement.

    Sur commande
  • Franck Michel nous propose une vingtaine d'articles s'intéressant aux questions de culture et de développement touristiques, aux implications culturelles, économiques, politiques et sociales engendrées par un secteur touristique en pleine activité. A l'aide d'études de terrain précises et d'analyses ou de synthèses originales, l'ouvrage offre au lecteur, spécialisé ou non, un premier panorama complet d'une anthropologie du tourisme à la française en pleine effervescence.

    Sur commande
  • L'identité contribue au développement touristique autant que le tourisme participe à la refondation des identités. Comment se touristifier sans perdre son âme

    Sur commande
  • Routes.
    Mythiques ou mystiques, fascinantes et meurtrières, libératrices et oppressantes, chemins verts ou autoroutes polluées, elles ne peuvent laisser indifférent. Ceux qui les prennent n'en reviennent jamais indemnes. Ce livre traite de la route, certes, mais également du voyage, du nomadisme et de l'autonomie. Il propose une anthropologie, personnelle et iconoclaste, à la fois interdisciplinaire et engagée.
    Une analyse dense des pratiques et usages des chemins du monde qui se veut aussi un éloge de " l'autonomadie ", doux mélange du nomadisme et de l'autonomie. Au-delà de l'usage et de l'usure du voyage, cet ouvrage interroge le touriste-voyageur indépendant d'aujourd'hui sur le sens de ses motivations et de ses actes, il rencontre l'errant sous toutes ses formes, il explore les sentiers plus ou moins glorieux des routes, des pistes reconnues aux itinéraires délaissés.
    Il interpelle également le mythe du voyage, l'univers du tourisme prédateur, le fantasme du nomadisme, et présente les sociétés actuelles en proie à un sentiment d'individualisme maladif et désoeuvré face au défi de la mondialisation et aux ravages du capitalisme. Cette " immondialisation " oppresse les contemporains comme autrefois la colonisation ou l'impérialisme opprimait les populations dominées.
    Les dominants ont changé de visage mais pas de méthode, et les libertaires d'ici, les nomades d'ailleurs, les résistants de toujours, sont les premiers à payer le prix de la normalisation politique et de l'uniformisation culturelle. Routes entend analyser l'état du monde du voyage, explorer de nouvelles pistes, décentrer notre regard grâce à l'autonomadie, proposer une anthropologie de la route à la fois engagée et sans langue de bois, bref nous avons ici un essai sur le voyage qui pourrait bien nous aider à retrouver le chemin de l'hospitalité propre au nomadisme et de la dignité chère à l'autonomie.
    Cette autre voie salutaire est une manière, par l'écrit et la mobilité, de choisir la vie et non la survie. Pour redécouvrir un autre sens du voyage.

    Sur commande
  • A l'heure où les politiques sécuritaires des Etats ne semblent plus connaître de limites, le voyage offre paradoxalement une opportunité à vivre plus intensément, à se détacher de l'emprise du quotidien, à échapper un temps à l'ordre des choses et au nouvel ordre mondial. Mais trop souvent, lorsqu'il est organisé, le voyage est inséparable de l'idée de conquête, même pacifique, sous les traits innocents du tourisme de masse. Les tour-opérateurs sont les gestionnaires du voyage comme les prêtres le sont du sacré. Et quand le guide de voyage se transforme en Bible ou l'accompagnateur en prophète, le touriste se métamorphose en assujetti volontaire. Partagée entre l'utopie du développement et l'impérialisme guerrier, l'industrie du tourisme - prometteuse sur le plan économique mais surtout prédatrice sur le plan humain - apparaît alors comme l'un des derniers avatars du néocolonialisme.



    Le voyage est un défi pour nos croyances et nos convictions, il appuie là où ça fait mal et c'est tant mieux, car pour ceux qui ressentent la douleur passagère c'est déjà le signalement d'un mieux-être. Changer de lieu et de climat ne suffit pas, il importe de changer de temps et de mentalité, de s'immiscer dans la culture de l'autre sans renier pour autant la sienne, de se frotter à l'ailleurs sans perdre de vue d'où l'on vient, se rendre disponible à tout et se mettre à écouter le bruit du monde sans en altérer ni le son ni l'harmonie. Le voyage, école buissonnière de la vie, promeut une éducation plus sensible que normative. Le voyage ne forme pas que la jeunesse, il permet à tous de réapprendre à désapprendre. Pour mieux comprendre, pour cesser de prendre.

  • Par essence subversif, marginal et, par conséquent, suspect pour les sédentaires trop confortablement installés dans leurs certitudes, le nomade circule grâce au détour. Il n'a que faire du sens unique même s'il sait parfaitement où il va. Déterminé et souverain. Le nomade se rend quelque part sans jamais se rendre à quelqu'un. L'adaptation est l'une de ses plus puissantes vertus, de celles qui permettent toujours d'avancer plus loin sur son propre chemin.

    Le combat qui prédomine aujourd'hui consiste à répandre, avec un souci d'intelligence et dans le respect des différences, l'idée nomade dans les têtes plongées au coeur d'une trompeuse et parfois mortifère sédentarité.

    L'autonomadie est un territoire à vivre, un état d'esprit à explorer, un champ de tous les possibles, où les humains en mouvement se distinguent des automates léthargiques. C'est aussi une philosophie qui réaffirme le dynamisme des nouvelles mobilités, l'autonomie des individus, ainsi que la dignité des peuples à vivre comme ils l'entendent. C'est enfin une alternative pour se libérer des carcans rigides qui entravent la libre circulation des idées, pour aller vers l'Autre - tous les autres et apprendre de tout le monde.

empty