Vie pratique & Loisirs

  • « Je fus toujours une bonne fourchette, ce qui ne m'a pas fait de mal » Ceux qui ont connu Claude Monet, et ont eu le privilège de s'asseoir avec lui devant une table bien garnie, évoquent l'attrait du peintre pour les bonnes choses.
    Les recettes de cuisine pratiquées dans sa maison de Giverny sont révélatrices d'un art de vivre familial et bourgeois mais aussi d'un véritable art de recevoir : goût pour les produits de qualité, plaisir d'accueillir, de donner et d'échanger...
    Pour la gastronomie, le peintre était aussi un maître.
    Cet ouvrage propose 80 recettes des carnets de cuisine de Claude Monet.

  • Au lendemain de la Libération, alors que les fêtes, bals costumés et dîners fastueux se multiplient, James Viaene décide de se vouer au dur métier de chef et commence son apprentissage dans les plus grandes maisons du Tout-Paris. Il fait ses gammes dans la maison du duc et de la duchesse de Windsor à Paris et à Gif-sur-Yvette. Ensuite, il apprend au côté des chefs les plus réputés et devient chef à son tour dans la maison de nombreuses personnalités, telles Georges Wildenstein, ou Jean de Souza-Lage, qui sont aussi de fins gourmets. Dans ces maisons, le raffinement extrême, l'exigence absolue et l'harmonie sont les maîtres mots.
    Il se créé entre le chef et son employeur une relation privilégiée empreinte de respect, d'échange et de confiance.
    En 1970, James Viaene entre à la résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris, lieu diplomatique d'exception, où l'art de recevoir tient un rôle central. C'est dans cette merveilleuse demeure historique, lieu idéal pour la mise en scène de ses recettes les plus appréciées, qu'il termine sa carrière.
    Dans cet ouvrage richement illustré, James Viaene livre ses souvenirs, ses anecdotes divertissantes et ses recettes favorites, parmi lesquelles le fameux boeuf Wellington servi à la reine Élisabeth II, le thé « typiquement anglais » et le pot-au-feu inspiré de ses souvenirs d'enfance.

  • James Viaene began his culinary career after the French Liberation, in the midst of a post-war cultural revival of sumptuous dinners, balls, and galas. He started as an apprentice in some of Paris's greatest restaurants and later was hired at the Parisian residence of the Duke and Duchess of Windsor. He went on to train under a series of renowned cooks, and became a chef in his own right in the kitchens of eminent public figures such as Georges Wildenstein, Jean de Souza-Lage, and Michel David-Weill. Each successive kitchen challenged Viaene to adapt to new, extremely high standards, catering to both experimental and traditional tastes but always displaying a perfect mastery of presentation. Over time, a special relationship blossomed between the chef and each of his employers, built on respect, trust, and the exchange of ideas.
    In 1970, Viaene entered the British Ambassador's residence in Paris, a unique locale where the chef plays a central role and a delicious meal could create the perfect atmosphere for successful diplomacy. For over forty years, the historic residence, which had once belonged to Pauline Borghese before being purchased by the Duke of Wellington, provided the perfect setting for serving Viaene's best-loved recipes.
    In this richly illustrated volume, James Viaene recounts his memories, amusing anecdotes, and favorite recipes from throughout his reign in the historic kitchen. From the famous Beef Wellington served to Queen Elizabeth II, to "typically English" tea, and the pot-au-feu inspired by his childhood memories, each dish is enhanced by the Residence's legendary silver service, which remains today one of the treasures of the British Embassy in France.

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