François-Moïse Bamba

  • "Autrefois, Dieu avait pour compagnons l'abeille et l'oiseau Gouna.
    Un jour qu'ils discutaient, ils en vinrent au point de savoir qui était le plus âgé d'entre eux." Comme dans la plupart des sociétés africaines, il est important de savoir qui est le plus âgé, l'âge étant gage de sagesse et d'autorité. Ce mythe des origines nous permet de découvrir quelques aspects de la culture sénoufo.

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  • "Autrefois tous les animaux de la brousse se rassemblaient pour la palabre. Pour célébrer leurs morts, ils choisissaient chaque année un grand espace qu'ils débrouissaillaient." L'éléphant s'inquiète : comment pourra-t-il être enterré "dignement" ?
    Ce conte sénoufo, sous couvert d'une farce, nous explique pourquoi le lièvre vit caché. Mais ce conte ne serait-il pas une fable qui stigmatise les défauts de l'homme, l'animal n'en étant qu'une représentation imagée ?

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  • Ce conte est l'un des plus universels qui soient : on y retrouve le motif du mort reconnaissant et de l'épouse maléfique, motifs très répandus à travers monde. Par contre, il n'y a que très peu de versions africaines; celle-ci a donc un caractère d'exception. Siaka, ayant reçu sa part d'héritage, part chercher fortune. Par un geste généreux et désintéressé, il obtiendra la main de la fille du roi et deviendra riche. Tiendra-t-il ses engagements vis-à-vis de son compagnon de route ? Conservera-t-il ses richesses ?
    "Version assez énigmatique dont les illustrations traduisent bien le mystère. Excellent CD." LA REVUE DES LIVRES POUR ENFANTS, sélection annuelle 2009, p 31,COUP DE COEUR

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  • "Il était une fois un lièvre qui vivait dans un pays de misère où régnait la famine." Le lièvre, d'habitude l'image de la ruse et de l'astuce dans le monde africain, se montre ici malhonnête et un peu bête. Une fois trouvés l'abondance et le bien-être, il oublie une chose essentielle : sa famille et l'endroit d'où il vient. Dans sa légèreté coupable, ce lièvre rejoindrait presque celui de La Fontaine mais ne gagne pas le paradis qui veut et n'y reste que celui qui le mérite !
    Collecté puis adapté en français par Françoise Diep, ce conte est illustré par Leyla Goormaghtigh. Les illustrations qu'elle a imaginées sont travaillées selon la technique des lavis, à l'aide de brou de noix, de dessins au crayon rehaussés à l'aquarelle.
    "Une très bonne histoire, fantastique et assez énigmatique (.)" Revue des livres pour enfants n°212

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  • En Afrique, les lois de l'hospitalité et de la communauté sont sacrées : il est inimagineable de tout garder pour soi, surtout de la nourriture. C'est ce qu'apprendra Tiguê Guêlê (littéralement Celui qui a la main dure, c'est-à-dire l'avare). Au fin fond de la brousse, il rencontre un oiseau vorace qui l'oblige à se dépouiller petit à petit de tout ce à quoi il tient.
    Ce conte du Burkina Faso a été collecté puis adapté en français par Françoise Diep et François Moïse Bamba dans le cadre d'un projet en lien avec Djéliya, centre socio culturel à Bobo Dioulasso.
    Les illustrations sont de Raouf Karray, grand peintre tunisien de ce début de siècle.

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  • "Il était une fois un vieil homme qui vivait seul avec sa femme. Un jour, ils s'installèrent au pied d'une colline pour y fonder un village." Dans la tradition animiste, toute chose, toute forme a une âme. Les lieux ont ainsi une âme et les humains qui y habitent doivent l'honorer. Le serpent est maître de plusieurs lieux sacrés en pays Sénoufo. Entre conte et animisme, ce récit nous apprend qu'en Afrique la terre n'appartient pas aux hommes : ce sont les hommes qui appartiennent à la terre. Une grande leçon d'humilité.
    Collecté puis adapté en français par Françoise Diep et François Moïse bamba, ce conte est illustré par Tidiane N'Dongo. Il a travaillé selon la technique traditionnelle du bogolan, technique de teinture à base d'argile, de plantes et de racines.
    "Un histoire intéressante qui rappelle, toutes proportions gardées, "La Bête à sept têtes", puisqu'il s'agit d'un serpent qui exige chaque année un sacrifice humain, un village s'étant installé sur son territoire. Ce qui est surtout remarquable, c'est l'illustration : des peintures sur tissu, dans des tons ocres, brun, très beaux, qui suscitent une atmosphère tout à fait adéquate au récit. (.)" Revue des livres pour enfants n°216

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  • Ou Pourquoi meurt-on pour de bon ?

    Une orpheline maltraitée par la deuxième épouse de son père porte la tête d'un rat sur la tombe de sa mère. Ses chants ressusciteront la défunte. Quand la deuxième épouse meurt à son tour, sa demi-soeur, jalouse mais impatiente, tente de faire revivre sa mère.
    "Histoire très forte qui se termine en forme de conte étiologique, simplement racontée, accompagnée d'illustrations dans les tons rouge brun foncé assez impressionnantes. Excellent petit livre." Revue de livres pour enfants n°226

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