François Bégaudeau

  • Ma cruauté

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 3 March 2022

    Ça s'ouvre sur un cadavre, livré par le narrateur à la "trop douce" Juliette. Elle qui d'habitude explique et guérit tout ne comprend pas. Comment l'étudiant bien éduqué qu'elle a aimé dix ans plus tôt en est arrivé là ?
    Il va raconter. Il y passera la nuit s'il le faut. Il parlera cru.
    Le prof de fac jadis humaniste va décrire un enchaînement nécessaire de faits arbitraires survenus à l'université de M., où victimes et bourreaux permutent, où le vengeur tombe dans la trappe qu'il a creusée. Où l'arroseur finit comme on sait.
    Il voulait jouer avec le pire de l'époque, avec la dinguerie survoltée des réseaux sociaux, avec la concupiscence vernie de morale. Il était autant le jouet que le joueur, autant la plaie que le couteau.
    Et maintenant il en rit.

  • La question de voter ou non ne porte aucun enjeu. Je suis un absentionniste non-prosélyte. Je ne fustigerai pas un votant, pas plus que je ne tiendrai un non-votant pour un camarade. Le vote ne devient un sujet que si les votants en font un sujet. C'est souvent le cas. Nombre de votants aspergent de sermons les non-votants, taxés d'incivisme, d'irresponsabilité, d'immaturité, d'individualisme. Les non-votants manquent à leur devoir de citoyens. Ils galvaudent la souveraineté politique qui leur a été gracieusement offerte par la démocratie. C'est ici qu'on est soudain tenté d'entrer dans le débat. De montrer aux électeurs ce qu'ils font quand ils élisent. D'observer qu'alors ils font tout sauf de la politique.

  • Entre les murs

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 12 January 2006

    Ne rien dire, ne pas s'envoler dans le commentaire, rester à la confluence du savoir et de l'ignorance, au pied du mur. Montrer comment c'est, comment ça se passe, comment ça marche, comment ça ne marche pas. Diviser les discours par des faits, les idées par des gestes. Juste documenter la quotidienneté laborieuse.
    Entre les murs s'inspire de l'ordinaire tragi-comique d'un professeur de français. Dans ce roman écrit au plus près du réel, François Bégaudeau révèle et investit l'état brut d'une langue vivante, la nôtre, dont le collège est la plus fidèle chambre d'échos.

  • Notre joie

    François Bégaudeau

    • Pauvert
    • 15 September 2021

    Non, en politique, les extrêmes ne se rejoignent pas. Ce livre démontre pourquoi.

  • Histoire de ta bêtise

    François Bégaudeau

    • Pauvert
    • 23 January 2019

    Tu es un bourgeois.
    Mais le propre du bourgeois, c'est de ne jamais se reconnaître comme tel.
    Petit test  :
      Tu votes toujours au second tour des élections quand l'extrême droite y est qualifiée, pour lui faire barrage.
    Par conséquent, l'abstention te paraît à la fois indigne et incompréhensible.
    Tu redoutes les populismes, dont tu parles le plus souvent au pluriel.
    Tu es bien convaincu qu'au fond les extrêmes se touchent.
    L'élection de Donald Trump et le Brexit t'ont inspiré une sainte horreur, mais depuis lors tu ne suis que d'assez loin ce qui se passe aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.
    Naturellement tu dénonces les conflits d'intérêts, mais tu penses qu'en voir partout relève du complotisme.
    Tu utilises parfois (souvent  ?) dans une même phrase les mots racisme, nationalisme, xénophobie et repli sur soi.
    Tu leur préfères définitivement le mot ouverture.
      Si tu as répondu oui au moins une fois, ce livre parle de toi.
    Prends le risque de l'ouvrir.
        Romancier, essayiste et dramaturge, François Bégaudeau est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels Deux singes ou ma vie politique (Verticales, 2013) et En guerre (Verticales, 2018).

  • En guerre

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 16 August 2018

    «À supposer qu'ils habitent la même ville, Louisa Makhloufi et Romain Praisse y resteraient-ils encore cent ans que la probabilité qu'ils se croisent, s'avisent et s'entreprennent resterait à peu près nulle. En sorte que si l'une des 87 caméras de surveillance installées en 2004 par les techniciens d'un prestataire privé de la mairie les voit se croiser, s'aviser, s'entreprendre, ce ne sera qu'à la faveur d'un dérèglement des trajectoires lié à une conjonction hasardeuse de faits nécessaires».

    Dans une France contemporaine fracturée, François Bégaudeau met en regard violence économique et drame personnel, imaginant une exception romanesque comme pour mieux confirmer les règles implicites de la reproduction sociale.

  • La blessure la vraie

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 5 January 2011

    « L'idée cheminait en moi que quelque chose s'était passé en 86 dont je n'étais jamais revenu. Je commençai à me repasser cette année, sautillant entre les trous de mémoire. Finalement la rétrospection se resserra sur l'été, puis, au sein de cet été, sur la dizaine de jours de juillet qui avaient culminé dans de drôles d'événements, jamais oubliés mais que je ne croyais pas si fondateurs. Je décidai de raconter tout, jour après jour, heure par heure presque. On verrait bien. On verrait mieux, peut-être, ce qui là-dedans avait conditionné la suite ». François Bégaudeau a choisi de revenir loin en arrière, au coeur de l'été 1986 en Sud-Vendée. Il a alors quinze ans, un âge critique à bien des égards, celui des orgueils démesurés et des failles béantes, celui d'un adolescent prêt à toutes les métamorphoses. Comme chaque année depuis que sa famille s'est installée à Nantes, il passe ses vacances à Saint-Michel-en-l'Herm, une bourgade en rase campagne, mais proche des campings du bord de mer. Deux milieux aux antipodes, deux terrains de jeu familier pour le jeune narrateur en mal d'aventures concrètes. L'ado a déjà échafaudé son programme : trouver la fille qui voudra bien le déniaiser. Pressé de s'émanciper, il échafaude des stratégies, mise sur plusieurs tableaux, joue de malchance, avant d'entamer enfin une romance imprévue, la vraie, avec Julie, qui va changer ses plans et libérer en lui une sentimentalité poétique inattendue. Mais c'est sans compter sur les détours accidentels et contretemps malheureux qui vont compliquer son drolatique et douloureux apprentissage amoureux. Arrive le bal fatidique du 14 juillet, où tout va s'accélérer à tort et à travers. Provocations perverses, meurtre par imprudence, bitures en série. l'esprit embrumé du jeune Nantais n'arrivera plus à sortir de ce cauchemar éveillé. Dès lors, c'est la vitesse à l'état pur qui mène la danse : l'été en pente raide, la mort aux trousses, l'adolescent qui court à sa perte, une nuit sans fin, celle de tous les dangers, ou peut-être un gigantesque canular ayant très mal tourné ? Qui saura distinguer le vrai du faux et dire ce qui s'est réellement passé cet été 86 ? Et pourquoi le rire rétrospectif du narrateur révèle encore en lui une plaie à vif, vingt-cinq ans plus tard ?

  • Molécules

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 18 August 2016

    « Le photographe s'accroupit pour cadrer serré Jeanne Deligny. Les trois premiers clichés le laissent insatisfait. L'angle optimal se cherche encore. Pourtant les visages c'est ce qu'il préfère shooter. Il n'a pas déjeuné, c'est sa faim qui le déconcentre. Il s'écarte pour que le capitaine Brun examine de près la plaie béante au cou et les joues lacérées. À première vue, trois fois une joue, deux fois l'autre. À confirmer. Un sillon monte jusqu'à la tempe, un second balafre le front. Sans cela elle serait jolie. L'était il y a une heure. L'est encore malgré les yeux exorbités de qui s'est vu mourir. »

  • Un enlèvement

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 20 August 2020

    Une famille n'est jamais autant une famille qu'en vacances. En vacances on voit sa peau.
    Durant leur congé estival à Royan, les Legendre sont très performants : la mère excelle en communication de crise, la petite en piano, et le père en running. Sa montre-GPS compte ses pas. Chaque jour davantage de pas. Cette famille de la bourgeoisie parisienne est en croissance.
    Seul le petit dernier tarde à performer. Tarde à apprendre à lire. Ou refuse d'apprendre. Il fait peut-être de la résistance passive. Sur une plage, il creuse un trou pour l'évasion.

  • Un témoignage exceptionnel de François Bégaudeau sur sa foi

  • Jouer juste

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 23 August 2003
  • Vers la douceur

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 5 March 2009

    "Quand on couche pas, même si on est convaincu que ça avance à rien, animal triste et tout, eh bien on est angoissé, assez connement je dois dire mais voilà. Alors on essaie de trouver des plans, avec même de l'amour des fois, ce qui complique les choses, ou au contraire ça les simplifie, enfin faut voir, il y a un peu de tout dans ce dossier-là." Selon un subtil désordre chronologique, ce roman à épisodes brouille les pistes de l'existence de Jules, amateur de plans improbables, journaliste sportif et célibataire intermittent. De malentendus jouissifs en gags à répétition, l'auteur tient la chronique de ses aventures et fiascos parmi une dizaine de trentenaires des deux sexes. A moins que ce jeu de rôles archi-contemporain n'implose in extremis, pour s'ouvrir à une fantaisie sentimentale, assumée dans toute sa douceur.

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  • Deux singes ou ma vie politique

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 7 February 2013

    «La France des années 70 est un banquet gaulois où l'on boit et mange en parlant fort sous le regard magnanime de nos hommpolitiques punaisés au mur comme on place un patriarche en bout de table.
    Moi je suis à l'autre bout, disposé à imiter ce qui passe, à devenir un adulte comme ceux qui me nourrissent, me servent des grenadines, me reprennent si je jure, me déposent à l'école publique. Bientôt je prendrai leur place, puis celle du patriarche. Une vie se sera passée et dedans il y aura eu de la politique, dès le début et jusqu'à la fin.
    Elle ne s'est pas passée comme ça.» Ni manuel de conduite, ni texte prosélyte, ni justification complaisante, ni examen de conscience, ni autoportrait générationnel, Deux singes ou ma vie politique emprunte à l'ensemble de ces registres, tout en les détournant de leurs lieux communs.

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  • Antimanuel de littérature

    François Bégaudeau

    • Breal
    • 8 September 2008

    La littérature existe-t-elle ? Qui est l'écrivain ? Que raconte-t-il ? De quoi parle la littérature ? A quoi sert-elle ? Quel est son rapport avec le lecteur ? Comment fabrique-t-on de la littérature ? Dans son Antimanuel, François Bégaudeau se pose toutes ces questions et beaucoup d'autres et y répond avec un humour démystificateur.

  • Le problème

    François Bégaudeau

    • Theatre ouvert tapuscrit
    • 1 October 2008
  • La bonne nouvelle

    François Bégaudeau

    • Solitaires intempestifs
    • 15 March 2018

    Mes chers amis, nous venons au-devant de vous ce soir, parce que nous avons connu cet égarement. Comme vous nous croyions résoudre le réchauffement climatique en achetant des parasols. Ou nous consoler d'un deuil en avalant une pizza. Comme vous, nous nous sommes mépris sur la cause de nos maux ; comme vous nous avons ignoré la cause des causes.

    Et puis nous avons vu la lumière. Nous avons cessé de croire.

    Mesdames messieurs, bienvenue dans La Bonne Nouvelle.

    Façon talk-show live-tweeté, confessions intimes, conférences powerpointées, sketchs et karaoké, trois hommes et trois femmes bien nés, bons élèves, winners du capitalisme mondialisé ou supertechnocrates, racontent leur désamour d'un système auquel ils ont dédié leurs plus belles années. Qu'est-ce qui les a tant séduits dans le capitalisme ? Qu'est-ce qui les a fait changer ?

    Création en 2016, dans la mise en scène de Benoît Lambert.

  • Contagion

    François Bégaudeau

    • Solitaires intempestifs
    • 21 April 2017

    En tout cas t'aurais détesté qu'un prof vienne te faire un sermon là-dessus. Tu l'aurais traité de bourgeois et tu te serais bouché les oreilles.
    T'aurais détesté qu'un adulte vienne t'expliquer la vie. T'aurais détesté qu'on te prenne pour un crétin marabouté par Internet.

    Stéphane est professeur d'histoire. Supposé bien connaître les jeunes, il est diversement sollicité au sujet du soupçon de radicalisation qui plane sur eux. Au cours de trois face-à-face - avec un adolescent, un journaliste et un auteur dramatique -, il tente sans succès de répondre aux attentes des uns et des autres. Piégé par ce sujet toxique, son besoin de fuir devient vital.

    Création du 06 au 18 juin 2017 au Théâtre Paris-Villette, dans une mise en scène de Valérie Grail.

  • Nous sommes plus grands que notre temps

    François Bégaudeau

    • D'ores et deja
    • 24 January 2019

    "Il faut vivre avec son temps". Elle semble anodine cette phrase, celle qu'un patron adresse à une employée non joignable le week-end, alors même qu'elle possède un smartphone. Pourtant, cette même phrase est à l'origine d'une singulière conversation entre une femme et un homme, un couple, Elle et Lui. Lui ne semble pas comprendre la gravité, le désarroi et la solitude provoqués par cette seule phrase, chez Elle.
    Au détour de leur voix, un choeur s'immisce dans le fil des aveux. Le temps se conjugue au pluriel dans l'infinité des affres et des maux d'une époque, des progrès traversés, et inéluctablement de la déraison de notre temps.

  • La politesse

    François Bégaudeau

    • Gallimard
    • 5 March 2015

    François Bégaudeau, écrivain, rend compte ici, à sa manière, de la tournée promotionnelle d'un auteur, alias lui-même. Il énumère les étapes obligées de l'écrivain lors de la sortie d'un ouvrage : émission de radio, salon ou foire du livre, plateau télévisuel, séance photo, intervention en bibliothèque, signature en librairie, etc. Il donne ainsi à voir un vaste échantillon des lieux et cas de figure qui attendent ce VRP de son propre livre : entre parcours du combattant, traversée du désert et quiproquo déceptif. Si certaines situations prennent l'allure d'un gag, il s'agit moins de moquer les travers du microcosme parisianiste ou des professionnels de la culture que de mettre à nu les rouages d'une machinerie culturelle globale qui, au gré des flux de produits interchangeables, semble condamnée à faire l'impasse sur la confrontation aux textes eux-mêmes.Dans une deuxième partie, l'auteur décide de sortir de sa réserve, répond à côté, fait l'idiot ironique, torpille les débats biaisés, bref cesse de jouer le jeu de la comédie littéraire. Autant de joutes verbales qui, brisant le moule des conversations standardisées, ne cèdent pas aux règlements de compte personnels mais produisent un théâtre burlesque de l'absurde où chacun reconnaîtra une part de vérité.Enfin, nous voici transportés en 2023. Jouant sur les codes du roman d'anticipation, François Bégaudeau imagine une société française où les îlots de vie communautaire d'une jeunesse altermondialiste auraient gagné du terrain. Et c'est là, dans ces zones d'expérimentation coopérative que le narrateur se surprend à découvrir les échanges intellectuels que rend soudain possible un monde libéré des rivalités commerciales. Une façon pour l'auteur de dépasser la déploration ou la résignation en réaffirmant, à travers cette marge d'utopie, que le meilleur moyen d'interroger le rôle politique de l'intellectuel reste la fiction.

  • L'auteur revient sur les motifs politiques, moraux, religieux et sociétaux qui ont empêché, depuis l'Ancien Régime, l'accès des femmes à l'Académie française.

  • D'âne à zèbre

    François Bégaudeau

    • Grasset et fasquelle
    • 8 January 2014

    « Pourquoi un âne premier sur la piste ? Décision alphabétique.
    Pourquoi un a en tête du cortège des lettres ? Prérogative originelle.
    D'une bouche nouvellement née sort un a primal à quoi succède un b qui prenant les devants inculquera le b.a.-ba. C'est ainsi qu'animal, par quoi tous commençons, commence par une semblable inspiration.
    Tout se tient.
    Presque trop.
    Il serait bon parfois qu'on ne sache pas bien à quoi rime tout ce cirque ».

    François Bégaudeau compose, entre réel et fiction, essai et comique, léger et sérieux, son abécédaire subjectif.

  • Le moindre mal

    François Bégaudeau

    • Raconter la vie
    • 3 September 2014

    Isabelle est infirmière au service de chirurgie du Centre hospitalier de Figeac, après des débuts dans des hôpitaux d'Île-de-France. Au plus près du geste médical, François Bégaudeau fait le portrait d'une femme animée par la passion du soin. Affectée par la mutation profonde que connaît l'institution médicale - restructuration, multiplication des actes, compression du personnel -, la solitude d'Isabelle face aux malades s'accroît. Mais son besoin de les soulager reste inébranlable.

  • Fin de l'histoire

    François Bégaudeau

    • Verticales
    • 23 August 2007

    Quelqu'un s'avance là et c'est une femme.
    Mettons qu'on ne fasse que la regarder et l'entendre. Regarder comment elle parle, entendre comment elle raconte. Non pas ce que ça cache mais ce que ça montre. Quelqu'un s'avance là et tout y est. Le monde entier dans sa voix, ses mots, ses mimiques. Pendant que l'Histoire poursuit son chemin héroïque et vain, un précipité de modernité se pose là et c'est une femme.

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  • Tu seras écrivain mon fils

    François Bégaudeau

    • Breal
    • 18 July 2011

    Parce que l écrivain est un être exceptionnel à l existence exceptionnelle... « Tu as vingt ans, peut-être trente, peut-être au-delà. Tu veux écrire un livre. L apprenant, certains déploreront une nouvelle fois qu à notre époque chacun se croie un artiste. Sans doute préféreraient-ils que, plutôt qu à former des phrases, tu passes tes après-midi au Centre commercial Rosny 2, cédant à ce consumérisme qu ils aiment fustiger. En tant que démagogue professionnel, je ne vois pour ma part aucun inconvénient à ton projet... ». « Tu seras écrivain si tu parles comme un écrivain; si tu parles de la façon dont on estime que doit parler un écrivain ; si, répondant à une interview, tu puises dans le corpus de croyances, mythes, superstitions, qui depuis deux ou trois siècles ont érigé, sur fond de voûte céleste, une Déesse littérature. » « Cette religion, qu il serait peut-être plus pertinent d appeler idéologie, repose sur quelques vocables-clés listés dans ce livre. Tache de prendre au mot ce bréviaire et de le réciter à la lettre aussi souvent que possible. Ils te reconnaitront. » Pertinent, insolent, décapant, François Bégaudeau livre avec humour une vision décalée du métier d écrivain.

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