Frédéric Ploquin

  • Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi le restaurant en bas de chez vous, toujours vide, n'était pas en faillite ? Ou comment ce salon de massage, déserté par les clients, parvenait à exister ? Et que penser de ce nouveau voisin qui achète cash son appartement ? Sans parler des banques qui, prises la main dans le sac le 21 septembre 2019, ont écoulé plus de 2 000 milliards de dollars (BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale et BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne)).

    L'argent de la drogue et les stratégies mises en place pour le recycler, le blanchir, sont aussi dignes des multinationales qu'insoupçonnables.

    Fort de son expérience de plus de trente ans sur le terrain, Frédéric Ploquin est parvenu à rassembler des entretiens rares et inédits. Ce qu'ils nous révèlent est l'incroyable système souterrain qui permet aux trafiquants de blanchir l'argent sale en toute légalité.

    Aujourd'hui, cette économie parallèle est devenue une artère vitale. Vous allez découvrir pourquoi et comment ce système est indestructible, et à qui profite ce business.

  • Ce livre explore un monde disparu, celui des dinosaures du milieu que pourchassaient des flics d'un autre temps, entre 1960 et 1990, où la drogue n'était pas consommée de façon industrielle, où les voyous enlevaient les pdg, où les flics rêvaient d'arrêter les braqueurs en flagrant délit. Bienvenue au 127, rue du Faubourg-Saint-Honoré !
    Ce livre explore un monde disparu, celui des grands voyous que pourchassaient des flics d'un autre temps, dont les survivants ont accepté d'ouvrir leur mémoire et leurs tiroirs. Une police vintage en pattes d'eph' et Beretta 15 coups à la ceinture. Une police tenue par de « grands flics » qui n'hésitaient pas à vendre leurs succès aux médias, le tout sous l'oeil bienveillant de juges d'instruction « toniques », motivés pour lutter contre le banditisme.
    Sur le terrain, les inspecteurs avaient les mains libres. Peu importait la manière, pourvu qu'on ait le résultat ! C'est cette époque haute en couleurs que raconte ce livre : trois décennies qui s'étalent de la fin de la guerre d'Algérie aux années 1990. Un temps où la drogue n'était pas consommée de façon industrielle, où les voyous enlevaient les P-DG, où les flics rêvaient d'arrêter les braqueurs en flagrant délit.
    Plonger dans l'histoire de la police judiciaire et de ses méthodes d'investigation, à la fois artisanales et aux limites de la loi, c'est comprendre les impasses auxquelles elle est confrontée aujourd'hui.
    Bienvenue au 127, rue du Faubourg-Saint-Honoré, siège légendaire des offices centraux de la PJ et laboratoire de la police moderne.

  • La situation a changé en moins de quatre ans. Chaque jour, chaque nuit, des policiers entament leur travail la peur au ventre. Face aux caïds de tous gabarits, les forces de l'ordre ne font plus le poids. Du moins sur ces territoires où des années d'émeutes urbaines, de minutieux guet-apens, les ont soustraits aux lois de la République. Aujourd'hui ces territoires isolés se sont étendus à la France entière.
    Pour mesurer l'urgence et la gravité de l'insécurité qui est désormais le quotidien de notre police, Frédéric Ploquin a mené pendant deux ans une enquête approfondie et recueilli des confessions exclusives de ces hommes et de ces femmes restés debout mais genoux à terre.
    «  Ils ont tué la police » résonne partout au coeur de la police nationale. Mais qui ? Pourquoi ? Comment ? Ce document livre une vérité qui fait froid dans le dos.

  • Les Nouveaux caïds est une plongée au coeur de cette génération implosive qui se livre à d'insensées courses poursuites meurtrières sur autoroute en pleine nuit, une immersion totale dans le vivier des braqueurs et des dealers, des légendes et des figures montantes, des parrains et des « petites mains ». Véritable tour de France du grand banditisme d'aujourd'hui, cette galerie de portraits met à nu leurs ambitions, leurs stratégies, leurs codes, leurs violences. Les caïds de la relève ont délaissé proxénétisme et enlèvements pour le trafic de drogue, de la cocaïne au shit par tonnes. Ils planifient leur carrière criminelle entre la prison où on affiche son « papier », se fait des contacts et monte des coups, et la « discipline » de vie du dealer ambitieux. Exit la flambe, les casinos, le champagne en boîte, les voitures tapageuses, ils se veulent millionnaires et se lèvent à six heures. La large place laissée aux témoignages dépeint des trafiquants et braqueurs aux dents longues, très fiers de leur juteux business.

    Ces jeunes criminels goûtent la frénésie de l'argent facile et de la violence extrême, entre luttes de pouvoirs, trahisons et assassinats. Les Nouveaux caïds dévoile cette frange du crime organisé qui n'a d'autre rêve que d'engranger des millions et monter en puissance. Bienvenue dans le nouvel Underworld.

  • Sous la plume d'un journaliste en colère, on découvre le parcours du fondateur du journal Le Monde, de ses premiers pas dans une publication religieuse à la Résistance puis à l'époque gaulliste, et les valeurs fondamentales qui ont érigé le quotidien du soir en source d'informations de référence.

  • Une enquête sur l'affaire des trente policiers de la brigade anticriminalité des quartiers Nord de Marseille, arrêtés en décembre 2012 pour corruption : ils détroussaient les dealers, empochaient leur argent, et revendaient la drogue.

  • Voici le premier portrait du grand banditisme français à travers ses oeuvres - autrement dit ses crimes.
    De la région parisienne à Marseille, de Grenoble à Lyon, Nice et la Corse, le lecteur y découvre un univers où l'on tire plus vite que son ombre. Un monde où l'on élimine physiquement le concurrent plutôt que de négocier avec lui. Jamais la PJ n'accumule autant d'informations sur la vie des grands voyous que lorsqu'elle se penche sur leur mort violente. Ce livre est l'anthologie de toutes les vengeances.
    On y trouvera les clefs des principales vendettas de ces trente dernières années, des frères Zemour à Francis « le Belge », en passant par Claude Genova, Paul Mondoloni, Robert Feliciaggi et les caïds des cités. Une investigation qui puise aux sources les plus fiables, avec, à l'appui, les confidences de quelques survivants.

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  • Il y avait le who's who des notableset des célébrités, voici celui des parrains et des caïds.
    Du nord au sud du pays,vous y découvrirez les noms de ceuxqui tirent les ficelles du crime organisé. un monde de seigneurs avidesde maintenir leur territoire intact et, si possible, de l'élargir.celui des véritables héritiersdu milieu à la française.
    Les «artistes» de ce hit-parade à balles réelles sont des escrocs redoutables,de puissants trafiquants de drogue,d'occultes agents d'influence ou de féroces chefs de clan. des parrains à l'ancienne aux caïds débridés, cette galeriede portraits puise aux sourcesles plus fiables: celles de la policejudiciaire et de la justice.
    Une investigation au coeur du crimeorganisé, qui se lit comme un roman.

  • Récit de l'évasion de personnalités du monde du crime organisé : Antonio Ferrara, José Menconi, Patrick Alboreo, Franck Perletto, Francis Mariani, Richard Casanova, Mohamed Amimer, etc.

  • La vengeance est un plat qui se mange tiède. La preuve : Marc Dupin n'est plus là pour en témoigner. Trafiquant de drogue sans grande envergure, il est tombé sur plus fort que lui. Après son enlèvement en plein Paris, son cadavre est retrouvé six jours plus tard dans une voiture calcinée sur un parking du Val-de-Marne.
    Ce livre, inspiré de faits réels survenus en France au milieu des années 90, raconte la chasse à l'homme de trois enquêteurs : Looping, Schwarzy et Trombi (des pseudos) qui parcourent les bouges de la banlieue parisienne, scrutent les bars dansants de Perpignan et lorgnent vers l'Andalousie. Ils finiront par résoudre en partie l'énigme, mais ont-ils identifié le véritable commanditaire ?
    Tandis qu'une vendetta intérieure n'en finit pas de remplir les cimetières, voici l'aventure de trois flics qui ne sont pas du genre à lâcher le morceau. Même lorsque la police des polices s'en mêle.

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  •   Les voyous traqués par la police de la République ? C'est la version officielle. La face cachée, ce sont des décennies de services rendus !
    La France a toujours eu besoin des gangsters pour effectuer les basses besognes que les services officiels ne pouvaient accomplir. Ce sont ces petits arrangements entre amis que décrypte ce livre, sur une période s'étendant de l'Occupation à aujourd'hui, en passant entre autres par le Service d'action civique (SAC), la guerre d'Algérie et le Marseille de Gaston Defferre.
    Comment la brigade mondaine a couvert les hôtels de passe en échange de précieux renseignements ? Comment le milieu corse a fait main basse sur les cercles parisiens au lendemain de la Libération ? Comment a-t-on échangé une forme de paix sociale dans les quartiers contre la mainmise des dealers sur leurs territoires ? Comment la République s'est-elle servie des voyous, tout en les laissant se servir allègrement ?
    Réponses avec les témoignages exclusifs de politiques de tous bords (de Charles Pasqua à la sénatrice de Marseille Samia Ghali), de policiers (de Lucien Aimé-Blanc, ancien de la mondaine, à Bernard Squarcini, ex-patron des RG), de gangsters de toutes les générations, mais aussi d'historiens et de criminologues.
      Frédéric Ploquin, spécialiste des affaires de police et de justice, est l'auteur aux Editions Fayard de la série Parrains & caïds consacrée au banditisme. Journaliste à Marianne, il est l'auteur de la série diffusée sur France 5 sur les gangsters et la République. 

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  • La prison des caids Nouv.

  • Lorsque François Mitterrand confie le Loto à son publicitaire préféré, Gérard Colé, il n'imagine pas que cette généreuse « pompe à finances » de la République va se transformer un jour en machine de guerre pour ses adversaires chiraquiens.L'affaire de la « Française des Jeux » éclate au beau milieu de son deuxième septennat. Elle donne prétexte à éclabousser plusieurs protégés du Président : Bernard Tapie, Michel Charasse, ou encore à mettre en cause Henri Modiano, cet ex-député gaulliste que le locataire de l'Elysée avait pris sous son aile. Elle jette surtout sur le Président socialiste un lourd voile de suspicion, comme si l'« argent facile » qu'il décriait tant avait finalement eu raison des scrupules de son propre camp.Polar des « années fric », ce livre dévoile les secrets de l'enquête menée par la police financière. On y voit comment les amis de Jacques Chirac se sont emparés du dossier pour le propulser à la une de l'actualité des « affaires ». Et comment l'Elysée a pesé de tout son poids pour désamorcer le scandale à une époque où bien des juges étaient encore aux ordres.De quoi éclairer d'un jour cru le jeu mortel auquel se livrent aujourd'hui juges et politiques alors que ne cesse de se creuser l'écart entre jugement moral et vérité judiciaire.Frédéric Ploquin est journaliste, il a publié avec Jacques Derogy Ils ont tué Ben Barka (Fayard, 1999) et, avec Eric Merlen, Contribuables, vous êtes cernés ! (Seuil, 2000).

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  • Cette histoire se déroule entre le mois d'août 2011 et le mois de décembre 2012, principalement à Marseille. C'est celle d'un préfet dépêché dans la cité phocéenne par Nicolas Sarkozy, alors président de la République, pour tenter d'enrayer la flambée de la délinquance et qui va mettre au jour la plus extraordinaire histoire de policiers « ripoux » que la France ait connue depuis plusieurs décennies. Puisant aux meilleures sources, ce livre dévoile une enquête menée dans le plus grand secret pour tenter de percer le mystère de la brigade anticriminalité la BAC, comme on dit dans le jargon , fer de lance de la lutte contre le crime dans les quartiers nord de la ville, territoire à la dérive s'il en est. Au menu, une année au coeur d'une ville en proie à la guerre des gangs, où les jeunes des cités s'entretuent pour le contrôle du marché des stupéfiants, où la police enquête sur la police, soupçonnée de prélever sa dîme au lieu de combattre le crime. Un polar du XXIe siècle où tout est vrai. Frédéric Ploquin, grand reporter à Marianne, est l'auteur de nombreux ouvrages sur la police et le crime organisé en France.

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  • La prison des caïds est une prison dans la prison, où l'on enferme les plus récalcitrants, loin des détenus « ordinaires ». Frédéric Ploquin nous entraîne au coeur de ces quartiers de haute sécurité grâce aux confidences de prisonniers hors norme. Parmi ceux qui ont accepté de témoigner sur cet univers peu connu, deux figures, de générations et de milieux différents, se détachent. Le premier, Tony Cossu, né à Marseille en 1940, est un des derniers bandits à l'ancienne. Surnommé « Tony l'anguille » à cause de ses innombrables évasions, il a été remis en liberté après huit années d'isolement et a publié un premier roman, Taxi pour un ange, écrit en prison. Faïd Rédoine, alias « Doc », né à Creil en 1972, est un prototype de ce que l'on appelle « le milieu des cités ». Autodidacte du braquage, il a enchaîné les attaques de fourgons blindés à 25 ans à peine. Pas question, avec cette enquête, d'ajouter à une longue liste un livre sur la misère en milieu carcéral.
    Raconter la vie quotidienne de ces détenus se passe d'ailleurs de commentaires. Il s'agit ici de parler de ces petits riens qui permettent de survivre. Des solidarités qui se nouent dans ces sociétés parallèles. Des liens surprenants tissés avec ces surveillants payés à peine plus que le SMIC. Du sport qu'ils pratiquent pour oublier cette vie passée entre quelques mètres carrés. De tout ce qui se dit et se tait entre les murs.

  • Ils se sont fait la belle Nouv.

  • Le milieu traditionnel n'est pas mort, mais les jeunes se bousculent au portillon pour prendre la relève. Ce livre, quatrième tome de la série « Parrains et caïds », est une immersion dans le banditisme français muri à l'ombre des cités. D'Aubervilliers à Nanterre, de Roubaix à Montpellier en passant par Lyon, Grenoble, Marseille et Nice, ceux qui ont repris la « boutique » sont plus nombreux que leurs prédécesseurs, mais surtout plus anonymes : à la différence de leurs aînés dont les noms s'affichaient dans les journaux, on les connaît peu. Un atout considérable, même si certains rêvent de reconnaissance médiatique. Que disent-ils d'eux-mêmes ? Qu'en pensent les policiers qui les traquent et les magistrats qui les poursuivent ? Comment les voyous d'hier les considèrent-ils ? Qui sont les têtes d'affiche ? Que font-ils de leurs millions ? Réponses dans ce livre étayé de très nombreux témoignages inédits. Le roman vrai d'une génération qui ne fait pas toujours la différence entre réalité et cinéma, surtout à l'heure de vider un chargeur.

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  • Voici l'histoire d'un descendant d'immigrés arméniens, un fils d'ouvrier promis à un destin depeintre plâtrier, mais qui va choisir la liberté... et la délinquance. Avec ses deux amis d'enfance, Alain Chémédikian forme un gang de voyous. Mais lorsque l'un d'eux est assassiné, tout bascule.
    Alain s'associe avec un policier « ripou » que lui présente un parrain lyonnais. Leur nouveau gang va compter pas moins de cinq flics, tous issus du même commissariat de Lyon. À leur actif selon la justice, pas moins de 55 braquages en six ans : PMU, banques, supermarchés... À l'aube, armés et cachés derrière des masques de vieillards ou d'hommes politiques célèbres, ils se font remettre la caisse. 24 millions de francs au total.
    Mais l'odyssée finit dans le sang et le gang tombe en 1990 dans les filets du commissaire Neyret.

  • Vivre en état d'urgence.

    « Que se passe-t-il sur une scène d'attentat ? Peu de gens le savent, beaucoup l'imaginent, d'autres fantasment... certains rapportent de fausses informations. Ce que je vis en tant que médecin-chef du RAID est hors norme.
    Nous sommes formés pour "servir sans faillir". J'ai considéré qu'il faut avoir le courage de dire la vérité et même de s'expliquer sur ce que nous vivons. » Une plongée au coeur de l'unité d'élite du RAID et un voyage au bout de l'enfer :
    L'arrivée au Bataclan le 13 novembre.

  • Ce livre n'est pas un énième livre sur la police. Page après page, la stupéfaction nous saisit. Ce que nous pensions devenu ordinaire, « la haine du flic », se révèle bien plus grave. L'expression d'un malaise alarmant de notre société.
    Au-delà de cette rue qui gronde, qui attaque, des cités aux gilets jaunes en passant par le terrorisme, David Le Bars n'occulte aucune responsabilité. Que ce soit celle de la classe politique, qui a contribué à faire de nos forces de l'ordre des boucs émissaires. Pire, à les mettre en danger. Que ce soit celle de certaines organisations syndicales, qui ne sont pas étrangères à cette haine.
    Le temps est venu de dire la vérité. Nous avons le droit de savoir.

  • L'histoire vraie du gourou d'une secte nazie et pédophile au coeur de la cordillère des Andes.

    La colonie du docteur Schaefer est un îlot de la vieille Europe, version aryenne, au pied de la Cordillère des Andes. Nous sommes en pleine campagne chilienne où cet ancien brancardier SS a constitué un « paradis » inexpugnable : barbelés, miradors, surveillance électronique, le lieu ressemble à un camp de concentration, en plus bucolique.

    L'« expérience » dure depuis plus de quarante ans, depuis que Paul Schaefer et ses fidèles ont quitté une Allemagne ruinée par la guerre. Là, rarement le contrôle des êtres humains aura été poussé aussi loin sur terre : intimité réduite au minimum, contacts limités avec l'extérieur, travail obligatoire.

    Plusieurs mandats d'arrêt sur le dos, le "gourou" a été arrêté en Argentine et livré au Chili, où il est mort entre deux procès. Mais les siens résistent encore, et leurs soutiens sont puissants. La « Colonie Dignité » a en effet rendu des services : elle a servi de planque aux nazis ; elle a été une base arrière de la dictature où les militaires chiliens ont appris à torturer ; elle a fait du commerce, et même beaucoup d'argent ; c'est aussi parmi ses prairies rappelant la Bavière que le couple Pinochet aimait venir se détendre.

    A la manière d'un grand reportage, ce livre inlâchable fait rejaillir la vérité d'une affaire proprement démoniaque au moment où les héritiers du « monstre Schaefer » tentent de se refaire une virginité.

  • Les spécialistes démontrent que la politique sécuritaire de la France n'est pas suffisante en revenant sur les sujets polémiques tels que la suppression de la police de proximité dans les quartiers et de la direction de surveillance du territoire ou encore le sous-équipement des forces de l'ordre.

  • Tout a commencé en 1994 par le meurtre de Claude Genova, considéré à l'époque comme le parrain du milieu parisien. La brigade criminelle se focalise alors sur des Manouches soupçonnés de vouloir régner sur la capitale  : les Hornec,  trois frères redoutés et insaisissables.
    C'est un jeu de piste hors norme que ce livre retrace pas à pas, et l'occasion pour les auteurs, informés aux meilleures sources, de raconter une traque de plus de vingt-cinq ans qui a tourmenté une partie des effectifs du 36, quai des Orfèvres et plus d'une dizaine de juges d'instruction.
    Les Derniers Seigneurs de Paris  invite le lecteur dans le secret d'une enquête aussi complexe que tumultueuse. Les policiers parviendront-ils à faire trébucher le trio qui a réussi à régner sur la nuit parisienne en lieu et place du milieu corse, avec l'appui de quelques fleurons du milieu maghrébin  ?

  • Autrefois, elles portaient des talons hauts et des bas noirs quand leurs hommes sortaient en costume-cravate. Aujourd'hui, leurs héritières sont plus souvent chaussées de baskets.

    Celles qui gravitaient au siècle dernier autour des malfrats parisiens, lyonnais, marseillais ou corses étaient serveuses, barmaids ou croupières dans les cercles de jeux, tenaient la comptabilité occulte ou bien géraient en mères maquerelles les maisons de passe.

    Aujourd'hui, les femmes hors-la-loi ont grandi dans les cités et se sont pour la plupart investies dans le trafic de drogue, l'activité criminelle la plus lucrative du moment, elles sont dealeuses, passeuses, blanchisseuses ou nourrices, sans pour autant laisser tomber les vieilles recettes, à commencer par tout ce qui se rapporte au commerce du sexe. Sans oublier celles qui sont tombées dans la criminalité par amour, celui d'un homme, d'un frère, d'un clan.

    Pour donner corps à ce Parrains & caïds au féminin, Frédéric Ploquin et Maria Poblete ont rencontré ces femmes, ont su tisser des liens avec elles et les ont convaincues de témoigner, de raconter leur vie.

    Ils ont également souhaité et obtenu l'autorisation de séjourner pendant une semaine dans la seule prison française exclusivement réservée au sexe dit « faible », expression dont on mesurera au fil de ces pages la désuétude.
    Ces femmes hors-la-loi vous surprendront par leur détermination, leur langage et leur force de frappe.

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