Frédéric Armand

  • Etienne Fossard et François Vidocq ont évolué dans le même milieu et ont connu les mêmes prisons. La ruse, le déguisement et le mensonge ont été leur mode de vie commun. Chacun des deux a brillé par son talent, remportant l´un le qualificatif de « roi des policiers », l´autre celui de « prince des voleurs ». Fossard était déjà bien connu de Vidocq et de ses services quand il s´est rendu célèbre en 1831 en commettant le casse du siècle, c´est-à-dire le cambriolage du trésor des rois de France se trouvant à la bibliothèque nationale. A travers de nombreux documents d´archives et des témoignages de première main, l´auteur a reconstitué la vie de ces deux hommes et l´histoire singulière de leur rivalité dans un récit historique aux allures de roman d´aventures.

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  • Chilpéric Ier est l'un des rois de France les plus mal connus,
    et le peu que l'on sait de lui n'est certes pas à son avantage.
    Né aux environs de 527, mort assassiné en 584, il est pourtant
    le petit-fils de Clovis et le grand-père de Dagobert. Mais
    il s'est vu rejeter très tôt dans les ombres les plus épaisses de
    l'Histoire, notamment par le portrait au vitriol qu'a fait de lui
    un contemporain célèbre : celui d'un roi cruel et violent, une
    sorte de Barbe Bleue des temps obscurs. Chilpéric Ier est donc
    mort deux fois : assassiné d'abord, puis exécuté "médiatiquement"
    par Grégoire de Tours, puisque c'est le portrait brossé
    par celui-ci qui nous reste aujourd'hui encore, jusqu'à passer
    pour vérité indiscutable. Certes, comme tous les puissants de
    ces époques reculées, Chilpéric fut au coeur d'une tourmente de
    guerres, parfois fratricides, de meurtres et d'intrigues. Fut-il
    pour autant un monstre oe
    Frédéric Armand s'attache ici, non pas à entreprendre une
    réhabilitation en règle de Chilpéric Ier, mais bien à le présenter
    sous un jour enfin débarrassé des a priori et des images
    toutes faites. Qui était donc ce roi, grand oublié de l'Histoire oe
    Fut-il le criminel sanguinaire décrit par Grégoire de Tours, ou
    bien simplement un homme de son temps, avec ses défauts et
    ses qualités ? C'est à ces questions, entre autres, que s'efforce de répondre cet ouvrage passionnant.

  • Les bourreaux en France

    Frédéric Armand

    • Perrin
    • 13 September 2012

    Depuis l'instauration de la charge au Moyen Age, le bourreau est un personnage à la fois craint et méprisé, mais indispensable dans une société où la peine de mort constitue durant des siècles la clef de voute de toute justice. Comment est-il choisi ? Comment vit-il ? Pourquoi et dans quelle mesure sa femme et ses enfants participent à l'exécution des condamnés ? Pourquoi l'Eglise ferme-t-elle les yeux sur les mariages incestueux des bourreaux ? Pourquoi y a-t-il des dynasties de bourreaux, les Jouanne, Desmoret, Sanson ou Deibler ? Comment le public lui-même participe-t-il à la, mise à mort des condamnés ? Autant de questions qui trouvent ici des réponses claires et illustrées d'exemples.
    Les aspects techniques de la fonction - question, pendaison, décapitation, noyade, ébouillantage, écartèlement - sont essentiels, car ils répondent à un système très codifié de mise à mort, tenant compte du crime commis et du rang social du condamné. La Révolution bouscule les rites séculaires, et l'adoption de la guillotine constitue à elle seule une rupture majeure dans l'application de la peine de mort et dans l'existence même des bourreaux, jusqu'à l'abolition en 1981 qui porte un coup fatal à la profession.

  • Cet essai historique propose de remonter le temps et de nous faire assister à l'exécution de Jésus en l'an 30 ou 33 de notre ère. À travers une lecture critique des quatre évangiles et une parfaite connaissance des procédures d'exécutions capitales, l'auteur s'attache à reconsidérer les circonstances de la crucifixion de Jésus, un charpentier juif de Galilée devenu prédicateur itinérant, condamné à mort par Ponce Pilate, le préfet de Judée. Comment expliquer rationnellement que Jésus ait pu être vu bien vivant dans les jours qui ont suivi son exécution ? Cette véritable enquête aboutit à la conclusion que Jésus n'est probablement pas mort sur la croix puis ressuscité, mais qu'il a survécu à son exécution. L'intention initiale de l'auteur, en commençant ce travail, n'était pas de réfuter une affirmation dogmatique. Il n'a pas écrit pour justifier une thèse toute faite contre la mort de Jésus sur la croix. En ce sens, l'objet de ce livre n'est donc pas une démonstration, mais le résultat d'une recherche et d'une longue enquête historique. La distinction est peut-être subtile, mais importante. L'objectif de Frédéric Armand était de relater les modalités de l'exécution judiciaire par crucifixion, illustrées par l'exemple de Jésus. C'est finalement Jésus lui-même, au départ simple cas d'étude, qui est devenu le sujet principal de ce travail passionnant.

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  • Les années 1960 sont une décennie intrinsèquement politique et culturelle, bercée par des révoltes et des utopies. À cette époque, le politique était indissociable du culturel et le culturel se politisait à une vitesse telle que l'opinion publique américaine s'inquiétait. L'American Way of Life ne correspondait plus aux idéaux de la génération issue du « baby-boom », qui décida de crier haut et fort dans les années 1960 ce que certains avaient pensé tout bas dans les années 1950.

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