Langue française

  • Cet ouvrage classique, aux nombreuses éditions internationales, dresse un panorama complet des grandes théories de la communication et offre un tableau précis des travaux et réflexions motivés par l'évolution des technologies et des pratiques. Il met en évidence l'apport majeur de la sociologie dans la compréhension de la communication et des médias sur les plans organisationnels, identitaires, culturels, politiques et symboliques.
    Outil pédagogique, mais aussi ouvrage de réflexion de référence, ce manuel apporte une contribution importante à la compréhension comme à l'orientation des débats sur les rapports entre sciences sociales et sciences de l'information et de la communication. Revenant sur plus d'un siècle d'approche sociologique de la communication, il aborde : le déterminisme technologique, les courants critiques et empiriques, la sociologie de la domination et de la réception, les liens entre sémiologie/sémiotique et sociologie, les professions et logiques de production, le journalisme et la construction de l'opinion publique, les théories de l'espace public. Enfin, il défend l'intérêt d'une ouverture plus affirmée sur les Cultural Studies et propose la constitution d'une nouvelle sociologie des médias réconciliant les recherches sur la production et celles sur la réception.
    Cette troisième édition enrichie développe largement l'analyse du « supermédia » Internet (réseaux sociaux, « démocratie électronique/démocratie Internet ») et ses implications sociales et politiques, tout en répertoriant ses mutations (des blogs à l'Internet « des objets »).

  • L'hyperprésident

    Eric Maigret

    On ne se lasse pas de se repasser le film présidentiel et ses séquences déjà « cultes » : Sarko-Iznogoud, Sarko-UMP et Sarko-Jaurès-Môquet, Sarko-Alone et Sarko-In-Love ...

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  • Les médias d'un côté, la Culture de l'autre. Ce grand partage n'a qu'un siècle mais il pèse sur les représentations des médias, interdisant d'en évoquer la valeur esthétique, imposant de faire rimer populaire avec vulgaire. Ce clivage imposé est pourtant débordé depuis longtemps par de multiples objets hybrides : culture de masse, pop culture, pop art, subcultures, contre-cultures, cultures fan, cyber-culture, publics et contre-publics... C'est pourquoi nous parlons de médiacultures, points d'intersection des pratiques de construction du sens, pour décloisonner études des médias, de la culture et des représentations. Il est ici question de conflits de définition dans la sphère publique, de différenciation des pratiques culturelles, de la place de l'esthétique dans les vies contemporaines.Ce livre manifeste a pour ambition d'être lu à deux niveaux : comme un bilan des approches qui ont profondément renouvelé depuis vingt ans le regard sur les médias (cultural studies, sphère publique, interactionnisme, queer studies...), et comme un essai à plusieurs voix (avec Dominique Pasquier, Laurence Allard, Hervé Glevarec) sur les frontières théoriques et méthodologiques à franchir au cours des prochaines années.Éric Maigret et Éric Macé sont sociologues, spécialistes de la communication et des médias.
    Qui a peur des représentations ? Après le choc cultural studies Mouvements et contre-mouvements culturels dans la sphère publique et les médiacultures. Comprendre les pratiques quand les hiérarchies se transforment. La fin du modèle classique de la légitimité. La culture comme activité sociale. Le renouveau esthétique : entre pluralisation et individualisation. Esthétiques des médiacultures. Express yourself 2.0 ! Petit kit de survie pour les usagers des médiacultures. Kit théorique. Kit bibliographique.

  • 9e art, la bande dessinée est devenu l'art majeur, celui par rapport auquel toute expression artistique se forme. On la retrouve dans la peinture, au cinéma, dans la sculpture... L'ambition de cet ouvrage, conforme aux objectifs de la collection, est double. Il montre ce que signifie ce décloisonnement culturel. Comment la BD puise dans les arts majeurs pour venir, à son tour, les irriguer. Par ailleurs, il témoigne du fait que la BD crée de puissants réseaux sociaux de fans dont les pratiques communautaires alimentent à leur tour la création.

  • les cultural studies ont, depuis une trentaine d'années, qu'on le veuille ou non, transformé les sciences sociales. remettant en cause les approches traditionnelles - académiques, méthodologiques et idéologiques - elles ont été, en france, plus souvent stigmatisées que vraiment lues et risquent désormais, à l'inverse, d'être « adoptées » superficiellement sans prêter au regard critique qui s'impose.
    le propre des cultural studies est de s'intéresser à fond aux relations entre culture(s), notamment populaires et communautaires, et pouvoir(s), et de reconnaître à chaque culture sa dignité et son potentiel social propres.
    d'où des interventions sur tous les terrains : de celui des médias (film studies, fan studies) à celui des rapports de genre, avec ces gender studies, qui ont bousculé les codes « naturels » de la masculinité et de la féminité, en passant par les postcolonial studies... la présente anthologie réunit 25 textes fondamentaux (de stuart hall, david morley, henry jenkins, etc.), toujours cités mais jamais traduits, alors même qu'il est inconcevable que l'étudiant en shs ne les lise pas durant son cursus. les commentaires d'accompagnement font de cet ouvrage, à la lecture passionnante, l'introduction la plus fiable et réfléchie au domaine.

    anthologie présentée et commentée par hervé glevarec, éric mace et éric maigret.

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