Eric Maigret

  • Cet ouvrage classique, aux nombreuses éditions internationales, dresse un panorama complet des grandes théories de la communication et offre un tableau précis des travaux et réflexions motivés par l'évolution des technologies et des pratiques. Il met en évidence l'apport majeur de la sociologie dans la compréhension de la communication et des médias sur les plans organisationnels, identitaires, culturels, politiques et symboliques.
    Outil pédagogique, mais aussi ouvrage de réflexion de référence, ce manuel apporte une contribution importante à la compréhension comme à l'orientation des débats sur les rapports entre sciences sociales et sciences de l'information et de la communication. Revenant sur plus d'un siècle d'approche sociologique de la communication, il aborde : le déterminisme technologique, les courants critiques et empiriques, la sociologie de la domination et de la réception, les liens entre sémiologie/sémiotique et sociologie, les professions et logiques de production, le journalisme et la construction de l'opinion publique, les théories de l'espace public. Enfin, il défend l'intérêt d'une ouverture plus affirmée sur les Cultural Studies et propose la constitution d'une nouvelle sociologie des médias réconciliant les recherches sur la production et celles sur la réception.
    Cette troisième édition enrichie développe largement l'analyse du « supermédia » Internet (réseaux sociaux, « démocratie électronique/démocratie Internet ») et ses implications sociales et politiques, tout en répertoriant ses mutations (des blogs à l'Internet « des objets »).

  • L'hyperprésident

    Eric Maigret

    On ne se lasse pas de se repasser le film présidentiel et ses séquences déjà « cultes » : Sarko-Iznogoud, Sarko-UMP et Sarko-Jaurès-Môquet, Sarko-Alone et Sarko-In-Love ...

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  • Ce recueil de 21 notices, rédigées par des spécialistes des domaines couverts, présente d'abord les grandes théories de la communication et des médias de masse. Ce sont ensuite les grandes activités de communication qui sont examinées à travers l'articulation entre les outils dont elles disposent et leurs effets réels ou supposés. Cet ouvrage invite enfin à une meilleure connaissance du fonctionnement des médias, qu'il s'agisse des médias traditionnels, audiovisuels ou presse, ou encore des nouvelles technologies de la communication.

    Les 21 notices en détail :

    La communication interpersonnelle 1- Rhétorique, argumentation et communication 2- Communication verbale et communication non verbale 3- Psychologie de la communication Les médias de masse 4 - Le secteur des médias : chiffres clés 5 - Existe-t-il des effets des médias de masse ?
    6 - Comment analyser les messages audiovisuels ?
    7 - Les médias dans les pratiques culturelles 8 - Les publics : sociologie de la réception et Cultural Studies 9 - Les médias de masse : scènes et acteurs de l'espace public Communication et politique 10 - Les enjeux de la communication politique 11 - Le rôle des journalistes en démocratie La communication interne et communication externe 12 - Communication interne et communication externe 13 - Les acteurs et le fonctionnement du secteur publicitaire 14 - L'impact de la publicité : de la manipulation à la médiation 15 - La communication des associations 16 - Ethique de la communication et médias 17 - Unité et diversité de la communication publique territoriale 18 - Le droit de l'information-communication Technologies de la communication et société 19 - Quel « fossé numérique » ? Clivages sociaux et appropriation des nouvelles technologies 20 - Heurs et malheurs de la « société de l'information » dans l'Union européenne 21 - Organisation du travail et technologies de l'information et de la communication

  • Ces actes d'un colloque de Cerisy explorent les théorisations les plus récentes en cultural studies (études culturelles), courant de recherche transdisciplinaire étudiant les relations entre technologies de pouvoir et formes culturelles. Les cultural studies accordent une place centrale à la question des identités. Elles ont enrichi les travaux sur ces dernières en démontrant, d'une part, l'importance des politiques de différences, d'autre part, l'hétérogénéité des individus et des groupes, construits par des discours, pratiques et positions qui ne coïncident pas nécessairement.
    En se confrontant aux craquements des cadres nationaux, postcoloniaux et de genre, en débattant des modèles deleuziens et du tournant ontologique, qui conduit à ne plus séparer humains et non-humains, les recherches actuelles abordent de nouvelles frontières.
    La prolifération des subjectivités s'effectue alors que de nouveaux régimes de pouvoir (économiques, écologiques, corporels, expressifs...) tendent à s'imposer.
    Pour répondre à ces réaménagements, s'agit-il de systématiser les rapports de pouvoir dans l'analyse des identités, en particulier de genre, voire de réintégrer les cultural studies dans les autres sciences humaines ? Ou faut-il toujours inscrire les questions multiculturelles, les enjeux d'égalité entre les genres, classes et races dans une pensée conjoncturelle, qui décloisonne les disciplines et procède par crise ?

  • Réédition d'un ouvrage fondamental. La France est l'un des rares pays à ne pas avoir vu déferler une vague de recherche « Cultural Studies » pour des raisons liées à la domination universitaire de l a sémiologie puis de l a sociologie de Pierre Bourdieu. Les théories dénonciatrices ont largement découragé l'éclosion de recherches sur ce qui ne mérite pas un tel dédain élitiste : les nouvelles cultures médias. Pour saisir ces dernières, il est nécessaire d'opérer un tournant théorique symbolisé par l'expression « médiacultures ».
    En raison de son statut de « manifeste », cet ouvrage n'a pas de véritable concurrent. Seuls quelques livres relatifs aux Cultural Studies (Mattelart et Neveu, Les Cultural Studies, 2003) et certains numéros de revues spécialisées en communication (Hermès, Réseaux), peuvent croiser ses thématiques.

  • Les cultural studies ont, depuis une trentaine d'années, qu'on le veuille ou non, transformé les sciences sociales.
    Remettant en cause les approches traditionnelles - académiques, méthodologiques et idéologiques - elles ont été, en France, plus souvent stigmatisées que vraiment lues et risquent désormais, à l'inverse, d'être « adoptées » superficiellement sans prêter au regard critique qui s'impose.
    Le propre des cultural studies est de s'intéresser à fond aux relations entre culture(s), notamment populaires et communautaires, et pouvoir(s), et de reconnaître à chaque culture sa dignité et son potentiel social propres. D'où des interventions sur tous les terrains : médias (film studies, fan studies) à celui des rapports de genre, avec ces genderstudies, qui ont bousculé les codes « naturels» de la masculinité et de la féminité, en passant par les postcolonial studies...

  • 9e art, la bande dessinée est devenu l'art majeur, celui par rapport auquel toute expression artistique se forme. On la retrouve dans la peinture, au cinéma, dans la sculpture... L'ambition de cet ouvrage, conforme aux objectifs de la collection, est double. Il montre ce que signifie ce décloisonnement culturel. Comment la BD puise dans les arts majeurs pour venir, à son tour, les irriguer. Par ailleurs, il témoigne du fait que la BD crée de puissants réseaux sociaux de fans dont les pratiques communautaires alimentent à leur tour la création.

  • les cultural studies ont, depuis une trentaine d'années, qu'on le veuille ou non, transformé les sciences sociales. remettant en cause les approches traditionnelles - académiques, méthodologiques et idéologiques - elles ont été, en france, plus souvent stigmatisées que vraiment lues et risquent désormais, à l'inverse, d'être « adoptées » superficiellement sans prêter au regard critique qui s'impose.
    le propre des cultural studies est de s'intéresser à fond aux relations entre culture(s), notamment populaires et communautaires, et pouvoir(s), et de reconnaître à chaque culture sa dignité et son potentiel social propres.
    d'où des interventions sur tous les terrains : de celui des médias (film studies, fan studies) à celui des rapports de genre, avec ces gender studies, qui ont bousculé les codes « naturels » de la masculinité et de la féminité, en passant par les postcolonial studies... la présente anthologie réunit 25 textes fondamentaux (de stuart hall, david morley, henry jenkins, etc.), toujours cités mais jamais traduits, alors même qu'il est inconcevable que l'étudiant en shs ne les lise pas durant son cursus. les commentaires d'accompagnement font de cet ouvrage, à la lecture passionnante, l'introduction la plus fiable et réfléchie au domaine.

    anthologie présentée et commentée par hervé glevarec, éric mace et éric maigret.

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