Emily King

  • Watashi tachi ; nous au Japon

    Emily King

    • Ere
    • 6 October 2007

    " Watashi Tachi Nous au Japon " est un récit dans lequel, globe-trotters culottés, nous dépaquetons à tout-va nos envies de Japon Live.
    Dans lequel, touristes lucides, nous effectuons un rapide tour de la mégapole un miroir à la main. Dans lequel, jeunes actifs désenchantés, nous bêchons l'hypothèse du Retour à la nature au milieu de hippies, dans lequel nos tentatives d'évasion ne mènent nulle part ou comment, chaque fois qu'un Américain veut être en marge de la société ou revenir à la terre, il "devient Indien". Dans lequel, post-adolescents en descente d'idéal, nous constatons une nouvelle fois que l'exil intérieur est notre pays.
    Dans lequel, toujours plus cyniques, nous nous mêlons à un groupe de reporters et consommons jusqu'à l'indigestion des jeux, des jeunes filles, des cocktails, et ainsi se profile une possible fin de l'histoire. Dans lequel, à la ramasse mais volontaires, nous réactivons nos envies d'Histoire et nos responsabilités face à Gaïa mais sommes inéluctablement rattrapés par des pulsions morbides et des fantasmes de catastrophes planétaires.
    Dans lequel, fatigués de nous-mêmes, fatigués de renaître sans cesse, nous nous encanaillons d'un bonze mortel et implorons la fin du voyage, notre dernier souffle. Dans lequel, pleins de ressources, nous compilons un index de nos références, un lexique des expressions japonaises employées et un guide de conversation pour nous.

  • M/M (Paris) ; de M à M

    Emily King

    Michel Amzalag et Mathias Augustyniak se rencontrent à l'École nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD) en 1989. Trois ans plus tard, ils fondent ensemble l'agence M/M (Paris). Cette monographie rassemble pour la première fois vingt ans de leurs projets, du livre à l'affiche de cinéma ou de théâtre, en passant par leurs travaux pour la mode (Yohji Yamamoto, Balenciaga, Givenchy), pour la musique (Benjamin Biolay, Björk, Madonna), par des collaborations avec le monde de l'art (Palais de Tokyo, Centre Pompido, Guggenheim), des objets design ou encore des installations urbaines. Toutes ces créations sont présentées en images et classées dans un ordre alphabétique bien particulier : de M, comme Michaël, à M, pour Mathias. Leurs proches collaborateurs sont invités à évoquer cette oeuvre multiforme qu'ils connaissent bien, et sur laquelle leurs propos jettent un jour nouveau. Hans Ulrich Obrist signe la préface de l'ouvrage, Philippe Parreno un texte sur leurs projets communs. Des entretiens sont menés avec Björk, Benjamin Biolay, Nicolas Ghesquière, Pierre Huyghe, Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin, Sarah Morris, Glenn O'Brien et Éric Vigner. Autant de témoignages sur les spécificités du travail de Michaël Amzalag et Mathias Augustyiniak qui, ensemble, dressent un panorama de l'évolution des champs artistiques depuis les années 1990.

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  • Outil marketing, oeuvre d'art ou résultat de la collaboration d'un graphiste et d'un réalisateur, l'affiche de cinéma n'a cessé d'évoluer en même temps que le 7ème art. Affiches de cinéma nous offre une approche exhaustive de l'affiche de cinéma couvrant les réalisations du début du 20ème siècle à nos jours, dans des pays aussi divers que la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Pologne et l'Italie.
    Conçu selon une structure chronologique, l'ouvrage aborde quatre périodes au cours desquelles sont étudiés les graphistes, les cinéastes, les films et les genres. Sont présentés des graphistes célèbres comme Saul Bass et Bob Peak, d'éminents cinéastes qui ont marqué de leur empreinte le design des affiches de cinéma, comme Alfred Hitchcock et Spike Lee, ainsi que des affiches de films, de Citizen Kane à 2001 : l'odyssée de l'espace.


  • l'image des institutions dédiées aux arts vivants et aux arts plastiques tient une place grandissante, offrant aux graphistes un terrain d'expérimentation
    et de défis sans précédent.
    a travers un large échantillon de projets, angus hyland, du studio pentagram, et emily king ont sélectionné les identités visuelles les plus récentes et les plus convaincantes, réalisées pour des institutions culturelles, qu'il s'agisse de galeries, de théâtres ou bien de musées. précis et documenté, identités graphiques & culturelles présente également les différents travaux graphiques déclinés autour des identités visuelles - catalogues d'exposition, affiches, programmes, sites web, signalétique et scénographie d'exposition - qui communiquent sur la richesse des collections ou du savoir-faire de l'institution.
    afin d'offrir une vision d'ensemble des systèmes d'identification créés ces dernières années,
    identités graphiques & culturelles s'intéresse à la fois à des institutions de grande envergure telles que le museo nacional del prado (madrid) et à d'autres, plus modestes, comme le cddb théâtre de lorient dont le logo et les affiches sont l'oeuvre des graphistes m/m. interviewés par l'auteur, artistes, graphistes et directeurs de musée s'interrogent sur le défi lancé aux institutions culturelles - attirer un public toujours plus large mais aussi des fonds privés - et sur la place que doit tenir la communication graphique dans cette nouvelle perspective.


  • A history of locomotion that tells it all from Stephenson's Rocket to the bullet trains. It helps you lift the flaps to explore all kinds of trains, from a luxury steam train fit for a queen to super-fast trains that run on magnets, trains that can climb up mountains, and more.

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  • La saison des amants, Emilie Rose Alors qu'elle se retrouve coincée pour la nuit dans une petite ville du Texas, Brooke succombe au charme puissant de Caleb Lander. Un coup de folie qu'au petit matin elle regrette aussitôt et qu'elle entend bien vite oublier. En effet, à quoi bon se bercer d'illusions ? Caleb est peut-être un amant merveilleux et passionné, mais avec ses manières viriles et ses airs de mauvais garçon, il est bien trop éloigné des hommes qu'elle a l'habitude de fréquenter. Sauf qu'elle ignore encore que Caleb n'est autre que son nouveau voisin.

    Au jeu de la séduction, Lucy King Afin de ne pas se rendre toute seule au mariage de son ex-fiancé, Emily accepte de se faire escorter par Luke Harrison, même si l'idée de passer tout un week-end en compagnie de cet homme aux manières froides et arrogantes ne l'enchante guère. Pourtant, elle ne tarde pas à éprouver pour lui une attirance violente et impérieuse. Une attirance réciproque surtout, mais à laquelle elle doit pourtant résister. Car même si elle ne sait rien de lui, elle sent que Luke n'a rien d'autre à lui offrir qu'une histoire sans lendemain.

  • Après le modernisme puis le postmodernisme, le design graphique tourne une page de son histoire : paradoxalement étouffés par les excès d'un postmodernisme nourri de nouvelles technologies, et refusant tout retour au système de grille moderniste jugé trop restrictif, les graphistes les plus novateurs ouvrent aujourd'hui une troisième voie, celle d'un graphisme hautement personnel fondé sur l'application de systèmes conceptuels. T.S.V.P. se veut le témoin de cette émergence en présentant au public les travaux de 37 studios ou créateurs les plus expérimentaux de moment, tels que M/M, Bruce Mau ou encoire John Maeda. Les auteurs distinguent trois sensibilités dans leur démarche, autour desquelles s'organisent les trois sections du livre : le code, l'ordinaire et la disjonction. Parce qu'il propose une nouvelle manière d'envisager la fonction de graphiste, il ne fait aucun doute que cet ouvrage fera date.

    EMILY KING est rédactrice en chef des pages consacrées au graphisme à Frieze et écrtit régulièrement pour divers magazines spécialisés, dont Eye. CHRISTIAN KUSTERS enseigne au Camberwell College of Arts et occupe les fonctions de directeur artistique au magazine Architectural Design. Il a publié des articles dans Eye, Baseline et Graphics International. " Une plongée visuelle dans les terres et les néosystèmes les plus pointus du graphisme expérimental. [...] Pour une future histoire de l'oeil. " Les Inrockuptibles " Un angle intéressant car très critique. " DDO

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