Littérature générale

  • Place et le rôle des femmes dans la société. Qu'elle soit feutrée ou violente, qu'elle prenne un tour sérieux ou cocasse, qu'elle en appelle aux raisonnements ou aux émotions, qu'elle s'exprime en traités, pamphlets, pièces de théâtre, romans, tableaux..., elle a porté sur à peu près tous les terrains, du pouvoir suprême aux relations amoureuses, en passant par le travail, la famille, le mariage, l'éducation, le corps, l'art, la langue, la religion...
    Loin d'être un "jeu littéraire", comme on l'a parfois dit, elle s'est développée en écho aux efforts concrets des acteurs et actrices de la société pour empêcher, ou au contraire pour permettre l'accès des femmes et des hommes aux mêmes activités, aux mêmes droits, aux mêmes pouvoirs, aux mêmes richesses, à la même reconnaissance. Et elle a durablement formaté nos sociétés et nos esprits quant aux manières de penser et d'organiser les relations entre les sexes.
    Ce vaste pan de notre histoire est pourtant fort mal connu. C'est à son réexamen qu'invite le présent volume, premier d'une série qui remontera le temps vers les origines de cette controverse. Il s'attache à la période des Lumières et de la Révolution française, où l'on aurait attendu la remise en question du vieil argumentaire de l'infériorité féminine, mais qui ne donna lieu qu'à sa reformulation.

  • A comme Agadir, B comme Berkeley, C comme Caluire... D'abord, c'était une proposition ludique qui pourrait s'énoncer ainsi : "Associez à chacune des lettres de l'alphabet un lieu qui vous est familier. Racontez ce qu'il vous évoque". Vingt-six lettres, comme autant de miroirs tendus à la mémoire afin d'y capter le reflet de souvenirs dont chacun apporte avec lui la couleur, les odeurs, la lumière d'un lieu particulier. Et le moment qui lui est associé...

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  • En trois siècles et demi d'existence, l'Académie a beaucoup travaillé à masculiniser le français. Ardente avocate du « genre le plus noble », elle a lancé contre la « féminisation » une croisade aveugle aux logiques de cette langue romane et aux évolutions en cours dans les autres pays francophones. Les Quarante, il est vrai, ne sont ni grammairiens, ni linguistes, ni philologues... L'ouvrage retrace cette guerre menée à grand renfort de déclarations péremptoires, mais infondées, réactionnaires et sexistes, face auxquelles les protestations n'ont pas manqué. Il en précise aussi les enjeux et permet de comprendre pourquoi la France a entamé sa « révolution langagière » contre les avis de l'Académie.



    Avec la contribution, singulière et collective, de Maria Candea, Yannick Chevalier, Sylvia Duverger et Anne-Marie Houdebine.
    La collaboration d'Audrey Lasserre.
    Et l'aimable concours de Louise Labé.

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